Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé lundi la communauté internationale à la mise en place d'”un nouveau mécanisme” pour soulager la dette des pays les plus pauvres, fragilisés par la pandémie.

Il a lancé un “appel à l’action urgente”, dans le contexte de la “la pire récession depuis la Grande dépression”, lors d’une conférence de haut niveau sur le financement du développement organisée au siège des Nations unies à New York.

Les pays du G20 ont dépensé près de 16.000 milliards de dollars pour relancer leurs économies, mais les pays en développement ne peuvent pas en faire autant, a-t-il regretté lors de cet événement organisé avec le Canada et la Jamaïque, en présence de représentants de plusieurs dizaines d’Etats.

“Des allègements supplémentaires et ciblés de la dette en faveur des pays vulnérables, y compris les pays à revenus intermédiaires, seront en définitive nécessaires”, a-t-il dit en appelant à la création de ce “nouveau mécanisme”.

M. Guterres a salué les mesures récentes prises par le Fonds monétaire international (FMI) et le G20, tout en demandant des mesures “plus audacieuses et plus ambitieuses”.

Le mécanisme du G20 de suspension de la dette, qui expire fin juin, doit être prolongé jusqu’en 2022 et notamment proposé aux pays à revenus intermédiaires qui le souhaitent, a-t-il plaidé.

Le G20, groupe des 20 premières économies du globe, s’est mis d’accord sur un cadre commun pour restructurer la dette de pays pauvres avec un moratoire sur le paiement des intérêts dans le cadre de “l’Initiative de suspension du service de la dette”.

“Nous sommes au bord d’une crise de la dette”, a averti le secrétaire général en notant qu’un “tiers des économies émergentes sont exposées à un risque élevé de crise budgétaire”.

En outre, six pays sont en défaut de paiement, dont la Zambie et le Liban, ce dernier pour la première fois de son histoire.

Plus tôt ce mois-ci, les ministres des Finances du G7 ont soutenu de nouvelles aides aux pays défavorisés fragilisés par la pandémie, par l’intermédiaire du FMI.

Ils se sont montrés favorables à une nouvelle émission de droits de tirage spéciaux (DTS), la première depuis la crise financière de 2009, pour “fournir de la liquidité” aux pays concernés.

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a procédé jeudi dernier, à l’investiture du bureau exécutif du «club environnemental » du Collège Moderne de ladite localité.

Bien avant, l’officier, a présenté un bref exposé sur les missions assignées à la toute nouvelle structure. A l’en croire, les jeunes éco citoyens, ont désormais la lourde charge entre autres de : maintenir propre l’environnement (intérieur et extérieur) de leur établissement, participer à des activités à caractère social, mettre en  place des pépinières, faire du reboisement et du planting d’arbres. Pour y parvenir, selon le chef de poste, les membres du club, bénéficieront de l’accompagnement de ses services à travers des formations.

 

Après l’installation du bureau de 12 membres dont 06 filles, il les a exhortés «à « prendre à bras le corps les nouvelles responsabilités » qu’ils devraient exercer avec beaucoup de sagesse et de diplomatie. Sanogo Mohamed, Principal du Collège Moderne de Guintéguéla, a exprimé des mots d’encouragements aux nouveaux promus et leur a souhaité plein succès.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

 

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La pandémie de coronavirus a sévèrement impacté l'Afrique sur le plan socio-économique, entraînant notamment une augmentation du chômage et des pertes de revenus. Cependant, elle a également démontré l'importance croissante de la technologie numérique pour répondre efficacement aux crises et planifier la reprise, notamment dans les domaines de l'éducation et des aptitudes professionnelles.

Dans le cadre de la reprise, les nouveaux formats d'apprentissage ont le potentiel d'accélérer la transformation numérique du continent et de créer des emplois numériques durables et résilients en Afrique. atingi, la plateforme d'apprentissage numérique gratuite conçue et développée par le ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), est à l'avant-garde de cette démarche visant à exploiter la technologie numérique au profit des demandeurs d'emploi africains.

Le professeur Dominic Orr, chef d'équipe chez atingi, déclare : « Les jeunes constituent l'épine dorsale du futur capital humain de l'Afrique et un moteur essentiel du développement du continent. La réponse de chaque pays à la pandémie de Covid-19, la durabilité de sa reprise économique et sociale et la réalisation de ses objectifs de développement à long terme dépendront de la force de travail, des connaissances et de l'expertise de jeunes gens qualifiés et en bonne santé. Et c'est là que nous pensons qu'atingi peut contribuer de manière tangible. »

La campagne de sensibilisation #FutureYou
Aujourd'hui plus que jamais, il est fondamental d'investir dans l'emploi des jeunes et le développement des compétences numériques afin d'accélérer et d'optimiser la transformation numérique de l'Afrique. Convaincue que sa plateforme d'apprentissage aidera les Africains à assurer l'avenir de leur carrière, l’équipe d'atingi a récemment lancé une nouvelle campagne de sensibilisation intitulée « #FutureYou » pour soutenir cette démarche.

