Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le continent africain a besoin d’une paix durable. Bien que de nombreux pays aient fait quelques progrès en ce sens, les populations africaines continuent d’être confrontées au quotidien à de multiples difficultés. Dans l’intérêt de tous leurs citoyens, les pays africains doivent donc travailler ensemble pour trouver de nouvelles façons de résoudre leurs problèmes, aller de l’avant économiquement et devenir prospères. Le World Peace Tracts a initié ce processus en créant les Accords de paix panafricains, en vue de parvenir à une solution économique favorisant la paix par le biais d’opportunités d’acquisition de capital offertes aux familles défavorisées d’Afrique.

Les nouveaux Accords de paix panafricains comprennent un processus d’acquisition de capital destiné aux familles africaines démunies qui leur permettra à la fois d’être propriétaires d’un capital pour devenir des acteurs économiques et de construire une paix durable.

Ainsi, les Africains qui n’ont pas accès, ou se voient refuser l’accès au droit de posséder légalement des terres, des ressources naturelles et des biens, auront la possibilité de devenir économiquement prospères et d’améliorer leurs conditions de vie. Le World Peace Tracts n’est pas une organisation qui existe uniquement sur le papier : ses membres sont des chefs d’entreprise expérimentés venant du monde entier.

Les économies africaines ont été dévastées par la guerre et la pauvreté. Au cours des cinquante dernières années, l’Afrique a connu plus de 500 conflits qui ont fait plus de dix millions de morts. Les Accords de paix panafricains ont été conçus pour élaborer des instruments de financement pour la paix qui pourront faire du Tchad, du Soudan et du Soudan du Sud des pays pilotes de la reconstruction des économies africaines, en répartissant celles-ci en plusieurs catégories selon les critères utilisés pour sélectionner les communautés propriétaires.

Le Règlement pacifique pour des économies et une paix durables en Afrique présente un aperçu de l’état actuel de l’économie africaine en lien avec sa durabilité, ainsi que des solutions potentielles de réconciliation.

Yosef Yomotov, l’un des principaux négociateurs mondiaux pour la paix, a participé à d’innombrables efforts de négociation pour le rétablissement de la paix, entre autres dans le cadre des Ambassadeurs de la paix. M. Yomotov appelle maintenant le peuple soudanais ainsi que les chefs d’entreprise, investisseurs et influenceurs du continent africain à adhérer aux nouveaux Accords de paix panafricains.

Yosef Yomotov est le promoteur infatigable de ces Accords de paix panafricains dont il espère qu’ils aboutiront à un règlement négocié entre le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud.

Le développement durable progresse à travers le monde  

Le développement durable comprend une série de principes tels que des politiques d’économie de marché, le recyclage et la conservation, qui visent à garantir que les besoins des générations futures seront satisfaits et que les questions environnementales n’auront pas de conséquences à long terme. À titre d’exemple, une initiative de développement durable appelée les « Zones vertes », encourageant les agriculteurs à utiliser moins d’eau ou d’engrais, a été mise en œuvre avec succès dans des pays en développement, notamment au Kenya, en Éthiopie et en Ouganda.

Les économies africaines ont été dévastées par les violences et la guerre. Toutefois, pour résoudre ces problèmes économiques, il existe des solutions qui peuvent apporter une paix durable à l’Afrique. Les Accords de paix panafricains incluent un nouveau modèle de financement appelé « Instruments de financement pour la paix », basé sur les trois critères de sélection des communautés propriétaires : 1) gouvernements locaux soutenant l’initiative ; 2) investisseurs économiquement progressistes ; 3) philanthropes sélectionnés avec soin.

Les Objectifs de développement durable de l’ONU appellent à l’élimination de la pauvreté et de la faim dans le monde d’ici 2030. L’un des facteurs essentiels pour atteindre cet objectif consiste à s’attaquer aux défis du développement par le biais d’une paix durable et de la croissance économique au niveau régional.

