Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le mardi 16 juin 2026(ivoire.ci)-Des informations relayées sur des pages réseaux sociaux signalent la présence des séparatistes et sympathisants du front Polisario(FP) à une manifestation propalestinienne qui a dégénéré entre des manifestants et les forces de l'ordre, le dimanche 14 juin, à Genève(Suisse).

A en croire des images publiées sur les réseaux sociaux, des individus, arborant des drapeaux aux couleurs de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), et qui seraient des séparatistes et sympathisants de la FP, auraient participé à des actes de violence, lors de cette manifestation.

Face à la violence des actes des manifestants, la police a fait usage du gaz lacrymogène et de tirs de flashball, selon plusieurs médias. 

Près de 200 personnes ont été interpellées, selon un communiqué publié par Attac France le lundi 15 juin 2026. Toujours d’après Attac France, plusieurs d'entre elles ont été relâchées au petit matin après des contrôles d’identité, fouilles et prises de photographies. 

La mobilisation s’inscrivait dans le cadre d’une manifestation dite « NOG7 », organisée en opposition au sommet du G7. Selon Attac France, les participants avaient initialement défilé de manière pacifique dans la journée avant les tensions de fin de journée à Genève.

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Abidjan, le mardi 16 juin 2026(LDA)-L’Ambassade de Côte d’Ivoire au Canada appelle à la responsabilité face au coût élevé des billets pour la Coupe du monde FIFA 2026, informe un communiqué de l’ambassade consulté par la rédaction ce mardi.  

Le document précise que la fixation des prix relève de la FIFA et des pays hôtes, et non des autorités ivoiriennes. 

 « Compte tenu des priorités nationales, l’État ne peut financer les billets.  L’Ambassade encourage le soutien aux Éléphants via les “Fanzones” et distribuera, dans la limite des billets disponibles, ceux-ci aux personnes ressources, étudiants et leaders communautaires. Elle exhorte au soutien digne et respectueux des Éléphants pour projeter une image positive de la Côte d’Ivoire au Canada », conclut le communiqué.

 

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Abidjan, le lundi 15 juin 2026(LDA)-L'arbitre somalien Omar Artan, refoulé aux États-Unis par les services américains de l'immigration pour « liens présumés avec des membres d’organisations terroristes », à l'aéroport international de Miami, recevra l’intégralité de son salaire lié à la compétition, selon une décision de la FIFA. 

Selon les informations relayées par plusieurs médias qui citent BBC Sport, la Fifa se serait engagée à lui verser l’intégralité de son salaire lié à la coupe du monde, où il devrait officier.

Les arbitres ne connaissent pas le montant exact de leurs honoraires pour leur prestation lors de la Coupe du monde, qui leur est versé après la fin du tournoi.

Omar Artan a été désigné arbitre masculin de l'année 2025 par la Confédération africaine de football (CAF).

Il a été sollicité pour siffler la Supercoupe de l'UEFA entre le Paris Saint-Germain et Aston Villa, à Salzbourg, en Autriche, le 12 août. Il a également officié lors du match retour de la finale de la Ligue des champions africaine entre Pyramids FC et Mamelodi Sundowns.

 

De retour à Mogadiscio, l'arbitre de 34 ans a remercié le peuple somalien et a promis d'officier lors de la Coupe du monde 2030.

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Abidjan, le dimanche 14 juin 2026( LDA)-Parmi les partenariats qui structurent aujourd’hui les équilibres africains, peu présentent la solidité, la constance et la profondeur du lien unissant le Maroc et la Côte d’Ivoire.

À l’heure où l’Afrique de l’Ouest est confrontée à une succession de défis sécuritaires, politiques et économiques, l’axe Rabat-Abidjan s’impose comme l’un des pôles de stabilité les plus remarquables du continent.

