Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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L'ambassadeur du Burkina Faso en Côte d'Ivoire et les consuls généraux à Abidjan, Bouaké et Soubré, accompagnés de leurs proches collaborateurs ont tenu leur traditionnelle rencontre trimestrielle à Yamoussoukro, le mercredi 08 septembre 2021.

Différents points étaient inscrits à l'ordre du jour de cette rencontre des diplomates burkinabè afin de garantir une bonne coordination des actions le cadre dans leurs missions.

A l'entame des travaux, l'ambassadeur Mahamadou Zongo a fait observer une minute de silence en la mémoire de l'ancien consul honoraire du Burkina Faso à Soubré, Jean De Dieu Zoundi, décédé en juillet dernier.

Les participants ont, ensuite, passé en revue différentes préoccupations liées à la vie de communauté burkinabè, notamment la délivrance des cartes consulaires, la déclaration des naissances, lutte contre le trafic des enfants, l'organisation du départ des bacheliers burkinabè vers le Burkina Faso, etc.

Sur la délivrance des cartes consulaires, il ressort que des difficultés d'ordre technique retardent le processus. Aussi, les demandeurs de la carte manquent parfois des documents nécessaires à l'établissement. L'on note cependant que des efforts sont faits pour améliorer la situation.

Pour ce qui est de la déclaration des naissances au sein de la communauté, l'ambassadeur et ses collaborateurs burkinabè en Côte d'Ivoire ont fait remarquer qu'elle n'est pas toujours une réalité chez certains compatriotes.

Cette situation ne leur favorise pas l'obtention d'un certain nombre de documents, faute d'acte de naissance. L'ambassadeur a, pour cela, souhaité l'implication de personnes ressources, à savoir les leaders religieux pour la sensibilisation.

En ce qui concerne la lutte contre le trafic des enfants, l'ambassadeur et les consuls généraux du Burkina ont déploré la persistance du phénomène, malgré la sensibilisation à l'endroit des compatriotes. Ils en appellent à la dénonciation des coupables auprès des autorités compétentes.

Quant à l'organisation des départs des bacheliers burkinabè vers le Burkina Faso, tous ont reconnu qu'elle rencontre des difficultés. Les autorités diplomatiques du Burkina Faso entendent mettre en place des mécanismes pour faciliter le départ des bacheliers burkinabè vers le Burkina Faso.

Au terme des travaux, l'ambassadeur et les consuls généraux ont rendu un hommage à deux de leurs collaborateurs dont la mission arrive bientôt à échéance, tout en leur adressant leurs vives félicitations et encouragements.

Sercom Ambassade BF

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La Côte d’Ivoire consolide ses offres dans le commerce des services en vue de bonifier ses privilèges dans la mise en œuvre du marché unique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Dans cette dynamique, un atelier final de Renforcement des capacités et consultations nationales des parties prenantes des cinq secteurs prioritaires du commerce des services dans le cadre de la ZLECAf en Côte d’Ivoire”, s’est ouvert mardi 7 septembre 2021 à la Chambre de Commerce et d’Industrie, à Abidjan Plateau.

Entrée dans sa phase opérationnelle le 1er janvier 2021 avec le démarrage effectif des échanges commerciaux, la ZLECAf engage ainsi les Etats parties à procéder à la mise en œuvre de l’accord ratifié par la Côte d’Ivoire, le 13 novembre 2018.

Toutefois, des négociations restent en cours, notamment sur le protocole du commerce extérieur. Ce protocole prévoit de créer un marché unique libéralisé pour le commerce des services par deux voies, à savoir, un cadre pour la libéralisation progressive des secteurs de service, et un cadre de disciplines communes.

Pour ce faire, le Comité national de la ZLECAf (CN-ZLECAF) a identifié cinq secteurs prioritaires que sont les finances, le tourisme, le transport, les communications et les services aux entreprises, dans le cadre des négociations sur le commerce des services.

Il s’agit pour les parties prenantes à l’atelier, à savoir les administrations publiques et les entreprises privées, entre autres, de regrouper les requêtes par secteur de service sur la base des offres initiales disponibles et d’émettre des propositions conformes aux intérêts d’exportation de la Côte d’Ivoire, et d’obtenir plus de facilité à intégrer le marché africain, a indiqué la secrétaire exécutive du CN-ZLECAf, Fatoumata Fofana.