L'initiative #FutureYou porte spécifiquement sur la manière dont les utilisateurs d'atingi libèrent le potentiel de leur prochaine carrière via les cours et les accréditations de la plateforme.  Elle déploie les moyens de communication des médias numériques et traditionnels, en diffusant plusieurs volets de campagnes de motivation et d'éducation portant sur les éléments essentiels de la promesse #FutureYou, notamment #FutureProof, #FutureCareer et #FutureLeaders.

atingi, qui signifie « aboutissement » en espéranto, a pour objectif de renforcer l'employabilité des jeunes grâce à des possibilités d'apprentissage numérique modernes. BMZ, ainsi qu'un vaste réseau de partenaires de coopération stratégique du monde politique, économique, scientifique et de la société civile, ​localise les contenus éducatifs en fonction des besoins des publics africains et les met à disposition, gratuitement, via la plateforme atingi. Cela permet de garantir la facilité d'utilisation du matériel d'apprentissage, qui vise à former les demandeurs d'emploi africains aux professions d'avenir dans leur pays d'origine.

Perspectives d'emploi pour l'Afrique en 2021
En 2020, McKinsey estimait que jusqu'à 400 millions de personnes en Afrique seraient confrontées à une baisse de revenus ou à une perte totale d'opportunités de travail en raison de l'épidémie de Covid-19. Avec la prévision actuelle des troisième et quatrième vagues d'impact de cette pandémie dans les pays du monde entier, il est difficile de déterminer combien de personnes supplémentaires en Afrique seront confrontées au chômage en 2021.

Selon une étude de la Banque mondiale réalisée en début d'année, de nombreux Africains ont tout simplement cessé de travailler à cause de la COVID-19. Cette étude indique qu'en juin 2020, 45 % des Nigérians avaient complètement arrêté de travailler, tout comme 17 % des Ougandais, 8 % des Éthiopiens et 6 % des Malawites. Sans surprise, elle note également que les emplois informels en milieu urbain, qui représentent environ 80 % des travailleurs en Afrique, ont été les plus durement touchés - et que ce type d'emplois a disparu davantage en milieu urbain qu'en milieu rural. Quant aux défis posés à la parité hommes-femmes sur le lieu de travail, la Banque mondiale note que les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à perdre leur emploi en raison de la Covid-19, accentuant ainsi l'écart déjà important entre les genres en matière d'emploi.

« Une période d'incertitude appelle au courage et à la nécessité de repenser son avenir. Notre campagne #FutureYou vise à encourager les jeunes adultes à choisir et à tracer activement leur propre voie. Nous voulons offrir aux jeunes Africains un aperçu des opportunités émergentes dans les nouveaux domaines d'emploi pour leur #FutureCareer. Parallèlement, nous les dirigerons également vers des avis et des recommandations d'utilisateurs pertinents, ainsi que vers des cours gratuits qui leur permettront de se perfectionner et de se préparer à tirer parti de l'évolution du monde du travail en Afrique », conclut Dominic Orr.

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Les hommages à titre posthume ont ceci de particulier qu’ils sonnent comme une élégie tardive en faveur d’une personne qui n’aura pas le privilège de lire ou t’entendre les propos élogieux qui sont tenu à son endroit. De ce point de vue, ils apparaissent comme un bavardage inutile et superfétatoire qui prend l’allure d’une reconnaissance de la 25e heure dont il serait mieux de faire l’économie.

Paradoxalement, pourtant, j’avoue qu’il m’aurait paru aussi déplacé et un peu gauche de couvrir d’éloges publiques une personnalité importante et haut placée, qui plus est, une autorité dont tout le monde connaît la sollicitude et la générosité. Une telle attitude n’aurait pas tardé à faire naître, contre son auteur, des soupçons d’une volonté de profiter des largesses de la personnalité en question.

Parlant de largesse, je dois dire que, personnellement, que je n’avais pas besoin de me rependre en dithyrambes pour mériter les faveurs du Premier Ministre Hamed BAKAYOKO, puisque c’est de lui qu’il s’agit. 

Ayant avec l’illustre disparu une relation fraternelle privilégiée, je n’ai jamais eu besoin d’investir l’espace public pour mériter l’attention et la fraternité dont il me faisait l’honneur.