Cette proximité ne relève ni d’une alliance de circonstance ni d’une simple diplomatie protocolaire. Elle s’inscrit dans une vision de long terme, héritée de deux figures majeures de l’histoire africaine : Feu Sa Majesté le Roi Hassan II et Feu Félix Houphouët-Boigny. Cette dynamique a ensuite été amplifiée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président Alassane Ouattara, qui ont su transformer une relation d’amitié politique en un partenariat stratégique multidimensionnel. Lorsque le Maroc a engagé son retour affirmé vers l’Afrique subsaharienne au début des années 2000, la Côte d’Ivoire s’est naturellement imposée comme un partenaire privilégié. Première puissance économique de l’UEMOA, locomotive commerciale de l’Afrique francophone et carrefour régional incontournable, elle constitue pour le Royaume un point d’ancrage majeur vers les marchés ouest-africains. Cette convergence repose également sur une proximité diplomatique rarement démentie. Sur la question du Sahara marocain, Abidjan a constamment soutenu les positions du Royaume dans les enceintes régionales et internationales. Cette fidélité diplomatique a contribué à consolider une relation fondée sur la confiance, élément devenu rare dans un environnement international marqué par l’instabilité des alliances. En retour, le Maroc a mobilisé son expertise dans plusieurs secteurs stratégiques : banque, assurance, télécommunications, immobilier, agriculture, énergie, grande distribution ou encore formation supérieure. Les investissements marocains figurent aujourd’hui parmi les plus visibles en Côte d’Ivoire, faisant progressivement évoluer la coopération politique vers une véritable intégration économique. Cette évolution s’appuie sur plus d’une centaine d’accords bilatéraux couvrant des domaines aussi variés que les infrastructures, la finance, l’agriculture, l’enseignement supérieur ou la sécurité. Plus qu’un simple partenariat, il s’agit désormais d’un modèle africain de coopération fondé sur la complémentarité des intérêts et la recherche d’une prospérité partagée.

L’agriculture illustre parfaitement cette logique. Face aux défis conjoints du changement climatique, de la croissance démographique et de la sécurité alimentaire, Rabat et Abidjan ont développé des mécanismes de coopération associant investissement, transfert de technologies, partage d’expertise et innovation. Dans un continent où l’agriculture demeure un levier central de développement et d’emploi, cette collaboration revêt une portée stratégique. La force de cette alliance réside également dans sa dimension humaine. Chaque année, des milliers de jeunes Ivoiriens poursuivent leurs études dans les universités marocaines tandis que les échanges entrepreneuriaux et professionnels se multiplient. Cette circulation des talents crée progressivement un espace de proximité culturelle et économique qui dépasse largement le cadre institutionnel. La dimension spirituelle constitue un autre pilier souvent sous-estimé de cette relation. L’influence historique de la confrérie tidjane en Afrique de l’Ouest et l’action de la Fondation Mohammed VI des Oulémas Africains participent à la diffusion d’un islam de tolérance, de modération et de juste milieu. Dans une région confrontée à la progression du radicalisme, cette coopération contribue à renforcer la stabilité sociale et religieuse. C’est précisément cette combinaison entre intérêts économiques, convergence diplomatique, proximité humaine et coopération spirituelle qui distingue le partenariat maroco-ivoirien de nombreuses autres alliances continentales. Aujourd’hui, cette relation acquiert une dimension nouvelle. Alors que l’Afrique de l’Ouest connaît une phase de recomposition profonde, marquée par les transitions politiques, les mutations géostratégiques et l’émergence de nouveaux acteurs internationaux, le tandem Rabat-Abidjan apparaît comme un facteur de continuité, de prévisibilité et d’équilibre. Au-delà des intérêts bilatéraux, il incarne une manière renouvelée de penser les relations africaines : moins idéologique, davantage tournée vers les résultats, l’investissement, la création de valeur et la réponse concrète aux attentes des populations. Certes, des défis demeurent. Les échanges commerciaux restent encore inférieurs au potentiel réel des deux économies et les coopérations industrielles pourraient être approfondies. Mais l’essentiel est ailleurs. En moins de deux décennies, le Maroc et la Côte d’Ivoire ont démontré qu’une alliance africaine durable pouvait se construire sur des intérêts convergents, une confiance politique solide et une vision commune du développement.

À l’heure où le continent cherche à affirmer sa souveraineté stratégique dans un monde en pleine recomposition, l’expérience maroco-ivoirienne mérite une attention particulière. Car elle ne raconte pas seulement l’histoire de deux États ou de deux peuples. Elle esquisse, peut-être, les contours d’une Afrique plus intégrée, plus influente, plus ambitieuse et pleinement maîtresse de son destin.

Par professeure Yasmina Reghai

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Abidjan, le jeudi 11 juin 2026( LDA)- L'Ambassadeur de Côte d'Ivoire en Guinée, S.E.M. Issifou Coulibaly, a participé au Forum Économique Sectoriel du BTP Côte d'Ivoire–Guinée, à l'hôtel Noom de Conakry, sous l'impulsion du Groupement Ivoirien du Bâtiment et des Travaux Publics (GIBTP), réunissant plus d'une quarantaine d'entreprises ivoiriennes du secteur le mercredi 10 juin 2026.