Cet atelier final fait suite à une consultation nationale en février sur la préparation des requêtes de la Côte d’Ivoire en matière de commerce des services, la formation des parties prenantes et la formulation des nouvelles requêtes dans le cadre du commerce des services qui a été entamée en août.

Le représentant du ministre du Commerce et de l’Industrie, Séka Guillaume, s’est réjoui de cet atelier final qui permettra aux participants de « comprendre l’approche de travail adopté au niveau régional afin de formuler aisément des requêtes préservant les intérêts de la Côte d’Ivoire et représentant les aspirations du pays concernant les questions liées au commerce des services ».

Selon M. Séka, le marché unique constitue une opportunité pour faire progresser l’intégration économique au niveau continental et développer les échanges au niveau africain qui demeurent à ce jour très faibles. Un taux qui, d’après la Banque africaine de développement (BAD), avoisine 16%.

Le programme reçoit l’appui technique de la Coopération allemande GIZ qui accompagne la Côte d’Ivoire dans la préparation de l’accord ZLECAf, dans le cadre de sa mission d’appui au renforcement du commerce et de l’intégration régionale en Afrique, a déclaré le partenaire du GIZ, Xavier Keller.

La ZLECAf offre un marché africain unique pour les biens et les services, couvrant 1,2 milliard de personnes et un produit intérieur brut combiné de trois milliards de US Dollars. Ceci, grâce à l’élimination progressive des droits de douane, à la suppression des barrières non tarifaires, à la coopération en matière d’accords douaniers et de domaines connexes, à la libéralisation du commerce des services et au développement de disciplines africaines sur les droits de propriété intellectuelle, l’investissement, la concurrence et le commerce électronique. Elle ambitionne de faire de l’Afrique un marché de 2,5 milliards d’habitant à l’horizon 2050.

(AIP)

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Hassan Akhund a été désigné Premier ministre du gouvernement intérimaire formé par les taliban en Afghanistan, a annoncé mardi 7 Septembre 2021 un porte-parole du mouvement.

Compagnon de route du mollah Omar, fondateur des talibans décédé en 2013, Hassan Akhund sera épaulé par le chef du bureau politique du mouvement, le mollah Abdoul Ghani Baradar, qui a été nommé vice-Premier ministre.

Le fils aîné du mollah Omar, le mollah Yaqoob, détiendra le portefeuille de la Défense.

Le ministère de l’Intérieur a été attribué à Sirajjudin Haqqani, chef de l’influent “réseau Haqqani”, basé au Waziristan pakistanais.

Amir Khan Muttaqi, un dirigeant de l’équipe de négociateurs des taliban basée au Qatar, a été désigné ministre des Affaires étrangères.

Bien que les talibans aient exprimé le souhait de former un gouvernement comprenant des représentants des autres sensibilités politiques afghanes, ce premier cabinet est composé exclusivement de membres issus de leur clan.

“Le cabinet n’est pas complet”, a précisé le principal porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid lors d’une conférence de presse. “Nous essayerons de prendre des gens venant d’autres régions du pays”, a-t-il ajouté.

Ces nominations sont intervenues après que des coups de feu en l’air ont été tirés mardi à Kaboul pour disperser une manifestation dénonçant notamment la violente répression des talibans dans le Panchir, où un mouvement de résistance s’est dressé contre les nouveaux maîtres du pays.

hn

 
 

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mercredi, 08 septembre 2021 14:35

Sommet de la CEDEAO sur la crise en Guinée

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se réunit, mercredi 8 Septembre 2021, en sommet extraordinaire virtuel pour discuter de la situation en Guinée, après la prise de pouvoir par la force et l’arrêt du président Alpha Condé.

“L’organisation se réunira mercredi en sommet extraordinaire virtuel pour discuter de la situation en Guinée”, a fait savoir mardi la directrice de la communication de la CEDEAO, Sandra Oulate, précisant que la réunion est prévue à 14H00 GMT.

La CEDEAO avait condamné dimanche avec “la plus grande fermeté” la prise de pouvoir par la force en Guinée Conakry, et a exigé la “libération immédiate et sans condition” du président Alpha Condé.

Dimanche, des militaires guinéens ont annoncé, avoir arrêté le président, gelé la Constitution, dissous le gouvernement et les institutions et fermé les frontières terrestres et aériennes du pays.

hn

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La reprise du procès pour corruption de l’ex-président sud-africain Jacob Zuma, initialement prévue jeudi 9 Septembre 2021, est reportée dans l’attente de conclusions sur son état de santé, après sa mise en liberté conditionnelle pour raisons médicales, a annoncé mardi le Parquet.

