Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La 7è édition du Chan a livré, mardi, son tableau des quarts de finale qui débuteront, vendredi 27 janvier avec des matchs explosifs en perspectives dont un certain Algérie-Côte d’Ivoire.

En ouverture de ces quarts, les Fennecs de l’Algérie croiseront le fer avec des Eléphants de Côte d’Ivoire qui montent en puissance au fil de la compétition. Devant son public à Baraki, l’Algérie part avec la faveur des pronostics. Mais un match Algérie-Côte d’Ivoire n’est jamais gagné d’avance.

Tout comme le deuxième quart de finale de la journée de vendredi à Annaba, Mauritanie-Sénégal ne manquera pas de piment.

 Dernier pays qualifié pour ce deuxième tour, le Mena du Niger a créé, mardi soir, la sensation en sortant le Cameroun (1-0) pour s’offrir l’unique ticket qualificatif du groupe E, réduit à trois.

En quart de finale, le Niger affrontera, samedi, le Ghana, en nocturne, à Oran. Auparavant, à Constantine, les deux grosses surprises du tournoi que sont le Madagascar et le Mozambique se livreront à un duel épique pour une place dans le dernier carré.

Le tableau des quarts de finale

27 janvier : Algérie-Côte d'Ivoire, 16h à Baraki / Sénégal-Mauritanie, 19h à Annaba

28 janvier : Madagascar-Mozambique, 16h à Constantine / Niger-Ghana, 19h à Oran

Nb : les horaires sont en GMT
 

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La France a procédé, mardi 24 Janvier 2023, à une nouvelle opération de retour sur le territoire national d’enfants français et de mères qui se trouvaient dans les camps djihadistes du nord-est de la Syrie, ont annoncé le ministère des Affaires étrangères et le Parquet national anti-terroriste (PNAT).

Cette opération a permis précisément le retour de 32 enfants et de 15 femmes, ont précisé les mêmes sources dans des communiqués.

Les mineurs ont été remis aux services chargés de l’aide à l’enfance et feront l’objet d’un suivi médico-social, alors que les femmes ont été remises aux autorités judiciaires compétentes, note la diplomatie française.

Les 15 femmes sont âgées de 19 à 56 ans, précise le PNAT de son côté, ajoutant que 7 parmi elles font l’objet d’un mandat d’arrêt et seront présentées à un magistrat instructeur dans la journée.

Les autres huit femmes ont été placées en garde-à-vue en exécution d’un mandat de recherche.

Il s’agit de la troisième opération de rapatriement d’ampleur après celle du 5 juillet 2022 quand la France a rapatrié 16 mères et 35 mineurs et celle d’octobre qui avait permis le retour de 15 femmes et 40 enfants.

hn

 
 

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Une hausse inquiétante du nombre d’infections au paludisme continue d’être observée au sud de la Zambie, en raison de la présence de nombreux cours d’eau infectés, a indiqué lundi un responsable régional.

«Le paludisme continue de tuer en Zambie, alors même que la maladie peut être traitée en cas de diagnostic rapide», a déclaré le directeur de la santé du district de Zimba (sud), Chimuka Hankombo, lors d’une rencontre sur les efforts du gouvernement pour faire face à ce fléau.

Signalant que la région de Chiidi est particulièrement affectée par cette épidémie, il a noté que la lutte contre le paludisme ne peut pas atteindre ses objectifs si les citoyens continuent d’utiliser les méthodes curatives et préventives traditionnelles.

À cet égard, M. Hankombo a souligné que le ministère de la Santé s’est engagé à éliminer la maladie d’ici 2030 en pulvérisant des insecticides dans les zones endémiques, en fournissant des moustiquaires imprégnées d’insecticides et en augmentant le dépistage et le traitement du paludisme dans les points chauds.

De même, le responsable a exhorté les femmes enceintes à se rendre aux établissement communautaires de santé afin d’obtenir l’aide et les conseils utiles pour se protéger contre cette maladie mortelle.