Cette rencontre a réuni des acteurs institutionnels et économiques des deux nations autour d'un agenda commun : identifier et structurer de nouvelles opportunités de collaboration dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.

Les travaux ont alterné sessions thématiques et rencontres d'affaires en format B2B, offrant aux opérateurs économiques guinéens et ivoiriens un cadre formel d'échanges directs, propice à la conclusion de partenariats concrets.IMG 20260610 WA0090

Ce Forum Économique Sectoriel du BTP s'inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération économique bilatérale entre Abidjan et Conakry, et illustre la vocation des deux pays à transformer leur proximité géographique et culturelle en partenariats sectoriels durables et mutuellement bénéfiques.

Ce forum était présidé par les Républiques de Côte d'Ivoire et de Guinée, avec le soutien des ministères des Affaires Étrangères des deux pays ainsi que de la Primature ivoirienne,

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Abidjan, le mercredi 10 juin 2026(LDA)-Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a encouragé le développement d’une Intelligence artificielle (IA) favorisant la visibilité et la valorisation des contenus culturels francophones, par visioconférence depuis son cabinet à Abidjan, lors de la conversation francophone organisée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) autour du thème « L’Intelligence artificielle au service de la découvrabilité des contenus francophones », le mardi 10 juin 2026. 

Mme Remarck a présenté la stratégie ivoirienne comme une réponse aux défis de la souveraineté culturelle à l’ère de l’IA. 

« Il ne s’agit pas seulement de produire davantage de contenus, mais de s’assurer qu’ils puissent être vus, trouvés, recommandés, compris, partagés et monétisés », a-t-elle ajouté.

S’appuyant sur la Stratégie nationale de l’Intelligence artificielle à l’horizon 2030, adoptée en 2025, la ministre a défendu le développement de solutions technologiques adaptées aux réalités francophones et africaines. Elle a notamment insisté sur la nécessité de créer des modèles de langage intégrant les langues locales, de renforcer la qualité des données culturelles, de poursuivre la numérisation du patrimoine et de développer des plateformes capables de mieux promouvoir les œuvres et les artistes francophones.

Mme Remarck a également rappelé les conclusions de la Conférence internationale Abidjan 2, dont la Déclaration d’Abidjan préconise davantage de transparence sur les algorithmes, une rémunération équitable des créateurs et une meilleure intégration des langues africaines dans les corpus d’entraînement de l’intelligence artificielle.

Pour la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, ces outils influencent les contenus visibles, les usages et les imaginaires, d’où la nécessité de garantir la production et la découvrabilité des contenus francophones ainsi que des langues nationales. Elle a appelé à une mobilisation collective en faveur de la diversité linguistique et culturelle.

Selon les données évoquées lors de la rencontre, les contenus francophones demeurent largement minoritaires dans l’univers numérique, tandis que l’anglais occupe une place prépondérante dans les moteurs de recherche, les plateformes de diffusion et les systèmes d’intelligence artificielle.Les échanges ont mis en avant la nécessité de faire de l’Intelligence artificielle un levier de promotion du français et des cultures francophones dans l’espace numérique mondial, plutôt qu’un facteur d’uniformisation culturelle.

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Abidjan, le mercredi 10 juin 2026(LDA)-Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, a exprimé la volonté du gouvernement de renforcer la participation des investisseurs ivoiriens au financement du secteur minier, lors d’une rencontre d’échanges sur le thème : « Financement du secteur minier en Côte d’Ivoire : enjeux, opportunités et perspectives », organisée à Abidjan par la Chambre de commerce Canada-Côte d’Ivoire en partenariat avec la Banque d’appui et de promotion (BAF) de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), le mardi 9 juin 2026.  

Objectif : favoriser une meilleure redistribution des richesses tirées de l’exploitation des ressources naturelles.

Pour lui, l’adoption en décembre 2025 de la Politique intégrée des ressources minérales et de l’énergie (PIRME) marque une nouvelle étape dans le développement du secteur minier ivoirien, considéré comme un levier stratégique de transformation économique. « Plus qu’une simple activité extractive, le secteur minier doit devenir un véritable moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et de développement social », a indiqué Sangafowa-Coulibaly, devant accroître la participation des nationaux sur l’ensemble de la chaîne de valeur minière, à promouvoir le contenu local et à permettre aux investisseurs ivoiriens de mieux tirer profit des opportunités offertes par le secteur.