M. Zuma, 79 ans, incarcéré depuis le 8 juillet et hospitalisé depuis un mois pour des raisons gardées confidentielles, a obtenu la liberté conditionnelle dimanche. Il avait dû subir une intervention chirurgicale en août, dont la gravité n’a pas été dévoilée.

L’audience est reportée “avec le consentement de toutes les parties aux 20 et 21 septembre afin de permettre à une équipe médicale désignée par l’Etat d’examiner les preuves médicales” sur la santé de M. Zuma, a déclaré le Parquet.

L’ancien chef d’Etat purgeait une peine de 15 mois ferme pour outrage à la justice, après avoir à maintes reprises refusé de se présenter devant une commission chargée d’enquêter sur la corruption d’Etat pendant sa présidence (2009-2018).

L’annonce de sa libération sous caution a provoqué la colère de l’opposition et de groupes de pression qui ont dénoncé “une décision politique” et non pas médicale.

Dans cette affaire vieille de 20 ans, l’ancien président est accusé d’avoir reçu des pots-de-vin du géant de l’armement français Thalès, inculpé de son côté de corruption et blanchiment d’argent. Il doit répondre de seize chefs d’accusation de fraude, corruption et racket.

Ce procès maintes fois reporté, l’ex-président et ses avocats multipliant les recours, s’était finalement ouvert en mai.

L’incarcération de M. Zuma avait déclenché une vague sans précédent de violences et pillages en Afrique du Sud.

fm

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Alors que le monde vit des bouleversements qui vont reconfigurer la géopolitique de l’Indopacifique à la Méditerranée, en passant par le Moyen-Orient et donner lieu à des alliances nouvelles, la stabilité du Maroc devient “un bien précieux” aussi bien pour l’Afrique, pour l’espace méditerranéen, que pour l’Europe, affirme Jean Thomas Lesueur, chercheur à l’Institut Thomas More.

Analysant la portée pour l’Europe et le monde occidental des élections législatives couplées à celles communales et régionales qui se tiennent ce mercredi au Maroc, le chercheur, qui a participé à la fondation de ce Think-tank basé à Paris et Bruxelles, soutient que “la stabilité du Maroc est un bien précieux. Dans cette refondation nécessaire des alliances, le Maroc devra d’ailleurs tenir une place toute spéciale. Seul pays stable du Maghreb et des rivages de l’immense océan sahélo-saharien, il constitue une vigie incontournable sur des mondes en ébullition, traversés de tensions et de menaces”.

À ce titre, relève Jean Thomas Lesueur dans cette analyse publiée sur le site français “Causeur.fr”, “les élections générales (législatives, municipales et régionales) qui se tiennent ce mercredi, doivent être suivies avec la plus grande attention. La stabilité du Maroc est un bien précieux pour les Marocains d’abord mais aussi pour l’Afrique, pour l’espace méditerranéen et pour l’Europe”.

De fait, souligne le chercheur, “cela fait au moins deux décennies que le pays travaille à parfaire et polir les différentes facettes de cette stabilité. Stabilité institutionnelle d’abord (…). Stabilité économique ensuite”. A cet égard, le chercheur relève que “le Maroc investit massivement dans son tissu industriel, dans les infrastructures…”.

Et, si “la question du partage des fruits du développement reste pressante dans le pays, la comparaison avec ses voisins régionaux montre le volontarisme du Maroc”, affirme l’auteur de cette analyse pour qui “la stabilité sociale est sans doute le principal défi du Maroc”.

Selon le chercheur, “la lutte contre les inégalités compte parmi les enjeux prioritaires. Le chemin sera long mais certaines réformes sont déjà actées : la lutte contre la corruption et la prévarication avec le renforcement de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la Corruption ; le mouvement de déconcentration et de régionalisation, qui doit favoriser efficacité et proximité de l’action publique ; la constitutionnalisation et la régionalisation du Conseil National des Droits de l’Homme”.

Mettant en exergue “la stabilité religieuse” du Maroc et alors que la question de l’islam domine l’agenda mondial, le chercheur de l’Institut Thomas More a souligné que “le Maroc promeut une conception apaisée et équilibrée de l’Islam, dont le rayonnement déterminera pour partie l’issue de la longue guerre contre le terrorisme islamiste et ses racines idéologiques”.

