Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

“Aucun cas de décès” lié aux vaccins contre le covid 19 n’a été encore signalé à ce jour, rassure le représentant-résident de l’Organisation mondial de la santé (OMS) en Côte d’Ivoire, Jean-Marie Vianny Yaméogo, précisant que ces vaccins peuvent dans certains cas favoriser des « effets secondaires mineurs ».

« Plus de 459 millions de doses administrés et aucun cas de décès imputable au vaccin COVID n’a été constaté ; ces vaccins peuvent entrainer des effets secondaires qui pour la plupart sont mineurs, temporaires et ne requièrent pas une assistance médicale », a déclaré M. Yaméogo qui intervenait, lundi 29 mars 2021 depuis Abidjan, en qualité de conférencier d’honneur, lors d’une table ronde virtuelle regroupant une centaine de journalistes d’Afrique francophone.

Selon ce haut cadre de l’OMS qui a répondu à plusieurs préoccupations des participants sur le vaccin, les différents types de vaccins contre la COVID-19 sont « sûrs et efficaces ».

« Se faire vacciner, protège contre les formes graves et mortelles de la COVID-19 et reste la meilleure manière de se protéger et d’éviter les décès dus à cette infection », a-t-il exhorté.

Revenant sur le vaccin AstraZeneca, qui suscite des polémiques à travers le monde quant à d’éventuels effets secondaires graves, Jean-Marie Vianny Yaméogo indique qu’il s’agit d’un vaccin « vecteur viral non réplicatif ».

« Il ne contient pas le virus lui-même et ne peut pas provoquer la Covid-19 », clarifie-t-il, encourageant les journalistes africains à être des « avocats » du vaccin à travers leurs productions, en faisant barrage aux fausses informations qui circulent sur ce sujet.

Un panel de quatre journalistes africains spécialisés en santé, Kossi Balao du Togo, Line Renée Batongue du Cameroun, Harouna Drabo du Burkina Faso et  N’déye Coura Seck du Sénégal, a permis d’instruire les participants de s’instruire sur les techniques et méthodes d’une bonne couverture de l’actualité sur le vaccin anti-Covid 19.

Ce webinaire qui s’est tenu sur le thème « Médias et Covid 19 : la vaccination en questions », est une initiative du Centre Africain de Contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique, entité technique de l’Union Africaine),  Global Health Advocacy Incubator et Resolve to Save Lives, deux entités soutenant les Organisations de la société civile qui défendent les causes de Santé publique réduisant la maladie et la mortalité.

Source: AIP

Comment

La Mission d’Observation Electorale (MOE) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril 2021 au Bénin sera conduite par l’ancien président de la Sierra Léone, S.E.M. Ernest Bai KOROMA. Cette élection opposera trois (3) duos de candidats.

La MOE qui sera déployée par l’organisation régionale ouest-africaine en vertu de son Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance, aura pour objectif essentiel de s’assurer du bon déroulement du processus électoral en vue d’une élection libre, transparente et crédible au Bénin. Elle est composée de 105 observateurs, dont 10 à long terme déjà présents à Cotonou depuis le 23 mars 2021, et 80 à court terme qui proviendront des Etats membres de la CEDEAO (80) à l’exception du Benin, de la Cour de Justice de la CEDEAO (2), ainsi que du Parlement de la Communauté (13). 

Il faut rappeler qu’en prélude au déploiement de cette mission, une délégation de la CEDEAO composée de S.E.M. Shirley AYOKOR BOTCHWAY, Ministre des Affaires étrangères du Ghana et Présidente du Conseil des Ministresde la CEDEAO, S.E Jean-Claude Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO, de Madame Halima AHMED, Commissaire aux finances de ladite Commission et de l’Ambassadeur Blaise DIPLO-DJOMAND, Représentant Résident de la CEDEAO au Bénin, avait séjourné du 11 au 12 février 2021 au Bénin, pour échanger avec les différents acteurs impliqués dans le processus électoral du 11 avril. 

A l’issue de cette mission, les officiels de la CEDEAO ont renouvelé le soutien de l’organisation régionale aux autorités et au peuple béninois, et ont plaidé pour un environnement favorable à la tenue d’élections crédibles, pacifiques et inclusives.

La MOE de la CEDEAO sera appuyée sur le terrain par une équipe d’assistance technique composée de la Commissaire aux Finances, Madame Halima AHMED, du Directeur des Affaires politiques Dr Remi AJIBEWA, du chef de la division Assistance électorale de la Commission, Francis OKE, et d’autres cadres de l’institution. 