En effet, Hamed BAKAYOKO et moi avions un centre d’intérêt commun qui était su de tous : la région du Worodougou. Oui, au-delà du citadin qu’il était, au-delà de toutes les influences qu’il avait reçu des milieux populaires urbains, le Grand-frère était resté solidement attaché à la terre de ses ancêtres, le Worodougou et plus particulièrement, à Séguéla, terroir auquel il vouait une dévotion quasi-religieuse.

Ainsi donc, mon aîné Hamed BAKAYOKO et moi évoquions ensemble, dans de longues et interminables causeries les différentes actualités qui concernaient notre bled commun. Ces sujets allaient, comme vous pouvez l’imaginer, du général au particulier, même les plus petites anecdotes n’étaient pas épargnées par nos envolées teintées de nostalgie et de fierté familiale. Cependant, le développement et l'essor économique de Séguéla restait la pierre angulaire de nos échanges. Il nourrissait tellement de projets pour Séguéla, pour le Worodougou et l’ensemble duworoba

Nous échangions souvent et à bâton rompu, avec pour dénominateur commun nos rêves souvent débordants voire utopiques tels des étudiants idéalistes.

En cela, les contraintes de mes fonctions diplomatiques n’ont rien changé. Malgré mes différentes nominations en tant qu’Ambassadeur au Cameroun puis en Chine, nos habitudes n’avaient pas varié d’un iota. Nous continuions de nous rendre ces visites courtoises à chaque fois que j’étais de passage au pays.

Nos relations, si chaleureusement entretenue par sa simplicité, sa disponibilité et par sa bonhomie, avaient fini par quitter le champ étriqué de nos deux personnes pour entrer dans nos familles respectives. J’ai encore en mémoire la visite rendue par le Premier Ministre à ma mère malade de passage à Abidjan et qui allait se faire soigner en Chine. Il faut dire que ces petites attentions étaient de actes fréquents chez cet homme qui ne s'est jamais laissé griser par sa position sociale ou politique. C'était un humaniste au sens le plus pragmatique du terme. Il avait le mot juste, le geste approprié et l'attitude idéale pour vous faire vous sentir à l'aise dans votre peau en sa compagnie.

Je reste encore impressionné par sa force de caractère, sa mémoire photographique et sa maîtrise des dossiers aussi bien variés que sensibles.

Dans les fonctions régaliennes qu'il incarnait à la perfection, il était le prototype du bon patron. Il savait mettre au travail ses équipes en exaltant leur estime de soi. Il savait accorder le respect qui était dû même au plus modeste de ses collaborateurs.

Auprès du Président de la République, il était un pilier qui rassurait devant n'importe quel soubresaut de la vie politique. Il a épousé les idéaux d'un homme qu'il a chéri avec toutes les fibres de son cœur. Il l'a servi avec une loyauté sans borne et un dévouement exemplaire. Alassane OUATTARA était pour Hamed BAKAYOKO, la boussole et le dernier recours. Et il le lui a bien rendu en lui faisant confiance dans les plus hautes fonctions de l'État. Grâce à la chance que le Président de la République lui a donné, Hamed BAKAYOKO a été pour nous et notre génération, la lueur d'espoir d'une jeunesse aguerrie, bien formée et prête à servir la Côte d'Ivoire avec toute la noblesse que l'exige la tâche.

Merci HAMBAK,

Merci grand frère,

MERCI POUR TOUT !

 Adama DOSSO, Fils du Worodougou

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Afin de faire barrage au phénomène des congés anticipés qui secouent le milieu scolaire, le conseil d’enseignement français du lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (GAF) de Touba, a eu l’ingénieuse idée d’organiser un  concours « Génies en herbe ». La grande finale de l’édition 2020-2021 de la compétition, a eu lieu le vendredi 26 mars 2021.

Elle a tenu toutes ses promesses dans un foyer du lycée plein à craquer. La partie âprement disputée, au bout du coup du compte, a été remportée par l’équipe A de Gnagnély Agnéro élève en classe de Tle D3. Quand Yéo Angèle en 1ère D1 de l’équipe perdante, s’adjugeait le super prix ; récompense  individuelle affectée au meilleur compétiteur.

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Madame Mabana Bamba, opératrice économique, fille de la région et la marraine de la cérémonie, a offert des prix très alléchants à l’ensemble des impétrants. Ils ont emporté des fournitures scolaires (cartables, cahiers, livres, romans, dictionnaires), une tablette numérique remise au super génie ainsi que des dons en espèces.

L’administration du lycée GAF, a reçu pour sa part, 170 markers noirs et 170 markers rouges à utiliser sur les tableaux ‘’smart’’ blancs installés dans les salles de classe.

