Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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L’économie chinoise « s’est considérablement améliorée » au troisième trimestre de 2022, a indiqué lundi 17 octobre 2022 un haut responsable du planificateur d’État, un jour avant la publication officielle des chiffres de la croissance trimestrielle de cette deuxième puissance économique mondiale.

Les performances de l’économie en mars, avril et juillet derniers ont été alourdies par des « facteurs au-delà des attentes », notamment l’environnement international, la pandémie de Covid-19 et les conditions météorologiques extrêmes, a dit Zhao Chenxin, directeur adjoint de la Commission nationale du développement et de la réforme.

En dépit de cette situation, l’activité économique globale, allant de la production industrielle et des investissements à la consommation, a continué d’augmenter, a expliqué M. Zhao lors d’un briefing en marge du 20è congrès national du Parti communiste chinois (PCC), qui s’est ouvert dimanche à Beijing.

« D’un point de vue mondial, les performances économiques de la Chine sont toujours exceptionnelles », a-t-il indiqué, ajoutant que l’inflation était modérée par rapport à celle des économies occidentales.

Les remarques de M. Zhao interviennent un jour avant la publication des données de croissance du troisième trimestre.

Le congrès du PCC intervient à un moment où le ralentissement de l’économie mondiale se fait ressentir par le géant asiatique.

L’économie chinoise n’a pas pu faire mieux qu’une modeste croissance de 2,5 pc durant la première moitié de 2022, selon les chiffres officiels. Un score qui reste un peu loin du taux de 5,5 pc fixé pour toute l’année 2022 par le gouvernement.

Des chiffres, élaborés sur la base d’analyses des économistes des principales institutions financières du pays, montrent que le PIB de la Chine devrait rebondir à 3,7% au troisième trimestre contre 0,4% au deuxième trimestre, en dépit de la résurgence des cas d’infection au Covid-19.

Ce rebond devrait intervenir à la faveur des politiques de stabilisation de l’économie mises en œuvre par le gouvernement, indiquent les économistes.

La croissance du PIB de la Chine cette année sera en moyenne de 3,5%, notent-ils, soulignant qu’il sera difficile pour le pays d’atteindre l’objectif de 5,5% fixé par le gouvernement.

Par ailleurs, le responsable de la Commission nationale du développement et de la réforme a indiqué que la Chine intensifiera les efforts pour encourager les investissements étrangers.

Des chiffres rendus publics en septembre dernier par le ministère chinois du Commerce ont montré que les investissements directs étrangers (IDE) dans la partie continentale de la Chine, en usage réel, ont augmenté de 16,4% en glissement annuel pour atteindre 892,74 milliards de yuans au cours des huit premiers mois de l’année en cours.

En dollars US, ce flux a augmenté de 20,2% sur un an à 138,41 milliards de dollars, a dit le ministère, précisant que les investissements en provenance de République de Corée, d’Allemagne, du Japon et du Royaume-Uni ont respectivement augmenté de 58,9%, 30,3%, 26,8% et 17,2%.

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Le procès pour corruption de l’ex-président sud-africain Jacob Zuma et de l’entreprise d’armement française «Thales» a repris, lundi 17 octobre 2022, devant le tribunal de grande instance de Pietermaritzburg (480 km de Pretoria).

Zuma et l’entreprise Thales font face à des accusations de corruption, de blanchiment d’argent, d’évasion fiscale et de racket.

A l’ouverture du procès, l’avocat de l’État dans cette affaire, le procureur Billy Downer, a déclaré que le procès de l’accord d’armement devra aller de l’avant malgré la requête en instance déposée devant la Cour constitutionnelle.

Vendredi dernier, les avocats de Zuma se sont approchés du tribunal suprême pour poursuivre leur tentative de faire retirer Downer de cette affaire. Mais le procureur a déclaré à la Haute Cour de Pietermaritzburg qu’elle devrait indiquer une voie à suivre pour le cas de l’ancien président.

M. Zuma et le représentant de son co-accusé, la société d’armement française Thales, avaient auparavant été dispensés d’assister au procès de ce lundi.