Les observateurs seront déployés à travers tout le pays, à l’effet d’observer et de suivre toutes les opérations préélectorales, électorales et postélectorales du scrutin et de se prononcer sur son déroulement. Cette observation portera notamment sur la régularité, la transparence, l’équité et le bon déroulement de la présidentielle.

A l’issue du scrutin, la mission d’observation électorale de la CEDEAO exprimera son opinion et formulera, si nécessaire, des recommandations à l’endroit des différentes parties prenantes au processus électoral. Ce sera à la faveur d’une déclaration préliminaire du chef de la mission, S.E.M. Ernest Bai KOROMA, lors d’une conférence de presse prévue après le scrutin à Cotonou.

Source : Cedeao

Comment

Le mouvement Raëlien de Côte d’Ivoire encourage le gouvernement ivoirien à abriter l’ambassade des extraterrestres. Cette annonce a été faite  au cours d’une conférence de presse animée le mardi 30 mars 2021 à leur  siège sis au 2 plateaux, 7e Tranche dans la commune de Cocody . 

        

C’était en présence du guide évêque Ya Boni, le patron du mouvement raélien en Côte d’Ivoire, de Diel Batchi Yala, Guide prêtre et de Gabriel Bohui, Responsable presse du mouvement.

Les raëliens s’activent de part le monde pour la construction d’une ambassade pour les extraterrestres. Une demande soumise aux Nations unies et le 26 mars 2016, le secrétaire général, Ban Ki Moon émiettait un avis favorable. Mais en encourageant les mêmes à poursuivre des négociations diplomatiques auprès des Etats membres.

A cet effet, Ya Boni, le patron des raeliens de Côte d’Ivoire a lancé un appel aux autorités ivoiriennes à accepter d’abriter cette ambassade. Et, pour faciliter la construction de l’édifice, Ya Boni n’exclut pas l’amendement des accords de Viennes qui stipulent que l’installation d’une ambassade se fait entre Etats de la planète terre. Pour lui, cette disposition doit être revue pour qu’un Etat extra-terrestre puisse avoir une ambassade sur terre.

Même si depuis plusieurs années, l’Etat d’Israël a refusé d’abriter cette ambassade, aujourd’hui, plus que jamais les Raéliens sont déterminés à construire cette ambassade qui, selon eux, va apporter d’énormes bénéfices et d’immenses opportunités au pays qui accepterait de l’accueillir sur son sol. 

Les Raéliens invitent les autorités ivoiriennes à accepter le projet.

« Si la Côte d’Ivoire devient l’hôte de cette ambassade, elle appréciera les énormes retombées financières apportées par l’augmentation très importante du tourisme religieux et par le développement du commerce local par les dépenses du personnel de l’ambassade, en plus des paiements aux entrepreneurs locaux », a laissé entendre le guide national du mouvement raélien en Côte d’Ivoire. Et de préciser que des démarches ont  déjà, été menées auprès des différents gouvernements de la Côte d’Ivoire.

Il faut comprendre que c’est environ 600 milliards de Fcfa mobilisé par la communauté des Raéliens pour ériger sur terre cette ambassade, celle des Elohims, du nom de ces êtres qu’ils considèrent comme les créateurs de l’espèce humaine.

Selon le conférencier, cette ambassade permettrait d’assurer la paix et la prospérité sur terre, mais aussi la croissance des connaissances scientifiques de plus de 25 000 ans. Et de poursuivre que l’arrivée des Elohim va accélérer la paix et la prospérité en Kama (Afrique). 

Raison pour laquelle, le mouvement raëlien encourage la Côte d’Ivoire à faire partie des nations qui donneront un terrain pour la construction de l’ambassade des Elohim, édifice qui devrait se bâtir sur 4km2.

« C’est un projet interplanétaire, parce qu’il implique non seulement la planète terre et les êtres d’une autre planète, les Elohim, ceux qui ont créé la vie sur terre. Ils veulent nous aider à rendre la vie sur terre meilleure », a souligné le Guide évêque.