Dans cette perspective, la BRVM pourrait jouer le marché financier régional, à travers, la mobilisation de l’épargne locale et l’amélioration de l’accès des opérateurs nationaux aux financements.En outre, le ministre a noté les difficultés rencontrées dans le secteur minier. « De nombreux opérateurs locaux continuent de rencontrer des difficultés d’accès au financement, ce qui limite leurs capacités à se développer et à participer pleinement à la création de valeur », a-t-il confié.

Face à ce constat, il a appelé à une mobilisation concertée de l’État, des institutions financières, de la BRVM, des partenaires techniques et financiers ainsi que des compagnies minières afin de mettre en place des mécanismes de financement mieux adaptés aux réalités des acteurs nationaux.

Le directeur général de la BRVM, Dr Félix Amenounvé Kossi Edoh, a souligné l’importance de développer un écosystème financier capable d’accompagner durablement les industries extractives. Il a ajouté que la BRVM s’inspire notamment de l’expérience canadienne, reconnue à travers la Bourse de Toronto, première place boursière mondiale spécialisée dans les secteurs des mines et de l’énergie.

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Abidjan, le mardi 9 juin 2026( LDA)-Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président chinois, et Kim Jong Un, secrétaire général du Parti des travailleurs de Corée et président des Affaires d'Etat de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), sont convenus mardi de perpétuer la grande amitié traditionnelle entre les deux pays de génération en génération.

M. Xi a rendu hommage à la Tour de l'amitié Chine-RPDC avec son épouse Peng Liyuan, en compagnie de M. Kim et de son épouse Ri Sol Ju.

MM. Xi et Kim sont également convenus que les années où la Chine et la RPDC combattaient côte à côte dans les années 1950 constituaient un souvenir historique éternel partagé par les deux parties.

Les deux dirigeants se sont engagés à maintenir conjointement les lieux de mémoire dédiés aux martyrs des Volontaires du peuple chinois, à mettre en œuvre des programmes spécifiques sur l'éducation des traditions révolutionnaires et des jeunes, et à perpétuer le grand esprit de la Guerre de résistance à l'agression américaine et d'aide à la Corée.

Mardi matin, M. Xi, accompagné de M. Kim, s'est rendu à l'Ecole centrale de formation des cadres du Parti des travailleurs de Corée, à Pyongyang.

Dans la zone boisée située entre les bâtiments pédagogiques, MM. Xi et Kim ont planté ensemble un sapin, arbre qui conserve son feuillage vert toute l'année, symbolisant ainsi l'amitié durable et sans cesse renouvelée entre la Chine et la RPDC

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Abidjan, le lundi 8 juin 2026(LDA)-Le 12ᵉ Congrès ordinaire électif de l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI) s'est achevé ce dimanche 7 juin 2026 avec l'élection de Madame Marie-Laure Ngoran à la présidence de notre organisation.

À cette occasion, je tiens tout d'abord à adresser mes sincères remerciements au ministre de la Communication Porte-parole du Gouvernement, Amadou Coulibaly, pour son implication personnelle et constante dans la recherche d'une issue apaisée à cette crise qui aura marqué notre Union. Son engagement en faveur du dialogue, de la préservation de la cohésion et de la stabilité au sein de la grande famille des journalistes mérite d'être salué.

Je voudrais également rendre un hommage particulier à Stéphane Bahi. Appelé à la dernière minute à conduire la liste « Ensemble pour une Union Forte, Solidaire et Responsable », il a accepté cette responsabilité avec courage, loyauté et abnégation. En seulement deux semaines, sans véritablement disposer du temps nécessaire pour déployer toutes ses capacités et faire connaître pleinement son projet, il a réussi l'exploit de rallier près de 40 % de l'électorat.

Cette performance force le respect. Elle témoigne de son leadership, de sa crédibilité et de la confiance qu'il inspire à de nombreux confrères. Je lui exprime toute mon admiration. Son engagement, sa dignité tout au long de ce processus et les résultats obtenus ouvrent incontestablement un vaste boulevard pour l'avenir.