La cérémonie fut l’occasion de célébrer l’art scénique à travers la poésie, le ballet, le chant, le sketch, majestueusement exécutés par les élèves du lycée au grand bonheur de la marraine. Qui n’a pas boudé son plaisir matérialisé par des dons en numéraires faits  aux acteurs.

Bamba Mabegnako, professeur de français, présidente du comité d’organisation, au nom de ses pairs,  a exprimé son infinie gratitude à Madame Mabana Bamba pour sa sollicitude et sa grande générosité. « Une dame au grand cœur », dira-t-elle.

Des remerciements renchéris par messieurs Toualy Alexis et  Djoukouehi Dakouri, représentant respectivement, le Drent-Fp et le Proviseur du lycée GAF de Touba.

Karamoko Yahaya, Correspondant régional

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Les six jours de manœuvres conjointes planifiées  et simultanément jouées du 20 au 26 mars 2021 dans toutes les Marines du Golfe de Guinée ont pris fin.

De l’Angola à la Mauritanie, tous les pays du Golfe de Guinée ont activement manœuvré avec les Marines des USA, du Canada, de l’Italie, de l’Espagne etc à l’effet de parfaire la coopération régionale et améliorer les stratégies de mutualisation des moyens de lutte contre la piraterie dans le golfe de guinée.

 En Côte-d’Ivoire, c’est le Capitaine de vaisseau major Amara Koné, sous-chef d’Etat-major qui a présidé à la place du Contre-amiral N’guessan Kouamé Célestin la cérémonie de clôture officielle en présence de tous les acteurs engagés dans cette opération militaire maritime d’envergure régionale. A savoir, les USA, la Gendarmerie nationale, la Police, les Douanes Ivoiriennes, les Affaires Maritimes, les Forces Aériennes.

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Pour les scénarios de lutte contre la piraterie maritime, le narcotrafic, la pêche INN en passant par le trafic d’armes jusqu’à la pollution maritime, toutes les ressources ont été engagés par les Marines nationales à l’effet d’être à la hauteur de l’évènement.

Rendez-vous est pris pour l’année prochaine avec une montée en puissance des EXERCICES OBANGAME EXPRESS.

Il s’agit pour les pays du golfe de guinée de créer des institutions nationales, régionales et continentales appropriées  susceptibles de promouvoir la sureté et la sécurité en mer.

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Le gouvernement du Canada et la Banque africaine de développement ont signé, le 17 mars dernier, un accord officialisant le Fonds climatique Canada-Banque africaine de développement (CACF), un fonds spécial transformateur visant à accorder des prêts concessionnels à des projets liés au changement climatique comportant une forte composante sexospécifique.

Le fonds sera capitalisé grâce, d’une part, à la combinaison d’une contribution remboursable de 104,8 millions de dollars américains (122.9 millions dollars canadiens) visant à accorder des prêts concessionnels tant pour des opérations souveraines que non souveraines, et d’autre part, à une contribution de 10 millions de dollars canadiens pour une assistance technique complémentaire. La Banque africaine de développement a été désignée comme administratrice du fonds.

À l’occasion de la signature virtuelle de l’accord effectuée en marge du Symposium Canada-Afrique sur la croissance propre, la ministre canadienne du Développement international, Karina Gould, a déclaré que l’investissement, avec sa forte empreinte de genre, reconnaissait « le rôle essentiel que les femmes doivent jouer dans l’action climatique » et qu’elle soutenait « leurs efforts pour atténuer les effets du changement climatique et s’y adapter ».

« Le changement climatique est l’un des défis les plus importants de notre époque. Et bien que nous soyons tous touchés par ce phénomène, nous savons au Canada que tout le monde n’est pas affecté de la même manière. Cela signifie que les personnes vulnérables et marginalisées supportent plus le poids de cette crise », a-telle ajouté.

En tant que fonds de prêts concessionnels, les ressources du CACF seront investies dans des technologies innovantes à faible émission de carbone, les énergies renouvelables, l’agriculture intelligente face au climat, une foresterie durable, une gestion de l’eau et des projets de résilience climatique.  Le fonds financera des projets liés au changement climatique dans les pays africains, notamment ceux qui mettent l’accent sur l’égalité entre les sexes.  L’autonomisation des femmes et des filles sera un objectif de tous les financements concessionnels du CACF, le but étant d’obtenir des résultats directs et mesurables en matière d’égalité des genres.

« Dans la reconstruction de l’Afrique après le Covid-19, la résilience climatique est très importante, a souligné le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina. C’est la raison pour laquelle je suis heureux du lancement aujourd’hui du Fonds climatique Canada-Banque africaine de développement. »

Le président Adesina a remercié le Canada pour son soutien « extraordinaire » à la Banque pour les augmentations générales de son capital et de son capital temporaire exigible, ainsi que pour le soutien que le Canada a apporté à l’Afrique par le biais de l’institution. 