Les conférenciers expliquent par ailleurs que cette ambassade accueillera tous les anciens prophètes qui se sont succédé sur terre  tels que Jésus, Bouddah, Mahomet pour ne citer que ceux là. Les Raeliens travaillent alors pour toutes les autres religions

Le mouvement raëlien qui se veut une religion athée, pense que l’homme a été créé scientifiquement en laboratoire grâce une parfaite maîtrise de l’AND par des êtres vénus d’une autre planète.

mc

Comment

lundi, 05 avril 2021 13:57

Huawei publie son rapport annuel 2020

Huawei a publié aujourd'hui son rapport annuel pour l’année 2020. Malgré le ralentissement de la croissance, les performances commerciales de l'entreprise ont été largement conformes aux prévisions. Le chiffre d'affaires de Huawei en 2020 s'est élevé à 891,4 milliards de yuans (136,7 milliards de dollars), soit une hausse de 3,8 % par rapport à l'année précédente, et son bénéfice net a atteint 64,6 milliards de yuans (9,9 milliards de dollars), soit une hausse de 3,2 % par rapport à l'année précédente.

Malgré les difficultés opérationnelles engendrées par les sanctions américaines en 2019 et 2020, Huawei a sollicité le cabinet KPMG pour auditer de manière indépendante et objective ses états financiers. Le rapport délivré par KPMG est indépendant et n’a pas été modifié par Huawei. Quelles que soient les circonstances, Huawei poursuivra sa politique de transparence en communiquant des données opérationnelles aux gouvernements, aux clients, aux fournisseurs, aux employés et aux partenaires.

En 2020, le secteur des télécommunications de Huawei a continué à assurer le fonctionnement stable de plus de 1.500 réseaux dans plus de 170 pays et régions, ce qui a contribué à favoriser le télétravail, l'apprentissage en ligne et le e-commerce pendant les confinements décrétés à la suite de la Covid-19. En collaboration avec les opérateurs du monde entier, l'entreprise a contribué à offrir une expérience connectée supérieure et a fait avancer plus de 3.000 projets d'innovation 5G dans plus de 20 secteurs tels que les mines de charbon, la production d'acier, les ports et les usines.

Au cours de l'année écoulée, le secteur des services aux entreprises de Huawei a intensifié ses efforts pour développer des solutions innovantes pour différentes industries basées sur des scénarios et créer un écosystème numérique qui s'appuie sur un processus créatif mutuellement bénéfique. Durant la pandémie, Huawei a fourni une expertise technique et des solutions qui se sont avérées vitales pour lutter contre le virus. Grâce à une solution de diagnostic assisté par l'IA basée sur le Huawei Cloud, les hôpitaux du monde entier ont pu réduire la charge sur leurs infrastructures médicales. Huawei a également collaboré avec des partenaires pour lancer des plateformes d'apprentissage en ligne basées sur le cloud pour plus de 50 millions d'élèves du primaire et du secondaire.

Avec le déploiement de HarmonyOS et de l'écosystème Huawei Mobile Services (HMS), le secteur grand public de Huawei a progressé grâce à sa stratégie Seamless AI Life (« 1 + 8 + N ») pour offrir aux consommateurs une expérience intelligente sur tous les appareils et dans tous les scénarios, en privilégiant le bureau intelligent, la forme et la santé, la maison connectée, le transport facilité et le divertissement.

« Au cours de l'année écoulée, nous avons tenu bon face à l'adversité », a déclaré Ken Hu, président en exercice de Huawei. « Nous avons continué à innover pour créer de la valeur pour nos clients, pour aider à lutter contre la pandémie, et pour soutenir à la fois la reprise économique et le progrès social dans le monde entier. Nous avons également profité de cette occasion pour améliorer davantage nos opérations, ce qui a conduit à des performances largement conformes aux prévisions. Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec nos clients et nos partenaires pour soutenir le progrès social, la croissance économique et le développement durable. »

Tous les états financiers du rapport annuel 2020 ont été vérifiés de manière indépendante par KPMG, cabinet comptable international parmi les quatre plus grands. Pour télécharger le rapport annuel 2020, visitez le sitehttps://www.huawei.com/en/annual-report/2020

 

Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’appareils intelligents. Grâce à des solutions intégrées dans quatre domaines clés - réseaux de télécommunications, informatique, appareils intelligents et services en Cloud.

aaa

Comment

Alors que le nouveau Premier ministre, Patrick Achi, est en train de composer son gouvernement, certaines voix s’élèvent pour appeler à l’ouverture, au nom de la réconciliation nationale.

Véritable leitmotiv, la « réconciliation nationale » semble être pour certains affaire de circonstances. En effet, quelques mois après avoir fomenté un coup d’Etat et menacé implicitement de réitérer lors des élections législatives, l’opposition voudrait obtenir des strapontins ministériels. Céder à ces exigences constituerait une double erreur politique, en envoyant un mauvais signal à l’opposition qui pourrait y voir la caution de ses actions passées, et en risquant de fragiliser et de déstabiliser la majorité présidentielle.