Il a, par ailleurs, rappelé que transmission du paludisme est saisonnière, les cas commençant à augmenter en octobre, culminant en janvier et février et diminuant vers mai.

Selon des chiffres officiels, ce pays d’Afrique australe a enregistré 2,9 millions de cas de paludisme en 2021, contre 7,6 millions de cas en 2020.

En revanche, le directeur de la santé de la province de Lusaka, Consity Mwale, a relevé qu’en dépit de la baisse significative des cas constatée durant les dernières années, quatre personnes meurent chaque jour à cause de cette maladie, soit plus de 1.500 décès par an.

mc

 
 

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Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, a présenté les atouts de l’économie agricole de la Côte d’Ivoire à un panel de haut niveau sur le thème « Politiques cohérentes, actions efficaces : comment faire face à la crise alimentaire mondiale ? ». Ce panel s’est déroulé dans le cadre du 15ème Forum mondial de l’Alimentation et de l’Agriculture qui se tient, du 18 au 21 janvier 2023, à Berlin, en Allemagne.

Kobenan Kouassi Adjoumani est revenu sur le Programme National d’Investissement Agricole de deuxième génération (PNIA 2) qui consiste à mettre en place les agropoles dans différentes régions. Le PNIA 2 travaille sur les spécificités agricoles dont dispose la Côte d’Ivoire selon les sols et les zones.

Au titre de la politique de nutrition mise en place par le gouvernement ivoirien, Kobena Adjoumani a salué l’adhésion du pays au Mouvement pour le renforcement de la nutrition (SUN) qui a permis de consolider nos acquis en matière de nutrition. Selon le ministre d’État, pour régler définitivement le problème de la nutrition, il faut « être capables de transformer ce que nous produisons, faire du stockage de nos produits à partir des installations faites et également faciliter le transport de ces produits vers les zones de transformation ».

Tirant les expériences de la guerre en Ukraine, Kobenan Kouassi Adjoumani a proposé de faire l’agriculture autrement, en réadaptant nos politiques agricoles. « Nous avons du riz, nous avons des bas-fonds, nous avons de l’eau à satiété. Il suffit seulement de canaliser cette eau, de l’utiliser pour faire des irrigations, pour produire en toutes saisons du riz et des cultures maraichères ».

Dans le cadre de la modernisation de notre agriculture, les jeunes doivent être en première ligne car, a-t-il dit, la Côte d’Ivoire va produire davantage et pourra rayonner sur le reste du continent, « puisque nous avons les atouts pour le faire ».

OM

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Une Côte d’Ivoire solidaire qui offre à sa jeunesse des opportunités et des raisons de croire en l’avenir, de rêver grand. Dans cette perspective, les infrastructures sportives et récréatives ont un rôle important à jouer. Aussi, le Président de la République, Alassane Ouattara qui a décidé de faire de 2023, l’année de la jeunesse, a-t-il annoncé l’accélération de la construction d’infrastructures sportives et récréatives.

Un esprit sain, dans un corps sain. Les jeunes et le sport, les jeunes et les loisirs. Des corrélations évidentes. Avec la formation, le financement des projets, le sport fait donc partie des secteurs sur lesquels le gouvernement va s’appuyer pour donner du contenu à l’année 2023 qui a été décrétée année de la jeunesse.

En effet, l’accélération de la construction d’infrastructures sportives et récréatives fait partie des actions prévues pour renforcer et accélérer le dispositif d’accompagnement des jeunes en 2023.

« Le Président de la République attend de nous beaucoup d’initiatives et de célérité dans la mise en œuvre de notre programme, pour donner corps à la Côte d’Ivoire solidaire », a indiqué le ministre des Sports, Claude Paulin Danho.

Et de nombreux projets sont à finaliser en 2023. Le ministère des Sports relève l’achèvement en 2023 de 10 mini-complexes multisports dénommés « Agoras » dans les communes de Yopougon, Abobo, Attécoubé, Port-Bouët, Béoumi, Dimbokro, Touba, M’batto, Guiglo et Boundiali.