« Ces ressources que vous mettez à notre disposition sont uniques pour l’aide qu’elles nous apportent dans notre adaptation au changement climatique. Premièrement, il s’agit d’un financement à long terme. Il fournira des capitaux à long terme aux secteurs privé et public, mais également à des niveaux abordables pour les pays. Ce que j’apprécie le plus, c’est qu’il rend possible une utilisation multisectorielle des fonds. Tout cela est très important pour soutenir l’Afrique dans l’adaptation au climat et son atténuation, a poursuivi Adesina. Le Canada a toujours été là pour l’Afrique. Le Canada est un grand ami de l’Afrique. »

Le financement de la Banque africaine de développement pour le climat a quadruplé entre 2016 et 2019, passant de 9 % à 36 % de son portefeuille total , et il est en bonne voie pour atteindre son objectif de 40 % d’ici à la fin de 2021. La Banque s’est engagée à fournir aux pays africains un financement climatique de 25 milliards de dollars d’ici à 2025.

Le Symposium Canada-Afrique sur la croissance propre, organisé conjointement par le Canada, l’Éthiopie et le Sénégal, a réuni des dirigeants des secteurs public et privé du Canada et de l’Afrique subsaharienne. Il visait à identifier des moyens novateurs pour faire croître leurs économies, tout en réduisant les émissions de carbone et en renforçant la résilience au changement climatique. 

Les sessions ont permis d’élaborer un plan directeur pour une économie verte qui intègre le développement socio-économique, tout en assurant une gestion durable des ressources naturelles, en minimisant les déchets et la pollution, et en suivant des voies de développement à faible émission de carbone et résilientes au climat. 

Le symposium a également évoqué la politique commerciale qui prend en compte les considérations environnementales dans le commerce international et la promotion d’un commerce fondé sur des règles. 

Le Canada, un des principaux membres non régionaux du Groupe de la Banque africaine de développement, a participé à toutes les augmentations de capital de l’institution, dont la 7e augmentation générale de capital, et aux reconstitutions du Fonds africain de développement, y compris la 15e reconstitution (FAD-15). Le pays a porté à 7,5 % d’unités de compte (UC) sa part dans la Banque africaine de développement. Il contribue également à l’abondement de nombreux fonds fiduciaires et initiatives gérés par le Groupe de la Banque.

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Créé à l’initiative de Nicolas Jean, associé et membre du comité exécutif du cabinet d’avocats Gide, et de la société indépendante de conseil aux États Global Sovereign Advisory (GSA), A new ROAD est le premier think tank dédié aux dettes publiques africaines. Le think tank est composé de membres, de nationalités, de générations et d’industries différentes, aux parcours riches et multiples, tous rassemblés au service de deux objectifs communs : changer de paradigme concernant les questions de financement des économies du continent et proposer un cadre de réflexion sur le traitement et la structuration des dettes.

Face à la crise de la Covid-19 et à ses conséquences sanitaires et économiques, A new ROAD s’est construit autour d’une conviction forte, celle de respecter et de renforcer la souveraineté des États africains.

Le think tank s’est ainsi structuré comme une entité à but non lucratif et apolitique, dont les membres partagent la certitude que des solutions innovantes émergeront d’une réflexion collective et plurielle. Ils ont choisi de se réunir pour concevoir des propositions concrètes œuvrant à l'accès au financement des économies africaines à des conditions justes et adaptées au service de la mutation des économies, de l'industrialisation et du financement d'investissements créateurs de valeur.

Le lancement officiel de cette initiative aura lieu le 21 avril 2021 à Abidjan, Côte d’Ivoire, à l'occasion d'une conférence de presse (retransmise en ligne) de présentation du think tank A New ROAD et de ses membres fondateurs. L'une des premières échéances du think tank sera le sommet sur le financement des économies africaines qui doit avoir lieu le 18 mai prochain à Paris, et sera l’occasion d'échanger avec les acteurs conviés à ce sommet afin d'initier la dynamique de co-construction visée par A new ROAD.