Dans le cadre des Accords de paix panafricains, quatre critères seront utilisés pour sélectionner les communautés de propriétaires : 1) échelle de l’activité économique (nationale ou internationale) ; 2) actifs pouvant être mobilisés ; 3) profil de risque des activités commerciales ; et 4) connaissances locales. En appliquant ces critères, les Accords de paix panafricains prendront en compte tous les secteurs, y compris les industries extractives, les industries manufacturières, l’agriculture et le secteur financier/bancaire.

L’idée d’émettre des « Obligations de la paix » a été suggérée par le fait que nous sommes tous concernés. L’objectif est de répartir au mieux les tâches liées à la reconstruction. L’un des moyens d’atteindre ce but consiste à mettre en place un programme d’Obligations de la paix visant à offrir à des entreprises des prêts à faible taux d’intérêt et à remboursements différés jusqu’au rétablissement de la paix.

Une autre option consiste à proposer aux citoyens de chaque pays une participation au capital : ils peuvent acheter, dans des conditions équitables, des actions dont les dividendes sont payés par les profits générés par les entreprises dont ils possèdent des actions.

Les quatre modèles proposés sont les suivants : 1) le modèle démocratique ; 2) le modèle du développement durable ; 3) le modèle du développement rural ; 4) le plan général d’actionnariat équitable.

Nous avons l’honneur de vous présenter notre proposition pour une paix durable, une solution qui fait cruellement défaut non seulement en Afrique mais aussi dans le reste du monde. Le premier pas vers la paix sera franchi grâce à l’utilisation de trois modèles différents pour financer le développement au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud.

Divers types de financement sont proposés par les Accords de paix panafricains pour mettre fin aux conflits en Afrique

Seule une paix durable pourra mettre fin aux conflits en Afrique. Pour ce faire, il est indispensable de stabiliser et de reconstruire les économies africaines.

Un contexte post-conflit peut représenter une excellente opportunité d’investissement. Or, des milliards de dollars sont disponibles dans le monde à des fins d’investissement et de reconstruction. Mais pour faciliter leur utilisation, une nouvelle gamme d’instruments est nécessaire. Au cours de la dernière décennie, le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud ont tous trois été le théâtre de conflits. Des années de bouleversements et de guerre les ont laissés dans l’incapacité de pourvoir aux besoins fondamentaux de leurs citoyens, tels que la sécurité alimentaire ou les soins de santé : pour ces pays, cela est impossible sans l’apport d’un soutien extérieur.

La communauté de propriétaires est la clé du financement

L’appropriation est une composante essentielle du financement. Elle peut être obtenue par le biais des marchés de capitaux, de fonds de développement agricole, de projets de production d’énergie propre par des sociétés de services aux collectivités appartenant à la communauté, de bourses d’études octroyées aux étudiants prometteurs qui, à défaut, n’auraient pas les moyens d’aller à l’université, et de l’appropriation du lieu de travail par les femmes. Dans ce contexte, les marchés de capitaux revêtent une grande importance, car ils fournissent des fonds aux entreprises qui en ont besoin. Ces fonds incluent les capitaux d’amorçage et les investissements facilitant la croissance des entreprises.

Pour réussir, toute organisation a besoin d’un flux durable de revenus. Les organisations disposent de plusieurs moyens pour générer des revenus : fourniture de biens et services, obtention de subventions gouvernementales, donations privées ou émissions d’actions et d’obligations. Cependant, dans certains cas ces options peuvent ne pas suffire en raison de l’assèchement fréquent de ces sources de revenus. C’est pourquoi l’option de la création d’une communauté de propriétaires (membres de la communauté locale) ayant un intérêt financier dans l’entreprise a été proposée.

Les guerres coûtent chaque année 4 000 milliards de dollars  

Les États-Unis dépensent annuellement 4 000 milliards de dollars pour ses opérations militaires. Or, d’après une récente étude publiée par The Washington Post, si les budgets militaires étaient réduits de 50%, des milliers de milliards de dollars pourraient être économisés. Non seulement cela réduirait substantiellement le coût de la guerre, mais ces économies pourraient être consacrées à d’autres domaines, comme les soins de santé. Plus on dépense d’argent à faire la guerre, moins il en reste pour les services publics et les besoins essentiels comme la santé et l’éducation.