Le coût global de ces projets pour l’année 2023 est de 10 976 000 000 FCFA sur financement extérieur (Trésor français). Ces complexes seront construits sur le modèle de l’agora de Koumassi inauguré le 21 décembre 2019, par le Président français Emmanuel Macron. Ce centre sportif comprend des terrains multifonctionnels modulables en scènes pour accueillir des concerts ou des pièces de théâtre.

Au-delà de la pratique du sport, l’Agora a également pour but de faciliter l’accès à l’éducation, et à la santé et de développer l’entrepreneuriat et l’insertion des jeunes. Elle est aussi un modèle pour la ville durable. Pour le ministre des Sports, l’Agora apporte une valeur ajoutée au développement du pays. « Le sport occupe sainement la jeunesse. Il permet aux Ivoiriens d’améliorer leur santé par la pratique régulière du sport. Il contribue à lutter contre la délinquance juvénile, l’exode rural et l’immigration clandestine », a-t-il dit.

Ce projet s’inscrit dans le plan national de développement du ministère ivoirien des sports, qui prévoit, à terme, de développer 91 complexes sportifs multifonctionnels de proximité sur tout le territoire national.

Cette année, entre autres projets, quatre piscines olympiques et deux complexes omnisports seront construits dans les communes d’Abobo, Attécoubé, Marcory et Yopougon pour un coût global de 16 milliards de FCFA financé par l’État de Côte d’Ivoire.

L’année 2023 verra également le lancement des travaux de construction de 193 infrastructures sportives de proximité dans les capitales régionales, départementales et communales sur toute l’étendue du territoire national dans le cadre du Programme de Réhabilitation d’Équipement et de Construction des Infrastructures Sportives (Précis spécial), en vue de rapprocher les populations des lieux de pratique sportive. Le montant global du programme est estimé à plus de 45 milliards de FCFA. A fin décembre 2023, ce projet sera à 50% de taux d’exécution.

Et avec tous ces grands chantiers, le sport sera une niche de richesse, de création d’opportunités pour les jeunes afin de favoriser leur épanouissement. Facteur de rassemblement, le sport sera une source de renforcement de la citoyenneté, aidant à renforcer le tissu social et la cohésion en Côte d’Ivoire.  

yl

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Dans le cadre des tournées des établissements sous la tutelle de son département ministériel, la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, a effectué, le vendredi 20 janvier 2023, une visite au Centre technique des Arts Appliqués (CTAA) situé à Bingerville. Le CTAA forme au Brevet technique des Arts (BTA), équivalent du Baccalauréat, dans les métiers de la communication visuelle, de l’architecture d’intérieur, du design d’objets, de la mosaïque, de l’expression picturale, de la sculpture, du batik, du staff, de la tapisserie et du textile.

A cette occasion, Françoise Remarck s’est félicitée des bons résultats enregistrés par cet établissement depuis des années. Pour l’année 2021-2022, sur 42 candidats au Brevet Technique des Arts Appliqués, 42 ont été admis.

Elle a également salué leur talent, leur créativité et leur discipline. « Un pays est compétitif au regard de ses richesses, de ses réalisations, mais également par la qualité de ses hommes et de ses femmes, ses jeunes, leurs compétences et leur contribution au développement de celui-ci » a-t-elle ajouté.

La ministre leur a rappelé que « le Président de la République Alassane Ouattara a déclaré l’année 2023, année de la jeunesse ». « Ce ne sont pas des mots vains car, la jeunesse est une priorité pour le numéro 1 ivoirien. Plusieurs projets porteurs ont déjà été réalisés, à travers le pays pour cette frange, la plus nombreuse de la population », a-t-elle dit la ministre.

Françoise Remarck a également salué la présence au sein du corps enseignants d’anciens élèves qui, après avoir poursuivi leurs études, entre autres à l’INSAAC, ont décidé de revenir à la source pour former leurs cadets, transmettre leur savoir.