Après avoir plaidé non coupable des accusations retenues contre lui, Zuma a soulevé le plaidoyer spécial en vertu de la loi sur la procédure pénale en disant que Downer, qu’il accuse de partialité et d’inconduite, n’avait aucun «titre» pour statuer sur son cas.

L’ex-président est poursuivi pour des accusations de corruption liées à un marché d’armes conclu en 1999 avec la société Thales.

Il fait face actuellement à 16 chefs d’accusation de fraude, de corruption et de racket concernant un contrat d’achat d’avions de chasse, de patrouilleurs et de matériel militaire de 4,2 milliards d’euros. Le fabricant d’armes Thales a également été inculpé après des allégations de paiement d’un pot-de-vin de 4 millions de Rands (près de 235.000 euros) à Zuma.

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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a appelé, lundi à New York, à la cessation immédiate des hostilités dans l’État éthiopien du Tigré, exhortant les parties au conflit à reprendre les pourparlers en vue de parvenir à une solution politique “efficace et durable”.

“Toutes les parties doivent respecter leurs obligations en vertu du droit humanitaire international”, a déclaré à la presse M. Guterres, relevant que la communauté internationale doit rejoindre les forces en faveur de la paix en Éthiopie.

Le chef de l’ONU a également appelé à protéger les civils ainsi que les travailleurs humanitaires qui apportent une aide vitale aux personnes sinistrées, en demandant à toutes les parties de permettre sans délai un accès humanitaire sans entrave à tous les civils.

Il a en outre indiqué que les Nations Unies sont disposées à soutenir l’Union africaine (UA) dans les efforts visant à mettre un terme à “ce cauchemar” que vit le peuple éthiopien.

L’Etat régional du Tigré est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF), après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

Après une présence de huit mois au Tigré, le gouvernement fédéral avait décrété un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel et décidé de retirer ses troupes de la région.

Depuis cette date, le gouvernement éthiopien ne cesse de dénoncer les atrocités et les attaques commises par les rebelles du TPLF notamment dans les Etats régionaux voisins du Tigré, Amhara et Afar.

Dans un communiqué, le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a appelé à un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel et la reprise des services humanitaires, tout en exhortant les parties à renouveler leur engagement au dialogue conformément à leur accord pour des pourparlers directs.

hn

 
 

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 le Ministère du Plan et du Développement à travers l’Institut National de la Statistique (INS), réalisera, dans le courant de l’année 2023, la première opération du Recensement Général des Entreprises et Etablissements de Côte d’Ivoire (RGEE-CI), dont l’objectif est de permettre à la Côte d’Ivoire, d'une part, de disposer d'une banque de données économiques et financières actualisées et exhaustives sur les entreprises et établissements des secteurs formel et informel, et d'autre part, de mettre en place un Système d'Information Géographique (SIG) de toutes les unités économiques du pays.

Le secteur informel occupe une place prépondérante dans l'économie ivoirienne, cependant la Côte d’Ivoire ne dispose pas à ce jour d'un Répertoire sur l'ensemble des unités de production informelles.

Aussi, la mise à jour régulière des informations sur les unités économiques constitue un chantier majeur, car les sources administratives présentent des informations souvent incomplètes sur la cartographie des entreprises et de leurs établissements. Pour répondre à ces insuffisances, le Ministère du Plan et du Développement, à travers l'Institut National de la Statistique (INS), conduira sur la période 2022-2023, et ce tous les cinq (05) ans, un Recensement Général des Entreprises et Établissements de Côte d'Ivoire (RGEE-CI).

Adopté en Conseil des ministres, le mercredi 13 juillet 2022, ce Recensement cible l’ensemble des établissements, définis comme unité économique géographiquement distincte dans laquelle s'exercent des activités de production, de vente ou de prestations de services, installés sur le territoire national notamment les usines, magasins, bureaux, carrières, ateliers, entrepôts, etc. Les écoles publiques, les centres de santé publics, les ministères et leurs directions, les collectivités locales, les autres services publics et, les acteurs du secteur agricole ne sont pas pris en compte. Toutefois, les unités agricoles des entreprises faisant partie du champ de l’étude seront couvertes.