Depuis longtemps, le continent africain est accablé par la violence et l’instabilité. Pendant des décennies, il a été gouverné par des puissances coloniales européennes et nord-américaines qui ont extrait les ressources naturelles de l’Afrique sans aucune compensation pour les peuples africains.

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX en juin 2021

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX Exchange  en juin 2021. L’objectif consiste à envisager la cotation d’un certificat de dépôt de la pièce d’or AEEX sur le marché des capitaux de la Bourse SECDEX aux Seychelles, ainsi que l’établissement par le secteur privé d’une facilité de frappe de pièces d’or en Afrique du Sud et éventuellement au Soudan, au Tchad ou au Soudan du Sud, aux fins d’apports directs étrangers d’une valeur de 1,9 milliard de dollars.

« Weownomy » lance une nouvelle pièce d’or pour sauver des vies

La « Weownomy Social Currency » est une nouvelle monnaie sociale en or qui vise à résoudre les nombreux problèmes économiques auxquels sont actuellement confrontés les pays en développement.

Le point essentiel de cette initiative est la création d’une nouvelle monnaie sociale pour la nouvelle plateforme de réseautage social de Weownomy. Ce programme pilote de pièces d’or vise également à fournir aux pays africains un instrument de financement pour la paix, à accroître les réserves de change et à atténuer la pauvreté dans ces nations grâce à ces pièces d’or appelées « weowns ».

Basée aux États‑Unis, Weownomy est une startup de réseau social qui s’est fixée la mission innovante et altruiste de fournir une aide financière aux communautés défavorisées. Pour atteindre ce but, Weownomy a créé un système pilote de paiement électronique par pièces d’or numériques qui offrira au Tchad, au Soudan, au Soudan du Sud et à d’autres pays africains un accès aux marchés commerciaux internationaux.

La nouvelle monnaie sociale en pièces d’or lancée par Weownomy offre aux investisseurs du monde entier des opportunités d’investir dans l’amélioration du quotidien des communautés africaines.

Ce concept novateur a non seulement pour but de fournir aux pays de ces régions une monnaie alternative, mais aussi de leur présenter les avantages économiques de l’utilisation de la plateforme alternative de réseau social Weownomy  qui récompense ses utilisateurs en pièces d’or.

Cette nouvelle monnaie sociale sera utilisée par les communautés de ces trois pays qui sont marginalisées en raison de leur pauvreté, du chômage ou de la guerre civile. Adossée à la réserve en or de l’AEEX, la nouvelle monnaie sociale pourrait aider à sauver des vies.

Une révolution du secteur financier est en marche en Afrique. Weownomy, la nouvelle monnaie sociale en pièces d’or et le système de paiement électronique par pièces d’or numériques seront introduits au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Ce projet pilote vise à fournir à la région des instruments financiers pour la paix ainsi que des réserves de change accrues qui permettront aux habitants de ces pays de sauver des vies.

Weownomy est le premier programme au monde à intégrer des pièces d’or à un système de paiement électronique. Créé à l’initiative de Ssemakula Peter Luyima, ambassadeur pour la paix et philanthrope, ce projet pilote sera mis en œuvre à titre expérimental pendant une période d’un an.

La monnaie sociale de Weownomy est une « pièce d’or » créée par Weownomy pour lutter contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et l’exclusion financière au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Au total, 1 million de pièces « weowns » seront frappées par AEEX South Africa Ltd et un nouveau centre de frappe de pièces d’or sera établi en Afrique du Sud et au Soudan.

Les pièces d’or « weowns » sont une nouvelle monnaie sociale révolutionnaire créée pour résoudre certains des problèmes les plus épineux auxquels sont confrontés de nombreux pays africains. Au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud, elle servira d’instrument financier pour la paix et accroîtra les réserves de change de ces trois pays.

fm

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Je suis heureux de retrouver la Côte d’Ivoire et l’Afrique. On est de quelque part. Moi, je suis de la Côte d’Ivoire mais j’ai appris en prison que je suis de toute l’Afrique. Toute l’Afrique m’a soutenu. Tous les Africains m’ont aidé à tenir. Des chefs d’Etat m’ont aidé à tenir, les peuples m’ont aidé à tenir. Quand je suis arrivé de La Haye à Bruxelles, il y a des moments où on croyait que je suis Camerounais, tellement les Camerounais étaient mobilisés pour me soutenir. Je suis arrivé ici surtout avec les larmes aux yeux parce que je n’étais pas là, quand ma mère m’a quitté.