Enfin, s’agissant de “la stabilité géopolitique qui est le dernier aspect de cette puissance d’équilibre que s’efforce d’être le pays”, le Maroc situé à l’extrême-Occident de plusieurs mondes en crise (monde musulman, zone sahélo-saharienne et Maghreb) et à l’intersection méditerranéenne de l’Afrique et de l’Europe, il est “tout simplement incontournable”, affirme le chercheur, soulignant la fermeté des positions du Royaume et la portée de ses alliances notamment avec les États-Unis et l’Europe.

Et de relever, dans ce contexte, que le devenir du Maroc “ne peut nous laisser indifférent : la sécurité et la stabilité de l’Europe, considérée par les islamistes et djihadistes de tous acabits comme le ventre mou de l’Occident, sont en jeu”.

«Ce rapide tour d’horizon montre un fait nouveau pour nous autres Européens : l’accession définitive du Maroc au rang de première puissance régionale. Cela change peut-être notre manière d’appréhender le pays. Mais cela multiplie aussi les potentialités d’une entente et d’une alliance renforcées avec lui”, affirme le chercheur, pour qui “il est temps pour l’Occident de renforcer entente et alliance avec le seul pays stable du Maghreb” et de considérer le Maroc comme son principal interlocuteur dans le monde arabe.

fm

 
 

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Les députés sud-africains ont critiqué, vendredi 3 Septembre 2021, leur gouvernement pour sa gestion de la reprise économique post Covid-19 et du fléau du chômage qui a pris une dimension sans précédent durant les derniers mois.

La crise économique qui frappe le pays s’est aggravée durant les dernières années et le chômage des jeunes a augmenté à 75%, a déclaré le chef du principal parti d’opposition, l’alliance démocratique (DA), John Steenhuisen, dans une séance au Parlement, tenue en présence du président Cyril Ramaphosa.

Relevant que le gouvernement est «déconnecté» des réalités économiques et sociales du pays, M. Steenhuisen a affirmé que les jeunes ont besoin d’opportunités de travail et non pas de subventions au chômage.

Réagissant à ces critiques, M. Ramaphosa a concédé que les interventions contenues dans le plan de reconstruction et de relance de l’économie, annoncées récemment par le gouvernement «n’étaient pas suffisantes».

«Il est temps d’évaluer le chemin parcouru, de réfléchir aux choix auxquels nous sommes confrontés en tant que nation et de prendre des mesures audacieuses pour réaliser le progrès économique escompté», a-t-il souligné.

Notant que la reprise économique du pays était l’objectif et la mission principale du gouvernement dans le contexte actuel, Ramaphosa a reconnu que les niveaux de chômage dans le pays ont atteint «des niveaux de crise».

L’Afrique du Sud, qui compte parmi les pays les plus industrialisés du continent africain, s’est engluée depuis plus d’une décennie dans une crise caractérisée par une croissance molle, la détérioration des finances publiques, le chômage de masse et des inégalités considérées parmi les plus criantes au monde.

Selon le Trésor sud-africain, l’économie sud-africaine s’est contractée de 7% en 2020, sa plus forte baisse depuis la récession de 2009, principalement en raison de la pandémie de Covid-19.

Par ailleurs, l’Agence sud-africaine des statistiques (Stats SA) a révélé que le taux de chômage en Afrique du Sud a atteint un nouveau record de 34,4% de la population active au 2ème trimestre 2021, soit plus de 7,8 millions de personnes sans emploi.

hn

 
 

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La maire d’Abobo, Kandia Camara, a appelé, lundi 06 septembre 2021, les commerçants à libérer de la voie publique en vue de la reprise de l’opération d’embellissement dénommée “Abobo est zo”.

Lors d’une rencontre d’échanges avec les acteurs de ce secteur  à la salle de réunion de la mairie, Kandia Camara a dit reprendre cette opération pour maintenir l’image reluisante et le nouveau paysage afin de faire avancer la commune dans l’intérêt de la population. “Que les commerçants  s’impliquent et soutiennent cette opération pour qu’on arrive ensemble au développement, à la transformation et au changement d’Abobo”, a-t-elle lancé.