« C’est en faisant preuve de solidarité que nous permettrons à nos élèves de devenir les acteurs et les entrepreneurs culturels de demain. Confirmant ainsi que la Culture est pourvoyeuse d’emplois », a-t-elle soutenu.

Françoise Remarck a souhaité que certains d’entre les anciens comme Olivier Pépé, élève de 1995 à 1998 au sein du CTAA et qui est aujourd’hui entrepreneur culturel, deviennent des mentors des nouveaux.

La ministre qui s’est engagée à renforcer son soutien au CTAA, y a apporté de nombreux matériels, entre autres, des pots de peinture acrylique, de la peinture à huile et à eau, des paquets de rouleaux, des pinceaux, etc.

Elle a visité différentes expositions, le Musée Combes créé par Maître Charles-Alphonse Combes en 1937 où figurent des chefs-d’œuvre de l’illustre disparu, de ses élèves et des générations suivantes.  

km

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Un journaliste populaire d’une station de radio émettant à Yaoundé, Martinez Zogo, porté disparu depuis plusieurs jours, a été retrouvé mort, ont annoncé, dimanche 23 Janvier 2023, son média et une source policière.

“Je me suis rendu à Ebogo (à 15 kilomètres au nord de Yaoundé) tôt ce matin où j’ai vu et reconnu le corps de Martinez Zogo. Le substitut du procureur était présent et son épouse était là pour le reconnaître”, a déclaré à des médias Charly Tchouemou, rédacteur en chef de la radio Amplitude FM où travaillait le journaliste.

“La gendarmerie avait été prévenue par un homme qui se rendait aux champs et a aperçu son corps”, a dit M. Tchouemou, précisant que son cadavre est entré en état de décomposition.

Sa dépouille a été acheminée à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé, selon la même source.

Martinez Zogo, 51 ans, était le directeur général de la radio privée Amplitude FM, basée à Yaoundé, et l’animateur d’une émission quotidienne, “Embouteillage”, diffusée du lundi au vendredi.

Les circonstances de sa disparition mardi demeurent floues et une enquête avait été ouverte le même jour.

Le Syndicat national des journalistes du Cameroun a fait part, dans un communiqué, de sa “consternation”, dénonçant un “assassinat odieux” et appelant les travailleurs des médias à se vêtir de noir le 25 janvier pour marquer leur deuil.

hn

 
 

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À l’occasion de la 3ème journée du championnat de Championnat d'Afrique des nations, le Ouganda perd lors de sa rencontre avec le Côte d'Ivoire. Le match se termine sur un score de 1-3.

Ce dimanche 22 janvier, l’équipe du Ouganda recevait l’équipe du Côte d'Ivoire au Stade de Nelson Mandela. La rencontre s’est jouée à 19h00 UTC. Le match opposait le 3ème et le 2ème du championnat de Championnat d'Afrique des nations. Avant le début de la rencontre, le Ouganda cumulait 4 points et le Côte d'Ivoire, avec 4 points, occupait le haut du classement. La rencontre était arbitrée par Blaise Yuven Ngwa.

Un début de match animé avec l'ouverture du score dans le cours du jeu pour la Côte d'Ivoire à la 12ème minute (but de S. Karamoko).

V. Ouotro double la mise pour la Côte d'Ivoire à la 27ème minute.

Le Ouganda creuse l'écart à la 34ème minute par un but de M. Waiswa.

La mi-temps se conclut sur le score de 1-2.

Un seul but a été marqué en seconde mi-temps

Nouveau but pour la Côte d'Ivoire par A. Kramo à la 78ème minute.

Durant ce match, la possession de balle a largement été en faveur de la Côte d'Ivoire (56%).

Les joueurs du Ouganda ont cadré leurs tirs à 8 reprises contre 8 tirs côté Côte d'Ivoire.

À l’issue du match, le tableau d’affichage affiche 1-3 en faveur du Côte d'Ivoire.