En 2011, quand on m’a arrêté, elle a fui aussi. Elle était en exil, au Ghana. Au bout de quelques années, quand elle a su que sa fin était proche, elle est rentrée en Côte d’Ivoire. Quelques années après son arrivée, en Côte d’Ivoire, elle est décédée. Je n’ai pas été là pour l’honorer une dernière fois, alors que c’est elle qui m’a fait. Sans elle, je ne serais pas aujourd’hui docteur en histoire. Je ne serais pas président de la République. Je n’ai pas pu l’honorer. J’ai demandé à un ami, un frère, Sangaré Aboudrahamane, à mon absence, d’organiser les obsèques de ma mère.

 Il a organisé les obsèques de ma mère. Il s’est déplacé au pays Bété, à Blouzon où elle a été enterrée. Mon ami Sangaré n’a même pas attendu que je vienne lui dire merci. Avant mon acquittement, Sangaré est décédé. Donc, lui aussi m’a causé beaucoup de peine. Je suis venu, je demanderai au secrétaire général de me donner quelques jours pour pleurer mes morts. Je suis très heureux d’être avec vous. Je félicite les députés que je vois ici. Nous avons un Groupe parlementaire. Vous savez, j’étais là-bas et il y a des gens qui disaient que le Fpi n’a pas eu beaucoup de députés.

Il faut faire des comparaisons. Depuis que nous allons aux élections, sans être au pouvoir, c’est le plus grand nombre de députés que nous avons aujourd’hui. Messieurs les députés, chers camarades, je vous félicite, je vous remercie. Nous avons eu 100 députés, en 2000, mais j’étais président de la République. Ici, le peuple, pour les législatives, est légitimiste. Il vote pour le président de la République. Il élit les députés pour le président de la République. Le peuple est légitimiste en Côte d’Ivoire. Je vous remercie.

Vous avez mené une bonne bataille. Soyez-en remerciés. Monsieur le secrétaire général, voilà ce que je voulais dire pour aujourd’hui. A la prochaine fois, nous allons travailler. Vous allez me dire quand…Je suis votre soldat, je suis mobilisé. Merci.

GBAGBO LAURENT 

SERVICE COMMUNICATION FPI

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Acteur majeur des solutions d’électrification rurale en Afrique, le groupe EDF élargit son offre commerciale et lance la plateforme « Diaspora Énergie by EDF ». Ce nouveau dispositif permet aux membres de la diaspora africaine, à commencer par la diaspora ivoirienne, de financer des kits de production solaire décentralisée, dits « Off-grid » (horsréseau), pour leurs proches résidant sur le continent africain, particulièrement dans des zones rurales non desservies par le réseau électrique.

« Diaspora Énergie by EDF » offre un accès à une large gamme de kits solaires commercialisés par ZECI (Zola EDF Côte d’Ivoire), filiale ivoirienne d’EDF. Un kit comprend un panneau solaire, une batterie, une radio, des néons et des ampoules incassables, avec en option une télévision ou encore un ventilateur. « Diaspora Énergie by EDF » offre ainsi au consommateur une véritable autonomie énergétique et des équipements adaptés à ses besoins. Les kits constituent une alternative abordable, durable et bas-carbone aux sources d’énergies plus polluantes telles que le pétrole, le charbon de bois ou les groupes électrogènes diesel souvent utilisés en zone rurale.