 A terme, les résultats de cette opération permettront au pays de disposer de la structure du secteur privé et d’identifier les difficultés des entreprises en vue de mieux orienter les politiques de promotion et de création d’emplois. En outre, Ils offriront, l’occasion d’évaluer à partir des données beaucoup plus exhaustives le poids du secteur informel dans l’économie nationale, de cibler les actions étatiques d’accompagnement des entrepreneurs individuels de ce secteur en vue de la modernisation et du développement de leurs activités économiques.

Par ailleurs, le RGEE-CI aidera, à déterminer les caractéristiques sociodémographiques des chefs d’entreprises et évaluer le niveau d’entrepreneuriat féminin. Enfin, les résultats du RGEE-CI favoriseront, la planification des investissements au niveau des différents secteurs d’activités et des zones géographiques, ainsi que l’orientation de la construction d’infrastructures économiques (route, pont, électricité, eau, zones industrielles etc.) pour accroître les activités économiques au niveau local.

Notons que les activités du Recensement Général des Entreprises et Établissements de Côte d'Ivoire (RGEE-CI), qui ont débuté par les travaux préparatoires liés à la mise en place des organes d’exécution et à la réalisation des enquêtes pilotes, se réaliseront sur une durée de deux (02) ans couvrant la période 2022 à 2023.

La collecte des données proprement dite est prévue pour les trois premiers trimestres de l’année 2023 suivi de l’exploitation des données et de la production des rapports durant le dernier trimestre de l’année 2023.

A l’instar du Recensement de la population et de l’habitat (RP2021), les différentes phases de cette opération se résument comme suit :les activités préparatoires ;la communication et la sensibilisation ;la cartographie ; l'enquête pilote ; la collecte des données et les opérations de ratissage ; l'exploitation et l'analyse des données ; la diffusion des résultats et, l'archivage des données.Le financement de cette importante activité est fait conjointement par l'Etat de Côte d’Ivoire et des Partenaires Techniques et Financiers notamment la Banque Mondiale à travers le Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest (PHAS).

Ibrahima Khalil

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La moisson a été bonne pour la Côte d'Ivoire, a indiqué le Premier ministre Patrick Achi le 16 octobre 2022, au terme des assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (GBM) et du Fonds monétaire international (FMI) qui se sont déroulées du 10 au 16 octobre à Washington aux États-Unis.

"Les échanges ont été extrêmement fructueux. Nous avons bénéficié des relations extrêmement proches des dirigeants des institutions ici à Washington avec le Président de la République, qui a été DGA du Fonds monétaire international et qui à travers cela a développé d'énormes connexions dans ce milieu extrêmement important. Cela nous a énormément facilité la tâche. On peut dire pour l'heure que la moisson a été bonne", a affirmé le Premier ministre, Patrick Achi.

A en croire le Chef du gouvernement, la délégation ivoirienne avait pour mission de construire avec les partenaires au développement les mécanismes qui doivent être mis en place pour permettre à l'économie ivoirienne d'être plus résiliente. Ces mécanismes visent à soutenir les populations et favoriser la poursuite de la croissance, indispensable pour maintenir la création d'emploi en faveur des jeunes, a expliqué le Premier ministre. 

En marge des travaux dans le cadre des assemblées annuelles Banque mondiale - FMI, la délégation ivoirienne conduite par le Premier ministre a eu des échanges fructueux avec le président de la Banque mondiale, David Malpass, la Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, le Directeur général de la Société financière internationale (SFI) ainsi que le DG de MIGA.

"Nous repartons avec de bonnes nouvelles. Nous avons été pratiquement l'un des rares pays à avoir été reçu à la fois par le président de la Banque mondiale, le vice-président DG de la SFI, le vice-président de la MIGA et la DG du FMI. C'est le signe de la réussite de la politique du Président de la République et surtout de son réseau extrêmement important à travers ce milieu très fermé des grands hommes du monde des affaires et de la finance", a dit Patrick Achi.

Le Premier ministre s'est réjoui de ce que le message du Président de la République, Alassane Ouattara a reçu un écho favorable, eu égard aux réactions positives reçues par la délégation ivoirienne. 