YL 

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Les présidents argentin, Alberto Fernandez et brésilien, Lula Da Silva ont proposé officiellement, dimanche 22 janvier 2023, la création d’une monnaie sud-américaine commune.

Dans le cadre de leur “alliance bilatérale”, les deux chefs d’Etats ont proposé dans une déclaration conjointe, publiée à la veille du 7è Sommet de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac), une monnaie unique qui “peut être utilisée pour les flux financiers et commerciaux, réduisant les coûts de fonctionnement et notre vulnérabilité externe”, en plus de surmonter les barrières aux échanges.

Par ailleurs, ils ont appelé à “la paix et la démocratie”, condamnant toutes les formes d'”extrémisme démocratique et de violence politique” dans la région, deux semaines après l’assaut de partisans de l’extrême droite contre le siège des trois pouvoirs à Brasilia.

Les dirigeants ont publié un texte en prélude à l’ordre du jour d’une réunion bilatérale ce lundi, notant qu’ils ont décidé de “faire avancer les discussions sur une monnaie sud-américaine commune et la simplification et la modernisation des règles” financières et commerciales.

Les présidents argentin et brésilien ont se sont félicités que le VII sommet de la Celac marque “le retour du Brésil à ce mécanisme de dialogue et d’accord régional”.

A cette occasion, ils ont annoncé qu’ils relanceraient “l’alliance bilatérale” en réactivant “plusieurs espaces de coopération et de dialogue”. “Il y a de multiples domaines dans lesquels nous travaillerons à nouveau ensemble sur des enjeux importants pour la qualité de vie de nos populations, comme la lutte contre la faim et la pauvreté, la santé, l’éducation, le développement durable, le changement climatique et la réduction de toutes les formes d’inégalités”, ont-il dit.

Les deux présidents ont estimé que la relation “fluide et dynamique” entre le Brésil et l’Argentine “est essentielle pour l’avancement vers l’intégration régionale”. “Nous voulons que le Mercosur constitue une plate-forme pour notre intégration effective dans le monde, à travers la négociation conjointe d’accords commerciaux équilibrés qui répondent à nos objectifs stratégiques de développement”, ont insisté les deux leaders de la gauche sud-américaine.

En ce qui concerne l’Union sud-américaine des nations (Unasur), ils ont affirmé qu’ils travailleront pour “sauver et réhabiliter” cette organisation, faisant observer que l’Argentine et le Brésil sont “résolument engagés à construire une Amérique du Sud forte, démocratique, stable et pacifique”.

Les deux présidents ont également appelé à “renforcer le rôle de la société civile, des gouvernements étatiques et municipaux et des parlements en tant qu’acteurs de ce rapprochement”.

D’autre part, Alberto Fernández et Lula Da Silva ont indiqué qu’ils accordent “une attention particulière à la réindustrialisation” des deux économies, à travers “la création d’emplois de qualité et l’investissement dans l’innovation”.

Ils ont aussi souligné “le rôle fondamental” que jouent les deux nations pour “la sécurité alimentaire dans un monde affecté par des risques géopolitiques et de graves perturbations dans les chaînes d’approvisionnement”.

Ils ont également appelé à la consolidation d’une position commune “en tant que détenteurs de la technologie nucléaire à des fins pacifiques. “Le monde plus juste et plus solidaire auquel nous aspirons ne sera viable que si nous avons le courage de forger ensemble notre avenir. C’est le sens stratégique de l’intégration bilatérale”, ont-ils insisté.

hn

 
 

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Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) a exprimé samedi sa vive condamnation des allégations sans fondements contenues dans la résolution du Parlement européen (PE) du jeudi 19 janvier 2023.

Dans un communiqué diffusé à l'issue d’une réunion du Conseil, le CSPJ indique avoir pris connaissance de cette résolution qui contient des "accusations et des allégations graves portant atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire".