La plateforme garantit à ses utilisateurs un paiement sécurisé ainsi que la livraison partout en Côte d’Ivoire dans un délai maximal de 15 jours, avec des coûts de transaction inférieurs à ceux d’un transfert d’argent classique. Le client final, quant à lui, bénéficiera du service client fourni par ZECI sur place, comprenant notamment l’assistance à l’installation et la maintenance des kits pendant une durée de 5 ans. « Diaspora Énergie by EDF » contribue à répondre à une demande forte de la diaspora africaine de participer à l’essor du continent et à son électrification, véritable enjeu de développement en Afrique subsaharienne, avec de nombreux progrès réalisés ces dernières années en la matière.

Cette nouvelle offre de services complète par ailleurs les canaux de commercialisation déjà existants sur le terrain et représente une nouvelle étape dans le développement d’EDF sur le marché de l’off-grid en Afrique. Figure de référence de ce marché en Côte d’Ivoire avec 20 % des parts de marché dans les zones rurales via ZECI, le groupe EDF a permis à de nombreux consommateurs de bénéficier d’un accès à une électricité durable et abordable.

Au total, plus d’un million de personnes ont accès à l’électricité grâce à l’action du groupe EDF sur le continent Africain. EDF ambitionne de développer des solutions d’électrification pour 5 millions de personnes à horizon 2030. Après la Côte d’Ivoire, EDF prévoit de déployer le dispositif « Diaspora Énergie by EDF » à destination d’autres pays où le Groupe est déjà présent.

kb

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La Côte d'Ivoire veut relancer sa production de café qui est passée en dix ans de 180 000 à 70 000 tonnes, aujourd'hui, a dit mercredi le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et du développement rural, Adjoumani Kouassi.

M. Adjoumani s'exprimait après une visite à l'usine de Nestlé à Marcory Zone 4, dans le Sud d'Abidjan. Une visite qui intervient à la suite d'un échange à son Cabinet avec le directeur général de la filiale suisse, qui lui a traduit que la production caféillière locale est "menacée".

"Il y a dix ans, nous produisions 180.000 tonnes de café, or aujourd'hui nous en sommes à pratiquement à 60 à 70.000 tonnes et c'est une menace grave", a indiqué le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et du développement rural à la presse.

Cette usine de fabrique de Nescafé, soulignera-t-il, "est obligée de s'adresser à l'extérieur pour avoir de la matière première dans la perspective de la transformation", ce qui "est une véritable menace".

Toutefois, "ce qui est impressionnant à savoir, c'est qu'aucune matière ajoutée n'a été constatée dans le processus de transformation", s'est-il félicité, faisant savoir "qu' on y met des grains de café (dans la machine), mais à la sortie, c'est du café pur qui sort de cette transformation".

L'objectif en étant ici, c'est de "relancer la production de la culture du café sinon les industries locales ne trouveront plus de matière première dans le cadre de la transformation, et nous allons recenser des planteurs" afin de les accompagner, a-t-il indiqué. 

"Malheureusement, ce que nous constatons, c'est que ces dix dernières années, on peut même dire douze, le rendement par année de café est en train de baisser, or les ventes de café du groupe sont en train de croître", a dit M. Thomas Caso, directeur général de Nestlé Côte d'Ivoire.

"Mathématiquement, nous constatons qu'il y a un problème, il y a un souci, parce que si nous on croit très vite et que la filière est en train décroître, il va falloir absolument que nous trouvions une solution pour permettre de continuer notre modèle 100% ivoirien", a-t-il poursuivi. 

L'entreprise agroalimentaire veut "garder l'élan que nous sommes en train de poursuivre en termes de ventes", a-t-il assuré, faisant savoir qu'il  est "difficile" de s'approvisionner à temps, aujourd'hui".

"Je vois mathématiquement que ça va être nécessaire d'importer et ce n'est pas du tout ce que nous voudrions faire", a dit M. Caso dont l'entreprise travaille avec le Centre national de recherche agronomique (CNRA) pour trouver une solution, en développant de nouvelles variétés de café. 

APA

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Les présidents américain Joe Biden et russe Vladimir Poutine ont vanté mercredi leurs échanges constructifs lors d’un sommet à Genève, affichant leur volonté d’apaiser les tensions tout en restant avares en annonces concrètes.