Le Premier ministre, Patrick Achi était accompagné aux assemblées annuelles Banque mondiale - FMI, des ministres du Plan et du Développement, Nialé Kaba, de l'Économie et des Finances, Adama Coulibaly et du Budget et du portefeuille de l'État, Moussa Sanogo.

Primature

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Le Directeur Général de la SFI, Makhtar Diop, s'est félicité de la réalisation des engagements pris entre l'institution qu'il dirige et les autorités ivoiriennes, non sans réaffirmer la convergence de vue avec les autorités ivoiriennes sur le rôle du secteur privé dans le développement de l'économie ivoirienne.

C'était le samedi 15 octobre 2022, au terme d'une audience avec le Premier ministre Patrick Achi, au siège de l'institution à Washington.

"Il y a six mois de cela, lors des réunions de printemps, le Premier Ministre et moi, nous nous étions entendus sur un certain nombre d'actions au plan social, à l'investissement dans le secteur de l'agriculture et dans d'autres secteurs. C'est avec beaucoup de plaisir que des engagements pris en terme d'investissement dans ces secteurs ont été réalisés et notre portefeuille est en train de s'accroître de manière significative", s'est félicité le Directeur général de la SFI. 

Poursuivant, il a relevé la convergence de vue avec les autorités sur le rôle du secteur privé dans le développement de l'économie du pays. "Il y a un environnement des affaires qui s'est amélioré de manière significative en Côte d'Ivoire. Cela veut dire qu'il y a une vision partagée entre la SFI, le groupe de la Banque mondiale et les autorités ivoiriennes en ce qui concerne le rôle du secteur privé dans le développement de l'économie ivoirienne", s'est exprimé Makhtar Diop.

Selon le DG de la SFI, les deux personnalités ont, au cours de leur échange, dégagé des perspectives nouvelles pour continuer les investissements dans le cacao, l'anacarde et dans d'autres produits. "Nous avons discuté également de la possibilité d'ouvrir des chantiers dans le secteur de la production d'oignon et d'autres produits de base qui sont importants pour les consommateurs Ivoiriens", a souligné Makhtar Diop.

Makhtar Diop a réitéré l'engagement de la SFI à poursuivre la diversification et l'approfondissement de son intervention en Côte d'Ivoire dans les domaines du logement, de l'agriculture et du digital. 

Le DG de la SFI a dit ses remerciements au Président de la République, Alassane Ouattara, au Premier ministre Patrick Achi et au Gouvernement pour l'excellence de la coopération entre son institution et la Côte d'Ivoire. Il a salué le pragmatisme du Chef du gouvernement ivoirien avec qui chaque six mois il a une rencontre bilan sur les engagements pris de part et d'autre. 

La séance de travail entre le Premier ministre Patrick Achi et le DG de la SFI s'est tenue en marge des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI qui se déroulent du 10 au 16 octobre 2022 à Washington aux États-Unis. 

Primature

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Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a lancé, le lundi 17 octobre 2022 à l'université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan-Cocody, la 5ème édition de l'École de Météorologie de l'Espace ISWI Maghreb, Afrique de l'Ouest et centrale (IMAO), prévue du 17 au 28 octobre 2022 sous le thème ''Physique et utilisation des outils''.

               

Durant une dizaine de jours, l’École IMAO renforcera les capacités d’une quarantaine d’étudiants de niveaux Master 2 et doctorat, de jeunes chercheurs et enseignants-chercheurs des pays francophones d’Afrique du Nord, d'Afrique centrale et d'Afrique de l’Ouest dans les disciplines scientifiques qui se rapportent à la météorologie de l’espace, notamment à la physique du globe et de l’espace.

Les cours qui comportent une partie scientifique et des travaux pratiques, vont se dérouler sur le site de l’ex-ESIE à Bingerville.

« Pour un pays comme la Côte d’Ivoire, ce renforcement de capacités est très important, car il contribue à la formation de qualité des étudiants et chercheurs. Il est également nécessaire pour notre pays qui a besoin de ressources humaines de qualité pour contribuer efficacement à son développement. Également, la Côte d’Ivoire en tant que pays à vocation agricole, est très sensible à tout ce qui a trait aux études sur le changement climatique et à ses impacts sur les infrastructures, l’agriculture et la santé », a expliqué Adama Diawara.