Ces allégations infondées travestissent les faits et sèment le doute sur la légalité et la légitimité des procédures judiciaires prises au sujet d’affaires, dont certaines ont été jugées et d’autres en cours, précise le communiqué lu par Mustapha Libzar, secrétaire général du CSPJ.

“Le Conseil regrette cette dénaturation des faits dans le cadre de procès qui se sont déroulés conformément à la loi, dans le respect total des garanties constitutionnelles et des conditions d’un procès équitable reconnues au niveau international”, indique-ton. Le Conseil dénonce vigoureusement l’approche du Parlement européen qui s’est arrogé le droit de juger la justice marocaine de manière flagrante et partiale, portant préjudice aux institutions judiciaires du Royaume et n’accordant aucune considération à leur indépendance, poursuit la même source.

Le Conseil exprime ainsi son rejet catégorique de toute ingérence dans la justice ou tentative d’influencer ses décisions, d’autant que certaines affaires évoquées sont toujours devant les tribunaux.

“Ceci contredit toutes les normes et règles internationales, notamment les principes et déclarations des Nations unies relatives à l’indépendance de la justice”, souligne-t-on.

De même, le CSPJ dénonce vivement le contenu de cette résolution qui incite à exercer des pressions sur le pouvoir judiciaire aux fins de la libération immédiate des personnes qu’il a mentionnées, relève le communiqué, notant que “ceci porte une

grave atteinte à l’indépendance de la justice et constitue une tentative de l’influencer, alors que certaines affaires sont toujours devant les tribunaux.”

Par ailleurs, le Conseil rejette les allégations citées dans la résolution, inspirées par certaines sources connues pour leurs positions dogmatiques sans disposer de preuves et de données vérifiées, et qui sont de surcroît réfutées par les faits.

Le CSPJ souligne également que les personnes citées dans la résolution ont bénéficié de l'ensemble des garanties d’un procès juste et équitable prévues par la loi, dont la présomption d'innocence, le droit à la défense et l’accès à tous les documents, un procès présentiel public, la convocation de témoins et leur questionnement, le recours à l’expertise judiciaire, les voies de recours, entre autres garanties fixées par la loi marocaine telles que stipulées dans les conventions internationales des droits de l’Homme ratifiées par le Royaume.

Le Conseil rappelle que les faits, objet du procès des individus cités dans la résolution du Parlement européen ne sont en aucun cas liés à une activité journalistique ou à l’exercice de la liberté d’opinion et d’expression, qui sont garanties par la loi et la Constitution marocaines. De fait, les accusations qui leur sont portées concernent des crimes de droit commun, tels que la traite d’êtres humains, le viol, l’exploitation de la vulnérabilité des personnes, des actes sévèrement sanctionnés par les lois partout dans le monde.

Le Conseil rejette la logique de “deux poids deux mesures” qui caractérise cette résolution qui au lieu de condamner les agressions sexuelles subies par les victimes a défendu un ensemble de contrevérités et d’allégations infondées.

Le Conseil rappelle, à cet égard, les avancées substantielles réalisées ces dernières années par la justice marocaine telles que l’indépendance du parquet vis-à-vis du pouvoir exécutif dès 2017, ou encore le fait d’ériger la justice en pouvoir indépendant, consacré par la constitution de 2011 et acté par la création du CSPJ en 2017 ; alignant ainsi le système judiciaire marocain sur les normes d’indépendance les plus avancées et les plus rigoureuses, normes d’indépendance que jusqu’à présent certains pays européens ont encore beaucoup de peine à atteindre.

Le Conseil souligne l’attachement des magistrats à leur indépendance ainsi que leur engagement à préserver les droits et libertés et garantir les conditions de procès équitables, en tant que devoir constitutionnel, légal et moral.

Il souligne aussi sa détermination à agir constamment pour la préservation de l’indépendance de la justice et son immunisation contre toutes les formes d’ingérence et de pressions étrangères, quelles qu'elles soient et ce, conformément à la Constitution et la loi organique du Conseil.

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