“Il n’y avait aucune animosité (…) C’était une discussion franche et directe”, a estimé le président russe à l’issue de la rencontre, tandis que son homologue américain évoquait, lors d’une conférence de presse distincte, une tonalité “positive”.

M. Poutine a indiqué qu’il avait convenu avec M. Biden du retour de leurs ambassadeurs respectifs, rappelés plus tôt cette année pour consultations. Il a aussi jugé qu’un “compromis” sur un échange de prisonniers était possible.

Les deux dirigeants ont par ailleurs évoqué un futur dialogue en matière de “cyber-sécurité”, tout en restant cependant évasifs sur ses contours.
Joe Biden avait proposé au début des discussions à son homologue russe des relations plus “prévisibles” entre Etats-Unis et Russie, estimant que “deux grandes puissances” devaient gérer leurs désaccords de façon “rationnelle”.

Le premier sommet entre les deux hommes -un peu plus court que prévu- s’est achevé à 17H05 (15H05 GMT) à Genève.
“Nous essayons de déterminer où nous avons des intérêts communs et où nous pouvons coopérer. Et quand ce n’est pas le cas, établir une façon prévisible et rationnelle de gérer nos désaccords”, a expliqué le président américain, au début de la discussion.

Il était prévu que le sommet dure entre quatre et cinq heures, mais les délégations se seront finalement quittées au bout de 3H30 environ.

hn

 
 

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Avec plus de 2,6 millions de nouvelles infections du nouveau coronavirus et plus de 72.000 décès enregistrés dans le monde au cours de la semaine écoulée, les nombres mondiaux de cas et de décès hebdomadaires ont diminué respectivement de 12% et de 2%, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le nombre de cas et de décès dans le monde a ainsi continué de diminuer au cours de la semaine écoulée », a indiqué l’organisation mondiale dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire.
Du 7 au 13 juin, l’OMS a été informée de 2.655.782 nouveaux cas dans le monde et de 72.528 décès liés à la Covid-19.

L’incidence des cas a ainsi diminué dans cinq des six régions de l’OMS, notamment en Asie du Sud-Est (baisse de 27%) et en Europe (baisse de 13%).
Si les régions des Amériques et de la Méditerranée orientale ont signalé des chiffres similaires par rapport à la semaine précédente, l’Afrique, quant à elle, a signalé une augmentation de son nombre de cas de 44%.

La mortalité a également augmenté en Afrique (plus 20%) et en Asie du Sud-Est (plus 12%) mais a diminué en Europe (moins 17%) et en Amérique du Nord et du Sud (moins 7%).
Bien que le nombre de nouveaux décès signalés au cours de la semaine écoulée ait diminué dans toutes les régions, à l’exception des régions d’Afrique et d’Asie du Sud-Est, “la mortalité mondiale reste élevée avec plus de 10.000 décès signalés quotidiennement”.

L’Inde représente la majorité des cas enregistrés au cours de la semaine écoulée. Mais avec 630.650 nouveaux cas, il s’agit d’une diminution de 31%.
Les plus grands nombres de nouveaux cas ont été aussi signalés par plusieurs pays des Amériques, selon l’OMS. C’est le cas du Brésil (454.710 nouveaux cas, semblable à la semaine précédente), l’Argentine (177.693 nouveaux cas, baisse de 17%), la Colombie (176 661 nouveaux cas, semblable à la semaine précédente) et les États-Unis (105.019 nouveaux cas, augmentation de 6%).

Suivent la Russie (plus de 82.000), l’Iran (plus de 59.000), l’Indonésie (plus de 55.000), le Chili (plus de 48.000), l’Afrique du Sud (plus de 47.000), le Royaume-Uni (plus de 46.000) et la Turquie (plus de 42.000).

mc

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Un “cadre” du “groupe Etat islamique au grand Sahara” (EIGS) a été arrêté au Mali par la force française Barkhane, rapportent mercredi les médias de l’hexagone citant l’état-major des armées françaises.

Dadi Ould Chouaïb, alias Abou Dardar, “l’un des cadres de l’EIGS”, a été arrêté le 11 juin dans la zone “des trois frontières”, aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso, une des zones principales d’action des groupes jihadistes installés au Sahel, notamment de l’EIGS.