A cette occasion, le ministre a annoncé pour bientôt, la mise en place de l’Agence spatiale ivoirienne, qui aura besoin des compétences de ces physiciens pour mettre en œuvre les missions qui lui seront assignées.

Selon le président du Comité d’organisation, par ailleurs directeur général de l’Enseignement supérieur et président de la Société ivoirienne de physique, Pr Vafi Doumbia, 20 auditeurs sont originaires d’Afrique du Nord, d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, et une vingtaine d'auditeurs sont ivoiriens.

« Les auditeurs bénéficieront de l’encadrement de 12 experts venus de la France, du Maroc, de la Tunisie, du Vietnam, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire », a-t-il relevé.

Cette 5ème édition de IMAO coïncide avec la commémoration du 100ème anniversaire de la découverte de l'électrojet équatorial (1922-2022) et du 30ème anniversaire de l'année internationale de l'électrojet équatorial (AIEE). 

Source : Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

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L’innovation sera placée au cœur des efforts que la Chine continuera à déployer durant les cinq années à venir pour construire une nation moderne, a souligné le parti communiste chinois (PCC) dans un rapport présenté à l’ouverture dimanche de son congrès national à Beijing.

L’innovation continuera de figurer au cœur de l’effort de modernisation de la Chine, a indiqué le président chinois et secrétaire général du comité central du PCC, Xi Jinping, qui présentait le rapport.

La Chine accélérera la mise en œuvre de sa stratégie de développement axée sur l’innovation, avec un rythme plus rapide pour atteindre une plus grande force dans la science et la technologie, a dit M. Xi.

« Pour répondre aux besoins stratégiques, nous concentrerons nos ressources sur la recherche scientifique et technologique pionnière afin de réaliser des percées dans les technologies de base dans des domaines clés », a-t-il ajouté.

Afin de renforcer la capacité d’innovation, la Chine accélérera le lancement d’un certain nombre de grands projets nationaux qui revêtent une importance stratégique, globale et à long terme, a précisé M. Xi.

Des efforts seront ainsi déployés pour améliorer le nouveau système de mobilisation des ressources à l’échelle nationale afin de réaliser des percées technologiques clés et de renforcer la force de la Chine dans les sciences et technologies stratégiques, a indiqué M. Xi.

Force est de constater que la Chine a fait, durant la dernière décennie, de l’innovation une pierre angulaire de son développement.

Le pays veut, dans ce contexte, ajouter une cinquantaine de zones de haute technologie d’ici 2030, s’engageant à continuer à fournir un soutien et des investissements dans ce domaine à forte valeur ajoutée.

Beijing attribue à ces sites de développement industriel le mérite d’alimenter le Produit Intérieur Brut (PIB) du pays et de réaliser des percées dans des domaines pointus comme l’informatique quantique et les communications 5G.

Il existe actuellement 173 zones de haute technologie dans le pays, dont 84 ont été créées au cours de la seule dernière décennie. L’objectif est de porter ce nombre à 220 d’ici la fin du 14ème plan quinquennal du gouvernement en 2025.

Les zones de haute technologie ont contribué à 13,4 % du PIB du pays en 2021, tout en n’utilisant que 2,5 % des terrains à bâtir nationaux, selon un rapport publié par les médias. Les sites de développement ont généré 15,3 trillions de yuans (2,2 trillions de dollars) de PIB l’année dernière, contre 5,4 trillions de yuans (775,77 milliards de dollars) en 2012.

Le congrès du PCC viendra, ainsi, donner un coup d’accélérateur à cet effort de développement fondé sur l’innovation.

Cependant, les analystes soulignent que la conjoncture internationale actuelle, marquée par une profonde incertitude, sera un test de taille pour la Chine et ses efforts de développement.

Le congrès intervient, en effet, au moment où le ralentissement de l’économie mondiale se fait ressentir par le géant asiatique.