Pas de réconciliation unilatérale

En sillonnant les régions du pays durant l’été 2020 afin d’apaiser les tensions communautaires, Hamed Bakayoko a œuvré pour la réconciliation, tout comme il l’a fait quelques mois plus tard en allant à la rencontre de l’opposition afin d’organiser les élections législatives de mars 2021. Mais qu’a fait l’opposition ? Pas grand-chose, si ce n’est finir par prouver qu’elle ne pouvait jouer son rôle démocratique sans appeler à la rébellion lors de chaque scrutin. Et encore, de mauvaise grâce : on se souviendra des avertissements d’Henri Konan Bédié sur de prétendues irrégularités lors du scrutin de mars 2021. Ou bien de la revendication précoce, et fausse, de la victoire par l’opposition dans la foulée de ce scrutin.

Il s’agit donc bien de redonner du sens à la réconciliation nationale pour qu’elle ne soit pas, précisément, unilatérale. Quand l’opposition aura donné des gages de sa volonté de jouer son rôle dans une démarche constructive et paisible, des ouvertures pourraient être envisagées. Même si cela n’est pas un dû, ni moral ni légal.

Relativisme démocratique ?

La démocratie ne peut fonctionner que si la « minorité » accepte sa défaite et conçoit qu’elle a suffisamment  en commun avec la majorité pour accepter sa prise de pouvoir temporaire. Dans cette voie, il est donc juste que la majorité puisse déployer le programme pour lequel elle a été élu par les individus qui la compose. Quel sens y aurait-il à organiser des élections, sinon ?

La question des individus est par ailleurs importante, parce que des hommes ou des femmes qui ont travaillé à une élection, ou qui sont impliqués de longue date dans un appareil partisan, sont légitimement en attente de recevoir des responsabilités conformes à leurs capacités et à leur combat politiques. Faudrait-il, après un match de football, que certains joueurs de l’équipe perdante reçoivent une médaille en gage d’ouverture ? Si l’exemple est caricatural, il est assez parlant.

L’examen de la situation dans les démocraties occidentales fait apparaître que la pratique de l’ouverture est loin d’être une évidence. Comme en France, où cette pratique est très rare. Depuis 2017, le Président Emmanuel Macron n’a jamais constitué, de facto, de gouvernement d’ouverture – même s’il a débauché dans tous les partis. Tout comme le Président François Hollande (2012-2017), avant lui. Dans l’histoire politique française récente, le seul gouvernement d’ouverture a été celui de Nicolas Sarkozy (2007-2012) : une décision très mal perçue par son électorat, qui l’a vécu comme une trahison de ses promesses de campagne. S’il est concevable d’aller chercher les meilleures compétences dans l’opposition, c’est à faire avec prudence pour ne pas risquer de troubles dans son propre camp et pour ne pas déboussoler son électorat. Si, dans l’absolu, la pratique peut avoir, ponctuellement, des avantages, les conditions ne sont pas encore réunies en Côte d’Ivoire pour que cela se fasse, comme le démontrent les évènements récents.

Une analyse de Financial Afrik

 

Comment

Les vaccins des laboratoires chinois Sinopharm et Sinovac ont montré qu’ils étaient sûrs et efficaces contre le Covid-19, mais des données supplémentaires sont nécessaires, ont indiqué mercredi les experts de l’OMS.

Cette appréciation a été faite par le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui s’est réuni du 22 au 25 mars. Ces experts sont chargés notamment de formuler des recommandations en matière de vaccination.

Dans un document résumant les principaux points soulevés pendant la réunion, les experts ont indiqué que ces deux vaccins chinois – qui ont déposé une demande d’homologation devant l’OMS – ont “démontré leur sûreté et leur bonne efficacité contre le Covid-19 lorsque le malade présente des symptômes”.

“Mais il manque des données (…) en ce qui concerne les personnes âgées et les personnes souffrant d’autres maladies”, ont-ils toutefois nuancé.

Et d’ajouter: Une fois qu’ils auront été introduits, des études sur l’efficacité et la sécurité de ces deux vaccins “seront nécessaires pour évaluer leurs effets sur ces sous-populations”.

Les décisions de l’OMS concernant les demandes d’homologation déposées par Sinopharm et Sinovac ne sont pas attendues avant au moins début avril.