Ce cadre de l’EIGS avait été repéré par un hélicoptère au cours d’une opération conjointe de Barkhane et des forces armées nigériennes.
Il portait “une arme automatique, une lunette de vision nocturne, un gilet de combat, un téléphone et une radio”, a indiqué l’état-major des armées françaises précisant qu’il s’est rendu sans résistance.

Abou Dardar est un ancien membre du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), dont beaucoup de cadres ont rejoint l’EIGS. Arrêté une première fois en 2014, il avait été remis aux autorités maliennes.

En octobre 2020, il faisait partie des quelque 200 jihadistes élargis en échange de quatre otages, dont la Française Sophie Pétronin.
Le 11 juin, la ministre française des Armées, Florence Parly avait annoncé que les forces armées françaises déployées au Sahel avaient neutralisé quatre terroristes dont un important cadre terroriste lié à Al Qaïda.

Parmi les terroristes neutralisés, figurait Baye ag Bakabo, cadre terroriste considéré comme le responsable de l’enlèvement et de l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, journalistes de RFI, à Kidal le 2 novembre 2013.

Le Président Emmanuel Macron a annoncé récemment une réduction, après plus de huit ans d’engagement massif, de la présence militaire française au Sahel, marquée par la fermeture de bases et une réarticulation de la lutte anti-terroriste autour d’une “alliance internationale” associant des Européens.
La France s’est engagée dans la région sahélienne aux côtés des pays du G5 Sahel (Burkina-Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à travers le déploiement de 5.100 militaires dans le cadre de l’opération Barkhane, lancée le 1er août 2014.

ng

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Un accord de principe a été trouvé pour permettre le retour en Allemagne de déchets nucléaires qui avaient été traités en France, ont rapporté des médias citant des sources proche du dossier.
Selon la loi française, les déchets nucléaire qui entrent en France, notamment pour y être traités à l’usine Orano de La Hague (Manche), ne peuvent rester à terme sur le territoire national.

Un accord de principe a été trouvé pour que le reliquat de déchets allemands qui se trouvait encore en France puisse partir pour l’Allemagne d’ici la fin 2024, explique la même source.
Cet accord, qui lie le français Orano et quatre électriciens actifs en Allemagne (RWE, PreussenElektra, EnBW et Vattenfall), a obtenu le feu vert des deux gouvernements et doit maintenant être formalisé dans les prochaines semaines.

Selon une pratique habituelle, ce ne sont en réalité pas les mêmes déchets que ceux qui étaient entrés en France qui seront renvoyés mais “l’équivalent en masse et en radioactivité”.
Les électriciens allemands avaient fait appel à Orano (à l’époque Cogema) pour le traitement-recyclage de leurs combustibles usés entre 1978 et 2008, pour une quantité représentant 5.310 tonnes de combustibles usés.

La majorité des déchets étaient déjà retournés en Allemagne mais il restait un reliquat, qui fait l’objet du nouvel accord.
Celui-ci prévoit l’envoi de déchets à haute activité radioactive vitrifiés en un transport unique par train avant la fin 2024. Des emballages métalliques de très faible activité radioactive doivent également être renvoyés à la même échéance.

Orano devra être payé pour cette opération, d’un montant qui fait encore l’objet d’une discussion commerciale.
L’Allemagne, qui a décidé en 2011 de sortir du nucléaire après la catastrophe de Fukushima, a longtemps été le premier client étranger de l’usine de La Hague. Elle compte d’autres pays étrangers parmi ses clients, comme le Japon ou la Belgique.

aaa

 
 

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Une délégation de la Commune rurale de Boula, en République de Guinée, conduite par le maire Ibrahima Sangaré, a effectué mercredi 16 juin 2021, une visite aux autorités administratives et politiques de Gbéléban en vue de renforcer les liens de fraternité, de partenariat et de coopération culturelle entre les collectivités de Boula et de Gbéléban.