A new ROAD est composé des personnalités suivantes :

  1. Monsieur Siandou Fofana, Ministre du Tourisme et des Loisirs de la Côte d'Ivoire
  2. Madame Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire Générale de la Présidence de la République Togolaise
  3. Monsieur Romuald Wadagni, Ministre de l'Économie et des Finances du Bénin
  4. Monsieur Kako Nubukpo, ancien Ministre de la Prospective et de l'Évaluation des politiques publiques du Togo, Doyen de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) à l’Université de Lomé, Conseiller économique du Président de la Commission de l'UEMOA
  5. Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ancien Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France et Directrice de One France
  6. Monsieur Hubert Védrine, Ancien Ministre des Affaires Étrangères et Secrétaire Général de la Présidence française, Associé gérant de « Hubert Védrine Conseil »
  7. Monsieur Hamet Aguemon, Associé chez Southbridge
  8. Madame Roselyne Chambrier, Directrice d’Arise Côte d’Ivoire
  9. Monsieur Félix Edoh Kossi Amenounve, Directeur Général de la BRVM et Président de l'ASEA (Association des Bourses Africaines)
  10. Monsieur Jean-Marc Brou, Conseiller du Premier Ministre ivoirien chargé des questions financières, du suivi de la dette et des risques financiers
  11. Monsieur Omar Cissé, Président Directeur Général d’InTouch
  12. Monsieur Sidi-Mohamed Dhaker, Directeur de Cabinet du gouverneur et Directeur de la communication à la Banque Centrale de Mauritanie
  13. Monsieur Youssouf Fadiga, Directeur Général de la Banque Nationale d’Investissement de Côte d’Ivoire (BNI)
  14. Madame Tariye Gbadegesin, Directrice Générale et chef des investissements chez ARM Harith Infrastructure Investment Limited
  15. Madame Ghislane Guédira, Directeur chargé de mission auprès du PDG
  16. Monsieur Olivier Granet, Associé gérant et Directeur Général de Kasada Capital Management
  17. Monsieur Nicolas Jean, Associé chez Gide
  18. Monsieur Adama Kamara, Conseiller spécial à la Primature de Côte d’Ivoire
  19. Madame Anne-Laure Kiechel, Fondatrice de Global Sovereign Advisory
  20. Monsieur Pedro Novo, Directeur Exécutif en charge de l'Export de Bpifrance
  21. Monsieur Mario Pezzini, Directeur du Centre de Développement de l'OCDE
  22. Monsieur Wilfrid Lauriano do Rego, Président du Conseil de surveillance de KPMG France et Coordonnateur du Conseil Présidentiel pour l’Afrique
  23. Monsieur Laurent Thorrance, Gérant d’Axelcium
  24. Monsieur Stanislas Zeze, Président Directeur Général de Bloomfield Investment Corporation

Pour Gide, Nicolas Jean était accompagné de son équipe composée de Constance Emié, Perrine Delandre et Célia Alao.

A noter que Gide est le premier cabinet d’avocats international d’origine française. Fondé à Paris en 1920, le cabinet compte aujourd’hui 11 bureaux dans le monde. Il rassemble 500 avocats, de 35 nationalités différentes, reconnus parmi les meilleurs spécialistes de chacune des branches du droit national et international des affaires.

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samedi, 27 mars 2021 10:31

MANGER

(J’ai écrit et posté ce texte le 14 Février 2019 à 13h52 sur ma page Facebook. Il est peut-être encore d’actualité et s’adresse aux jeunes cadres qui accèdent à d’importantes responsabilités).

En français Ivoirien, ce verbe (MANGER) jadis noble veut dire : piller, voler, vandaliser, dépouiller, déposséder, dévorer, appauvrir, assassiner, ruiner.

Manger, quelle transgression de l’équilibre social !!!!

Il y a quelques jours, j’ai lu le commentaire répugnant d’un citoyen sur les réseaux, alors que je procédais à l’investiture du Maire de Port-Bouet, comme le prévoit la Loi : “Vous là, vous êtes mauvais, ce Monsieur n’a même pas eu le temps de MANGER que vous mettez fin à sa Délégation Spéciale.*Je suis sûr qu’il vous maudit dans son cœur….”.

C’est de moi qu’il s’agissait. Le but de ce billet n’est pas de répondre à ce frère, libre de ses opinions que je respecte. Mais, cela m’amène à réfléchir à la dégénérescence de la pensée de certains de nos frères et sœurs, qui réduisent la vie sociale et Administrative à un simple exercice de satisfaction biologique et matérielle.

L’Histoire de l’Afrique et de certaines de nos Nations les incline à penser que l’accès à des postes de responsabilité n’a pour seule finalité que l’accumulation vorace de richesses cresussiennes.

La tolérance passée vis-a-vis des actes criards de corruption en Afrique a forgé la mentalité des populations à l’acceptation d’un pillage en règle des économies nationales.

Être nommé à un poste de responsabilité, c’est donc être désigné pour MANGER, c’est-à-dire voler l’argent des pauvres. Et l’armée des prétendants au vol s’agglutine autour de ceux là.

Sont-ce là les recherches ultimes de nos cheminements sur terre?

Lorsque seront remplis nos longs gosiers inextricables et nos immenses panses immondes (s’ils l’étaient jamais un jour), que ferons-nous de nos vies ensuite ?