L’homologation par l’OMS au titre de la procédure pour les situations d’urgence (EUL) permet aux pays d’accélérer leurs propres procédures d’approbation réglementaire pour importer et administrer le vaccin. Elle permet aussi à l’Unicef d’acheter le vaccin pour le distribuer à des pays qui en ont besoin.

Le président du Groupe SAGE, Alejandro Cravioto, a indiqué que les experts allaient attendre la décision de l’OMS sur leur homologation avant de publier leurs recommandations sur l’utilisation des deux vaccins chinois.

Le 31 décembre 2020, l’OMS a accordé sa première homologation d’urgence au vaccin anti-Covid Pfizer-BioNTech. Il en a fait de même, le 15 février, pour les vaccins développés par AstraZeneca (celui fabriqué en Corée du Sud et celui fabriqué en Inde par le Serum Institute of India), et le 12 mars pour celui à dose unique de Johnson & Johnson.

mc

 
 

Comment

Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, réélu au premier tour avec 53,16% des suffrages à l’issue d’un scrutin contesté, a été officiellement investi mardi au cours d’une cérémonie à l’Assemblée nationale à Bangui;

“Les deux principaux axes de mon mandat seront d’oeuvrer pour une société plus inclusive et une économie plus ouverte”, a déclaré M. Touadéra, qui a pris en 2016 les rênes d’un pays en proie au chaos et à la guerre civile depuis le renversement en 2013 du président François Bozizé par une coalition de groupes armés.

Deux semaines avant le scrutin du 27 décembre 2020, six des plus puissants groupes armés qui se partageaient alors la majeure partie de la Centrafrique ont lancé une offensive pour empêcher la réélection de M. Touadéra.

Le scrutin a finalement eu lieu, mais moins d’un électeur inscrit sur trois a pu se rendre aux urnes, en raison des violences perpétrées par les groupes rebelles.

La Cour constitutionnelle a toutefois validé en janvier les résultats du premier tour, et rejeté plusieurs recours de l’opposition qui dénonçait des “fraudes massives” et des irrégularités.

M. Touadéra a remercié lors de son investiture électeurs “désireux de sortir de la spirale de crise militaro-politique sans fin” et qui “ont bravé tous les écueils” pour le reconduire.

Depuis le mois de janvier, les forces armées centrafricaines, largement assistées par des militaires rwandais et des paramilitaires russes, mènent une contre-offensive qui a permis de chasser les rebelles de la plupart des villes dont ils avaient pris le contrôle lors de leur offensive de décembre.

Le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye, était le seul chef d’Etat étranger à avoir fait le déplacement à Bangui pour la cérémonie d’investiture.

“Le rétablissement de l’intégrité territoriale de notre pays et la sécurisation de notre population auxquels vous vous attelez déjà passe nécessairement par le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans les moindres recoins de la République”, a souligné Danielle Darlan, présidente de la Cour constitutionnelle, avant d’investir le président.

“La lutte contre l’impunité et les injustices sociales est un autre défi”, a-t-elle ajouté, insistant sur “le développement économique et social à la base”, dans un des pays les plus pauvres du monde, rongé par la corruption et secoué par les crises politico-militaires.

hn

Comment

Des milliers d’étudiants sont descendus mardi dans les rues de plusieurs villes algériennes pour manifester et marquer leur rendez-vous habituel, réclament le départ du régime et l’instauration d’un Etat civil.

Pour ce 110e mardi de mobilisation du Hirak estudiantin, la mobilisation n’a pas faibli par rapport aux mardis précédents malgré la période des examens.

A Alger, les étudiants, rejoins par des citoyens, se sont donné rendez-vous comme d’habitude à la place des Martyrs.

Tout au long de l’itinéraire menant à la Grande Poste, lieu emblématique du hirak, les étudiants n’ont pas cessé de scander les slogans phares du mouvement populaire “étudiants s’engagent, système dégage”, “Algérie libre et démocratique”, “souveraineté populaire, période transitoire” et “presse libre, justice indépendante”.

Les slogans brandis sur des pancartes sont ceux habituels du Hirak, appelant à un changement radical et au respect des libertés : “Etat civil et non militaire” ou encore “Hirak, vaccin anti-Issaba” et “on est sorti pour que vous partiez”.

Les manifestants ont réitéré le fond de leur pensée concernant les élections législatives du 12 juin prochain. Le “non” est largement brandi sur les pancartes : “l’élection aggraverait la crise” et “il n’y a pas de vote avec la mafia”.

L’étudiant emprisonné à Biskra, Miloud Benrouane, n’a pas été oublié. Son portrait a été brandi tout au long de la marche, avec des appels à libérer tous les détenus d’opinion.