La délégation venue de la Guinée a été accueillie par la secrétaire générale de la préfecture de Gbéléban, Diarra Salimata Néné et le deuxième adjoint au maire, Traoré Souleymane, à la salle de réunions de la préfecture.

Outre le développement socioculturel des communautés, cette rencontre avait pour objectif de favoriser la circulation des échanges commerciaux entre les deux collectivités de Guinée et de Côte d’Ivoire.

« Nous avons pris bonne note de vos doléances et nous allons faire le retour à nos décideurs pour que vos rêves deviennent réalité », ont déclaré les autorités de Gbéléban.

La Commune rurale de Boula est distante de 50 kilomètres de Gbéléban (Nord-Ouest ivoirien, région de Kabadougou).

(AIP)

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rendent sceptique quelque fois. Fort heureusement pas tout le temps quant à la possibilité d’une prévention optimale des surprises stratégiques. L’irréductible faillibilité du renseignement n’est néanmoins pas synonyme d’impuissance. Anticipation et réaction sont en théorie comme en pratique, toujours envisageables.

Ne pas espérer que l'ennemi ne nous attaquera pas, mais nous convaincre que nous avons un dispositif (en profondeur) imbattable qui dissuade.

La surprise étant inhérente à la conflictualité, la première des nécessités est d’accepter qu’elle surviendra tôt ou tard, malgré la pertinence et l’efficacité des dispositions prises pour s’en protéger. Pour autant, admettre ce constat n’implique pas de se résigner à la passivité mais plutôt de se convaincre d’œuvrer à la mise en œuvre opérationnelle du dispositif à même de permettre une réactivité dense, au mieux une pro activité victorieuse :

si, par définition, les auteurs des attaques surprises (asymétrie de l’attaque du guérilleros) ont l’initiative et contrôle les modalités visant à déstabiliser l’état (les FACI), la résonance et les conséquences de cet effet de surprise dépendent pour leur part de la cible que les forces armées de côte d’ivoire représentent en tant que telle et de sa capacité à reprendre l’initiative.

La préparation adéquate (agilité/paralysie stratégique de notre armée) a permit non seulement de réduire les risques de surprise grâce aux capacités d’anticipation, mais encore, d’améliorer la résilience (des soldats et des populations), l’agilité et la réactivité de notre armée. Et à atténuer les effets de la surprise des attaques asymétriques de Tougbo, Tehini  ces derniers temps. Cela est à saluer et à encourager. En moins de deux mois, les FACI ont su ajuster la manœuvre à l’asymétrie du combat, arme tactique et opérationnelle de ce groupement armés (politique probablement) laissant penser par lâcheté à un groupe terroriste prétendument annexé a l’islam.

Anticipation – Préparation

Anticiper l’action de cet adversaire-ennemi lâche est une tâche intrinsèquement difficile, complexe mais realisable, qui doit donc être complétée par un travail de préparation concernant la gestion des conséquences d’une attaque.

 Trois axes semblent offrir un  espace de « manœuvre globale » pour les Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI) : Pour ce faire, il faut prendre un peu de hauteur stratégique grâce au couple agilité/paralysie afin de mieux comprendre les fondements de ce qui peut être considéré comme un dispositif intelligent.

1 / le couple agilité/paralysie,

2/ le développement de l’«empathie stratégique » et

3/ le renforcement de la prospective (renseignement d’alerte Strategique, renseignement de situation/opérationnel et le renseignement de base)

sont les axes dont nous parlions plus haut.

Fiers Ivoiriens,

Nos soldats se sont désormais appropriés la doctrine d’engagement aux combats et sont de plus en plus conscients du fait que, pour être réellement proactif et remporter la victoire totale, ils doivent être prêt à contenir les menaces naissantes et futures. C’est pour quoi, les soldats disent en chœur, « si nous attendons qu’une menace atteigne sa pleine envergure, nous manquerons à notre devoir envers les communautés locales et le peuple de Côte d’ivoire que nous sommes censés protéger».

RASSEMBLONS NOS FORCES POUR UNE VICTOIRE TOTALE

 Le Groupement des Vétérans du Renseignement

                                      (GVR)

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