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Les femmes représentent une proportion légèrement inférieure à celle des hommes en termes d'infections et de décès causés par la COVID-19, indique une analyse préliminaire de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) effectuée dans 28 pays africains.
L’analyse, basée sur des données épidémiologiques de la COVID-19 prenant en compte le genre et fournies par les pays, révèle que les femmes comptent pour environ 41 % des cas de COVID-19, mais avec des variations allant de 31 % au Niger à 57 % en Afrique du Sud.
Dans la plupart des pays, les femmes sont un peu moins susceptibles de décéder de la COVID-19 que les hommes. Par exemple, en Côte d’Ivoire, le taux de létalité est de 0,4 % pour les femmes contre 0,5 % pour les hommes, tandis qu’en République démocratique du Congo il est de 2,2 % pour les femmes et de 2,7 % pour les hommes, et aux Seychelles de 0,1 % et de 0,5 %.
Ce phénomène intervient bien que les femmes représentent une grande partie du personnel de santé, ce qui les expose à un risque d'infection plus élevé. En Afrique, plus de 95 000 travailleurs de la santé ont été infectés par la COVID-19. Aux Seychelles, les femmes représentent 71 % des infections du personnel de santé, 64 % à Eswatini, 55 % en Côte d'Ivoire et 54 % au Sénégal.
Davantage d’analyses sont nécessaires pour déterminer les facteurs derrière les disparités en termes d’infections entre les femmes et les hommes. Cependant, certaines études ont suggéré que des facteurs biologiques, comportementaux et sociaux peuvent être responsables de ces différences. D’autres études rapportent que les hommes sont considérablement plus susceptibles de souffrir d’effets sévères de la COVID-19 et d’avoir des conditions préexistantes, ce qui explique le taux de mortalité légèrement inférieur constaté chez les femmes.
Néanmoins, la pandémie et les mesures initiales strictes d’endiguement, telles que les confinements, la restriction des déplacements et la fermeture des écoles, ont accentué les vulnérabilités existantes auxquelles les femmes et les filles sont confrontées.
« Les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur les femmes et les filles ont été profondes, laissant nombre d’entre elles aux prises avec des risques exacerbés pour leur santé et leur sécurité », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Notre riposte doit aller au-delà des aspects cliniques de la pandémie et doit s’attaquer aux crises cachées qui risquent d’avoir des effets à long terme sur les vies et les moyens de subsistance. »
Alors que la pandémie accentue les difficultés d’accès aux services essentiels de santé, une analyse préliminaire de l’OMS sur 22 pays a montré que 10 pays ont enregistré une hausse des décès maternels, avec les augmentations les plus fortes enregistrées aux Comores, au Mali, au Sénégal et en Afrique du Sud entre février et juillet 2020, en comparaison avec la même période en 2019. Neuf de ces 22 pays ont enregistré une baisse du nombre de naissances dans les structures de santé et une hausse des complications dues aux avortements.
Des études ont montré que les violences faites aux femmes, et particulièrement les violences domestiques, ont augmenté dans plusieurs pays alors que les préoccupations sécuritaires, sanitaires et financières ont généré des tensions et des contraintes qui ont été aggravées par la promiscuité résultant du confinement.
Les conséquences économiques de la COVID-19 ont fortement affecté les femmes. Les travailleurs informels, dont la plupart sont des femmes, comptent pour plus de 90 % de la main-d’œuvre en Afrique subsaharienne, d’après la Banque mondiale. Les emplois du secteur informel ont été particulièrement touchés par la pandémie.
L’OMS travaille avec les pays pour atténuer l’impact de la pandémie sur la santé des femmes. Plusieurs pays ont mis en œuvre des initiatives pour s’assurer que les services de santé sexuelle, reproductive, maternelle, des nouveau-nés, des adolescents et des personnes âgées sont maintenus.
Les projets comprennent la réorganisation des services de soins anténataux et la fourniture d'équipements de protection individuelle afin de minimiser les infections par la COVID, ainsi que des services mobiles de planning familial, des options de soins auto-administrés pour les contraceptifs oraux et injectables, de même que des partenariats public-privé pour rendre disponibles des contraceptifs et d’autres produits de planning familial.