Des manifestations similaires ont été organisées dans d’autres villes telles que Bejaïa et Oran, mais à Tizi Ouzou, les étudiants ont été de nouveau empêchés de marcher. Ils ont été dissuadés par l’important dispositif de sécurité déployé aux alentours de l’université.

ng

 
 

Comment

Plus de 500 civils, dont de nombreux étudiants et des adolescents, ont été tués par les forces de sécurité depuis le coup d’Etat militaire du 1er février en Birmanie, d’après l’Association d’assistance aux prisonniers politiques (AAPP).

“Nous avons confirmé 510 décès”, a indiqué l’ONG qui précise que le bilan “est probablement beaucoup plus élevé”.

Et des centaines de personnes, arrêtées ces deux derniers mois, sont portées disparues.

Le bilan a été particulièrement lourd samedi, “journée des forces armées birmanes”, avec plus de 110 personnes tuées, dont sept mineurs.

Malgré la répression meurtrière, les manifestants sont descendus à nouveau dans les rues lundi. Quatorze civils ont péri, notamment dans l’est de Rangoun la capitale économique, d’après l’AAPP.

Des funérailles ont été organisées pour les victimes des derniers jours et des foules importantes ont entouré les cercueils, certains saluant à trois doigts en signe de résistance.

Face à ce bain de sang, Washington a annoncé la suspension immédiate de l’accord-cadre sur le commerce et les investissements conclu en 2013 avec la Birmanie, et ce jusqu’au rétablissement d’un gouvernement “démocratiquement élu”.

La France a dénoncé “la violence aveugle et meurtrière” du régime et exigé la libération de “tous les prisonniers politiques” notamment Aung San Suu Kyi, toujours mise au secret.

Londres a pour sa part demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, qui se déroulera mercredi à huis clos.

Mais les généraux birmans ont jusqu’à présent fait la source oreille aux protestations et aux sanctions occidentales.

Ils ont pu aussi compter sur les divisions de la communauté internationale.

La Chine et l’Inde ont refusé de condamner formellement le coup d’Etat.

La Russie maintient ses liens étroits avec la junte: le vice-ministre de la Défense Alexander Fomin a participé samedi au défilé annuel des forces armées birmanes.

Le Kremlin s’est certes inquiété du nombre “croissant” des morts, mais a déclaré que la Birmanie restait un “allié fiable et un partenaire stratégique” avec lequel il souhaite enforcer ses relations militaires.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a exhorté la communauté internationale à “plus d’unité” et “plus d’engagement” pour faire pression sur la junte.

hn

 
 

Comment

Le président américain Joe Biden a convoqué un Sommet de haut niveau sur le climat, sous format virtuel, les 22 et 23 avril avec l’objectif de consolider les efforts de lutte contre le réchauffement climatique.

“Le Sommet des dirigeants sur le climat soulignera l’urgence – et les avantages économiques – d’une action renforcée en faveur du climat. Il constituera une étape clé sur la voie de la conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP26) qui se tiendra en novembre à Glasgow”, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.

Selon ses organisateurs, l’objectif principal du Sommet et de la COP26 sera de “catalyser” les efforts visant à contenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C.

“Le Sommet mettra également en évidence des exemples de la manière dont une ambition climatique accrue permettra de créer des emplois bien rémunérés, de faire progresser les technologies innovantes et d’aider les pays vulnérables à s’adapter aux impacts climatiques”, a souligné le communiqué.

A l’occasion de ce Sommet, qui coïncide avec la célébration de la Journée de la Terre, les Etats-Unis comptent annoncer leurs Contributions déterminées au niveau national (CDN) dans le cadre de l’Accord de Paris sur le Climat.

Washington a invité à cet évènement les dirigeants du Forum des économies majeures sur l’énergie et le climat, qui comprend les 17 pays responsables d’environ 80 % des émissions et du PIB mondiaux, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui “font preuve d’un leadership climatique fort, sont particulièrement vulnérables aux impacts climatiques ou qui tracent des voies innovantes vers une économie à taux zéro”.

Dès son arrivée à la Maison Blanche, Joe Biden a acté le retour des Etats-Unis à l’Accord de Paris, après le retrait par l’administration de son prédécesseur, Donald Trump.

Le retour de la plus grande économie du monde et deuxième plus grand émetteur de dioxyde de carbone, est devenu effectif le 19 février. Presque tous les pays sont désormais parties à l’accord signé en 2015.

mc

 
 

Comment