« Que la route reste la route, le trottoir reste le trottoir, le magasin reste le magasin et la maison reste la maison. Que chaque chose soit à sa place dans cette commune. Respectez les lieux réservés aux commerces, aux garages et aux maquis car il y a des endroits pour exercer ces activités génératrices de revenus », a poursuivi la remplaçante d’Hamed Bakayoko, décédé le 10 mars en allemagne des suites d’un cancer fulgurant.

Le maire d’Abobo, également Premier ministre, Hamed Bakayoko, avait lancé en juillet 2020, lancé l’opération “Abobo est zo” pour l’assainissement et le ravalement des façades des bâtiments des voies principales de cette commune située dans le Nord d’Abidjan.

( AIP)

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En fin de mission en Côte d’Ivoire, l’ambassadeur de la République de Tunisie, Mohamed Nawfel Labidi, est allé fait ses adieux, mardi 07 septembre 2021, au chef de l’Etat, Alassane Ouattara, lors d’une audience au palais présidentiel à Abidjan-Plateau.

Le diplomate tunisien a déclaré qu’il part de la Côte d’Ivoire avec « un profond sentiment de gratitude vis-à-vis du gouvernement, du président de la République et du peuple ivoirien ».

« La période que j’ai passé ici, en 33 ans de carrière un peu partout dans le monde, ont été les plus belles années de ma carrière diplomatique », a précisé le diplomate tunisien. Il a transmis l’invitation du président tunisien Kaïs Saïed à son homologue ivoirien, afin que celui-ci effectue une visite officielle en Tunisie.

Aussi, M. Labidi a-t-il noté un certain dynamisme dans les relations entre les deux Etats notamment dans le domaine de la coopération économique.

Au terme de sa mission de quatre ans et demi, il a été fait Commandeur de l’Ordre national. La remise des insignes a eu lieu lors d’une cérémonie suivie de dîner qui s’est déroulée jeudi 26 août au siège du ministère des Affaires étrangères.

Le mandat de l’ambassadeur Labidi en Côte d’Ivoire a été marqué par un renforcement significatif des relations bilatérales et un grand élan des partenariats économiques. C’est ainsi que sur le plan économique, pas moins de 160 entreprises tunisiennes se sont implantées à Abidjan, alors qu’elles n’étaient qu’au nombre de 46 en 2017.

La communauté tunisienne qui ne comptait que 700 personnes en 2014 est désormais forte de 2000 ressortissants en Côte d’Ivoire.

(AIP)

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Quelque 1.500 ONG ont réclamé mardi le report de la conférence climat de l’ONU COP 26, estimant “impossible” la tenue d’une réunion “juste et inclusive” à Glasgow (Ecosse) en novembre.

“Avec seulement deux mois d’ici l’échéance, il est évident qu’une conférence mondiale sur le climat sûre, inclusive et juste est impossible, étant donné l’échec à soutenir l’accès aux vaccins à des milliers de personnes dans les pays pauvres, les coûts en hausse des voyages et du logement et de l’incertitude sur l’évolution de la pandémie de Covid-19”, écrit le Climate Action Network, qui regroupe quelque 1.500 ONG dont Greenpeace, WWF, Action Aid, Oxfam ou encore Amnesty international.

“Une COP en personne début novembre exclurait de facto de nombreux délégués des gouvernements, militants de la société civile et journalistes, en particulier des pays du Sud dont beaucoup sont sur la +liste rouge+ Covid du Royaume-Uni”, poursuivent les organisations dans un communiqué, dénonçant cette “exclusion” dans des discussions sur des sujets capitaux pour l’avenir de l’humanité, en particulier pour les pays les plus pauvres, en première ligne contre le réchauffement climatique.

“Cet appel au report de la COP26 ne signifie en aucun cas un report des actions climatiques urgentes ni un boycott des discussions climat”, précise le groupe.

Fin juin, le gouvernement britannique, en charge de cette COP26 qui doit rassembler des milliers de personnes du 31 octobre au 12 novembre, et l’ONU avaient annoncé qu’ils allaient faciliter l’accès à la vaccination contre le Covid-19 pour les participants qui le souhaitaient.

Mais à ce stade, cette vaccination n’a pas encore commencé.

Mardi, le gouvernement britannique a assuré que tous ceux qui en avaient fait la demande – sans en préciser le nombre – recevraient leur première dose “cette semaine”, et qu’avec un délai de quatre semaines entre les deux doses, les délégués seraient vaccinés d’ici le début de la conférence.

mc

 
 

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