Quel est le suc d’une vie fadasse occupée à satisfaire le corps, matière périssable?

Sommes-nous réduits à mâcher les miasmes morbides et les deglutions puantes de nos désirs corporels?

Le cœur, l’esprit, l’âme et la foi, ne sont ils que de vulgaires passagers anonymes sur la Terre de Dieu Tout-Puissant?

Non, mes frères. Il y a plus fort que MANGER. La jubilation extatique devant les œuvres de Dieu, l’obnubilation devant les merveilles de sa création, l’admiration transcendantale devant sa puissance, devrait être le moteur de la vie de chacun de nous.

Non, mes sœurs, il y a plus fort que MANGER. Diriger une communauté humaine, quelle que soit sa taille est un sacerdoce.

Le bonheur de visiter des enfants d’une École primaire déshéritée, la joie d’apporter l’électricité et l’eau à des populations rurales, l’excitation de partager le repas d’une famille pauvre sans calories et sans goût sur un tabouret branlant, l’entrain de serrer les mains de vieilles dames illettrées, qui n’ont jamais approché ni parlé à une autorité, faire irruption dans des villages, dans des écoles pour s’imprégner des besoins des populations et tenter d’y apporter des solutions, résoudre des conflits, réconcilier des communautés opposées, sécuriser les populations et pourvoir à leurs besoins remplit votre être entier d’un bonheur innommable.

Non, mes frères et sœurs, la vie ne se résume pas à MANGER.

Notre génération, nous tous qui avons eu le bonheur d’être allés à l’Ecole et qui sommes un espoir pour les masses rurales et les populations urbaines pauvres, nous devons changer notre relation avec l’argent et la matière, notre relation avec le service à la communauté, notre relation avec notre peuple.

Je suis orphelin de père et de mère. J’ai perdu beaucoup d’oncles et de tantes, presqu’une famille décimée. Je fréquente souvent le cimetière pour visiter les tombes de mes défunts parents et y prier. En me faufilant parmi les tombes, je n’ai jamais vu d’inscription tombale du genre : “ce Monsieur était très riche “, “cette femme avait des milliards dans son compte bancaire “, “ce couple avait beaucoup de richesses “, “cette famille se déplaçait en jet privé et en yatch, se vêtait de grandes marques de luxe et mangeait dans les grands restaurants du monde “…

Quand je vais au cimetière , je vois plutôt des inscriptions tombales qui réjouissent le cœur: “cet homme était l’ami des pauvres “, “ci-gît le bâtisseur de l’EPP de ….”, “ici repose l’inventeur de l’art….”, “cette femme est la mère de telle célébrité “, “sont enterrés ici les membres de la famille… qui ont sacrifié leurs vies pour notre pays”……

En ne faisant que la promotion de MANGER, nous passerons incognito sur cette terre comme une fugace comète. Participer au développement d’une Nation, c’est vivre déjà dans son cœur les vertus infusées dans notre sang par Dieu.

Ce processus n’est pas facile car il comporte des contraintes et des contradictions, il a des risques et suspicions. Mais Nous ne sommes pas obligés de vivre comme ceux avant nous. Nous ne sommes pas contraints d’imiter ceux qui pillent l’Afrique.

Pensons grand. Rêvons gros pour nos nations. Élevons-nous au-dessus des tentations insipides de notre corps, car sinon il sera écrit sur notre tombe: “cet homme aimait MANGER “

*entre Janvier et Mars 2019, par le mécanisme de la Délégation Spéciale consécutif à des problèmes, j’ai assuré en ma qualité de Préfet d’Abidjan l’intérim des Maires du Plateau et de Port-Bouet, comme le prévoyait la Loi.

                             

Vincent Tohbi Irie

Ancien Préfet d’Abidjan

14/02/2019

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L’Afrique a besoin d’urgence de doses supplémentaires de vaccin contre la COVID-19, car le rythme des approvisionnements commence à ralentir et les premiers lots reçus sont quasiment épuisés dans certains pays. À ce jour, 7,7 millions de doses de vaccin anti-COVID-19 ont été administrées sur le continent, principalement à des groupes de population à haut risque.

Quarante-quatre pays africains ont reçu des vaccins grâce au Mécanisme COVAX ou dans le cadre de dons et d’accords bilatéraux, et 32 de ces pays ont commencé leurs campagnes de vaccinations. Le Mécanisme COVAX a fourni près de 16 millions de doses à 28 pays depuis le début des livraisons sur le continent, le 24 février dernier. Les pays ont réalisé d’importants progrès en atteignant les groupes à haut risque ciblés lors de la phase initiale du déploiement, notamment le personnel de santé, les personnes âgées et les personnes souffrant de pathologies telles que le diabète, qui les rendent particulièrement vulnérables. Le Ghana a administré plus de 470 000 doses de vaccin anti-COVID-19 et le Rwanda 345 000 doses. En Angola, les travailleurs de la santé représentent plus de la moitié des personnes vaccinées.