Je voudrais également avoir une pensée particulière pour toutes celles et tous ceux qui ont cru en notre projet et qui ont porté avec conviction la vision défendue par la liste « Ensemble pour une Union Forte, Solidaire et Responsable ».

À chacun de nos soutiens, militants, sympathisants et électeurs, j'adresse mes remerciements les plus sincères. Votre engagement, votre fidélité et les sacrifices consentis durant cette campagne n'auront pas été vains.

Le verdict des urnes ne doit en aucun cas être perçu comme une fin, encore moins comme une remise en cause de nos convictions. En seulement quelques jours, nous avons démontré qu'une autre vision de l'UNJCI était possible et qu'elle était partagée par une part importante de la famille des journalistes ivoiriens. Rassembler près de quatre journalistes sur dix dans un délai aussi court constitue une performance remarquable et un motif d'espérance.

Gardons donc confiance en l'avenir. Les idées justes ne disparaissent jamais. Elles continuent leur chemin, s'enrichissent de l'expérience acquise et finissent toujours par porter leurs fruits. Le parcours que nous avons entrepris ensemble ne s'arrête pas avec ce congrès. Il se poursuit avec la même volonté de servir notre profession, de défendre les journalistes et de contribuer à l'édification d'une UNJCI toujours plus forte et plus crédible.

J'adresse mes félicitations à Madame Marie-Laure Ngoran pour sa victoire. Je lui souhaite plein succès dans l'exercice de ses nouvelles responsabilités à la tête de notre Union.

Au moment où elle prend les rênes de l'UNJCI, je voudrais lui rappeler les principes fondateurs qui ont toujours guidé notre organisation : la solidarité entre journalistes et la défense des droits et intérêts des professionnels des médias ivoiriens.

Plus que jamais, notre Union a besoin d'être rassemblée. Les tensions, les incompréhensions et les divisions qui ont émaillé ce processus électoral ont éprouvé notre cohésion collective. Je forme donc le vœu que la nouvelle présidente fasse du rassemblement de toute la famille des journalistes sa priorité absolue.

Je souhaite également que nous tirions tous les enseignements de cette période difficile afin que plus jamais un journaliste ne traduise notre Union, encore moins un confrère devant les tribunaux. Les différends qui peuvent naître dans la vie de notre organisation doivent trouver leur règlement dans le dialogue, la concertation et les mécanismes internes prévus à cet effet. Les voies endogènes de règlement des conflits doivent toujours être privilégiées.

Je salue la forte mobilisation des journalistes ivoiriens tout au long de ce processus. Cette participation démontre l'attachement de chacun à l'avenir de notre organisation. Maintenant que le congrès est derrière nous, le temps est venu de tourner la page des confrontations pour nous mettre résolument aux côtés de la nouvelle équipe dirigeante afin de bâtir une UNJCI encore plus forte, plus solidaire et plus respectée.

Mes pensées vont également à tous les anciens présidents de l'UNJCI dont les conseils, l'expérience et les interventions ont contribué à préserver notre Union dans les moments les plus délicats. Je salue également le Comité ad hoc pour le travail considérable accompli dans un contexte particulièrement complexe. Malgré les difficultés, il a œuvré à maintenir le dialogue et à conduire notre organisation jusqu'au terme de ce processus électoral.

Au-delà des candidatures, des listes et des sensibilités, l'UNJCI demeure notre bien commun. Préservons-la. Renforçons-la. Rassemblons-nous autour de ses idéaux et transmettons-la plus forte aux générations futures.

Vive l'UNJCI.

Vive la solidarité entre journalistes.

Vive la Côte d'Ivoire.

Je vous remercie

 Franck ETTIEN

 

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Abidjan, le dimanche 7 juin 2026( LDA)-L'ancien président américain Joe Biden souffrant depuis quelques années de cancer vivra le restant de sa vie avec ce mal. C'est bien ce que semble dire Jill Biden, son épouse, qui a partagé cette information sur son époux. L'information a été relayée par Fox News, ce dimanche. 

Jill Biden a partagé cette mise à jour sur l'ancien président, indiquant bien que le jeune de 83 ans vivra avec le cancer pour le reste de sa vie, il reste occupé.

« Il respecte son emploi du temps, mais il a ralenti », a-t-elle dit. « Je veux dire, le cancer de stade quatre est - et il a 83 ans - donc je pense que le mélange de tout et des médicaments qu'il a pris a rendu la vie un peu plus difficile ces jours-ci. " a-t-il ajouté. 

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