L’économie chinoise n’a pas pu faire mieux qu’une modeste croissance de 2,5 pc durant la première moitié de 2022, selon les chiffres officiels. Un score qui reste un peu loin du taux de 5,5 pc fixé pour toute l’année 2022 par le gouvernement.

Des chiffres, élaborés sur la base d’analyses des économistes des principales institutions financières du pays, montrent que le PIB de la Chine devrait rebondir à 3,7% au troisième trimestre contre 0,4% au deuxième trimestre, en dépit de la résurgence des cas d’infection au Covid-19.

Ce rebond devrait intervenir à la faveur des politiques de stabilisation de l’économie mises en œuvre par le gouvernement, indiquent les économistes.

La croissance du PIB de la Chine cette année sera en moyenne de 3,5%, notent-ils, soulignant qu’il sera difficile pour le pays d’atteindre l’objectif de 5,5% fixé par le gouvernement.

Par ailleurs, le congrès sera l’occasion d’élire un nouveau comité central du PCC et une nouvelle commission centrale d’inspection de la discipline, deux organes clés du parti.

Selon les analystes, le président Xi devra conserver son fauteuil de leader pour un troisième mandat sans précédent, à l’occasion de ce congrès.

De nouveaux membres devront également marquer leur entrée dans le comité permanent du politburo, l’organe le plus puissant du parti. L’instance très sélecte est composée des 7 membres les plus importants du Bureau politique du Comité central du PCC. Ces 7 personnes dirigent le PCC et la république populaire de Chine.

ng

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Des milliers de personnes se sont attroupées, dimanche 16 octobre 2022 à Paris, entre les places de la Nation et de la Bastille, pour manifester “contre la vie chère et l’inaction climatique”, à l’appel de la gauche unie au sein de la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale).

Soutenue par des associations et des fédérations syndicales, cette manifestation rassemblait plus de 140.000 participants, selon les organisateurs, et 30.000 d’après la police.

“C’est la grande conjonction, c’est nous qui la commençons avec cette marche qui est un immense succès”, s’est réjoui le chef de file de la France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon depuis un camion au milieu de la foule.

Mélenchon a également défendu l’idée d’une “grève générale” mardi, relayant des appels lancés en ce sens, notamment dans les transports (SNCF, RATP, dockers) et dans la fonction publique.

Dans le cortège, des représentants de tous les partis de gauche, ainsi que la romancière française, prix Nobel de littérature 2022, Annie Ernaux, avaient fait le déplacement.

Parallèlement, la grève se poursuit dans les raffineries et dépôts de TotalEnergies, faute d’accord avec la Confédération Générale du Travail (CGT) sur des augmentations de salaires, entraînant des conséquences sur plusieurs secteurs d’activité affectés par la pénurie de carburants.

Samedi, 27,3 % des stations-service du pays étaient considérées en difficulté, selon le ministère de la Transition énergétique, soit une légère amélioration par rapport à la veille (28,5%).

hn

 
 

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Deux candidats affronteront le 20 novembre en Guinée équatoriale le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui brigue un 6ème mandat, a annoncé samedi 15 octobre 2022 la télévision d’Etat.

La Commission Électorale Nationale (CEN) a clos vendredi la période des candidatures pour les élections présidentielle, législatives, sénatoriales et municipales, prévues le même jour, et proclamé officiellement les candidats retenus, a rapporté la télévision d’Etat TVGE.

Outre M. Teodoro Obiang du Parti Démocratique de Guinée Equatoriale (PDGE), et qui dirige le pays depuis 43 ans, Esono Ondo sera le candidat de la Convergence pour la Démocratie Sociale (CPDS), seul parti d’opposition qui ne soit pas interdit, et Buenaventura Monsuy Asumu celui du Parti de la Coalition Sociale démocrate (PCSD), jusqu’alors allié au PDGE dans les scrutins législatifs et municipaux.

Le PDGE détient 99 des 100 sièges à l’Assemblée nationale sortante et la totalité des 55 sièges du Sénat.

M. Esono Ondo se présente pour la première fois et M. Monsuy Asumu pour la troisième. Il avait été candidat – un “faire-valoir” du chef de l’Etat selon l’opposition – en 2002, 2009 et 2016.

hn

 
 

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