Même si les livraisons par le canal du COVAX ont permis à de nombreux pays africains de lancer les activités de vaccination, une proportion essentielle de la population ciblée dans la phase initiale de la campagne de vaccination risque de ne pas être vaccinée avant plusieurs mois à cause de difficultés dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. Les vaccins ne sont pas encore arrivés dans 10 pays africains.

« Un ralentissement de l’approvisionnement en vaccins pourrait prolonger le douloureux voyage vers la fin de cette pandémie pour des millions de personnes en Afrique », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique. « Au moment où certains pays à revenu élevé cherchent à vacciner l’ensemble de leur population, beaucoup de pays en Afrique peinent même à couvrir suffisamment leurs groupes à haut risque. L’acquisition de vaccins contre la COVID-19 ne doit pas devenir une compétition. Un accès équitable sera avantageux pour nous tous et pas uniquement pour certains d’entre nous. ».

La majorité des pays africains participent activement au Mécanisme COVAX. Cette plateforme – dirigée conjointement par la Coalition pour les innovations dans la préparation aux épidémies (CEPI), Gavi l’Alliance du vaccin et l’OMS, en partenariat avec l’UNICEF – vise à fournir suffisamment de doses de vaccin pour immuniser au moins 20 % de la population africaine contre la COVID-19 en 2021.

Cependant, la demande en vaccins contre la COVID-19 exerce une très forte pression sur le système mondial de production, dont la capacité annuelle est de trois à cinq milliards de doses de vaccin. Or, jusqu’à 14 milliards de vaccins contre la COVID-19 pourraient s’avérer nécessaires dans le monde entier. En vue de soutenir les fabricants, l’OMS lance un appel à une plus grande collaboration mondiale sur les questions liées à la chaîne d’approvisionnement, afin que les fabricants ayant un approvisionnement excédentaire puissent être mis en relation avec des entreprises dotées d’une capacité de remplissage et de finition.

Le Mécanisme COVAX étudie des moyens non seulement d’amener les pays à revenu élevé qui ont des stocks excédentaires à partager des doses, mais également d’encourager ces pays à libérer les doses de vaccin ainsi partagées avant même qu’ils n’aient fini de vacciner leurs propres populations. Il est certes encourageant de constater que les pays à revenu élevé ont promis de le faire, mais des mesures concrètes s’avèrent nécessaires pour donner effet à ces engagements.

L’OMS appelle à davantage d’efforts pour assurer une distribution équitable des vaccins, notamment pour renforcer la production locale en Afrique afin de répondre à la demande, ainsi que pour favoriser le transfert de technologie et réduire les obstacles à la propriété intellectuelle. L'Organisation encourage aussi une collaboration avec le secteur privé qui permettrait de sécuriser et de livrer des doses de vaccin. On peut citer à titre d’exemple une initiative de la société sud-africaine de télécommunications MTN qui a livré 723 000 doses de vaccin contre la COVID-19 à neuf pays africains.

La tendance à la baisse de la trajectoire de la pandémie observée en Afrique depuis début janvier s’est ralentie pour atteindre un plateau au cours des cinq dernières semaines. Alors que la majorité des pays du continent ont vu leur courbe épidémiologique s’aplatir, onze pays, dont le Bénin, le Botswana, le Cameroun, Djibouti, l’Éthiopie et le Kenya, ont enregistré une tendance à la hausse de l’infection ces dernières semaines. L’augmentation du nombre de cas est probablement liée à des évènements propices à une importance propagation du virus tels que des rassemblements de masse, de même qu’à un relâchement dans le respect des mesures barrières par la population.

Au cours des quatre dernières semaines, le nombre de décès en Afrique a certes baissé de 45 % par rapport aux quatre semaines précédentes, mais le taux de létalité cumulé sur le continent est de 2,7 % et reste supérieur au taux de létalité mondial cumulé de 2,2 %.

Le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique a tenu aujourd’hui une conférence de presse, organisée par APO Group, au cours de laquelle Dr Richard Mihigo, coordinateur du programme Vaccination et mise au point des vaccins au Bureau régional, a dressé le tableau du déploiement des vaccins en Afrique. Il était accompagné du Dr Sabin Nsanzimana, directeur général du Centre biomédical du Rwanda, du professeur Anthony Costello, professeur en Santé mondiale et développement durable à l’Université Collège de Londres, et du Dr Georges Ki-Zerbo, représentant de l’OMS en Guinée.

mc

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