Dr Moeti s'est exprimée aujourd'hui lors d'une conférence de presse virtuelle animée par APO Group. Elle a été rejointe par Oulimata Sarr, directrice régionale de l’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale et par Yvonne Chaka Chaka, la célèbre chanteuse sud-africaine et activiste humanitaire. Étaient également présents pour répondre aux questions Dr Richard Mihigo, coordinateur du programme de vaccination et de développement de vaccins au Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique, Dr Nsenga Ngoy, responsable du programme des urgences au Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique.
Chères sœurs, chers frères, chers parents,
En 10 ans, nous avons réussi ensemble à redonner de la dignité à notre communauté à travers nos actions à l’Assemblée Nationale qui ont permis au gouvernement de réaliser le programme de développement initié par le Président Alassane Ouattara sur l’ensemble du territoire ivoirien en particulier le Hambol notre région et de Dabakala notre département.
Plusieurs projets ont été réalisés dans notre département depuis l’arrivée au pouvoir du Président Alassane Ouattara afin d’impulser son développement. Ce sont plus de 165 villages électrifiés, plus de 150 classes construites, plus de 3 centres de santé construits, 14 forages réalisés et plusieurs actions en faveurs des femmes, des jeunes et des opérateurs économiques locaux.
Nous devons aujourd’hui faire un pas de plus vers le développement de notre département afin de poursuivre ensemble le chemin du progrès que nous avons entamer depuis bientôt 10 ans et maintenir Dabakala au cœur des décisions et des actions de l’Etat. C’est pourquoi je défendrai les couleurs de notre grand parti le RHDP dans la circonscription de Dabakala S/P, Tendene-Bambarasso, Sokala-Sobara et Yaossedougou commune et sous-préfecture, afin de permettre au Président Ouattara de réaliser l’immense programme de développement de la Côte d’Ivoire particulièrement celle de notre région et de notre département.
Chers parents, chacune et chacun de vous sait l’attachement que j’ai pour notre terre et ses Hommes qui m’ont tout donné, m’ont enseigné les valeurs humaines, notamment l’amour envers les autres et le partage sans distinction. Je vous réitère à nouveau mon engagement et ma volonté de continuer de progresser avec vous et d’être toujours à votre service pour le bien-être de nos populations.
Je suis Aboubakary Coulibaly, député sortant et candidat aux élections législatives 2021 dans la circonscription de Dabakala S/P, Tendene-Bambarasso, Sokala-Sobara et Yaossedougou commune et sous-préfecture.
L’honorable Aboubakary Coulibaly
L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a accordé un prêt de 30 milliards de yens japonais (289 millions de dollars américains) à l’Île Maurice pour soutenir les mesures prises face à la pandémie de Covid-19 et pour l’aider à reconstruire son économie.
L’accord de prêt signé le 24 février est un cofinancement entre la JICA et la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) dans le cadre de l’Initiative commune de renforcement de l’assistance au secteur privé en Afrique (EPSA, en anglais) destinée à stimuler une croissance durable et inclusive induite par le secteur privé en Afrique. Cet accord de cofinancement permettra au gouvernement mauricien de contenir la pandémie, de garantir les conditions de vie de sa population et de renforcer la résilience de son économie.
Dans le cadre de l’EPSA 4, qui porte sur la période 2020-2022, une participation d’un montant total de 3,5 milliards de dollars américains est visée, chaque partenaire assurant un cofinancement d’un montant maximum de 1,75 milliard de dollars.
Le vice-président principal de la JICA, Toshiyuki Nakamura, a salué les efforts déployés par le gouvernement de Maurice pour surmonter les problèmes liés à la pandémie de Covid-19. Aussi, espère-t-il que « ce nouveau programme de cofinancement avec la Banque africaine de développement permettra d’apporter des moyens supplémentaires pour renforcer ces efforts. » Toshiyuki Nakamura a également fait part de sa profonde reconnaissance envers la Banque pour sa collaboration étroite et constante menée dans le cadre de l’EPSA.
En mai 2020, la Banque africaine de développement a approuvé le Programme d’appui budgétaire pour la riposte à la pandémie de Covid-19 de Maurice pour un montant de 188 millions d’euros au titre de la Facilité de réponse rapide au Covid-19 (CFR) destinée à aider ses États membres régionaux à atténuer l’impact de la pandémie.
Les mesures mises en place par Maurice pour contenir la pandémie ont eu des résultats positifs. Le 24 février, Maurice avait enregistré 610 cas de contamination au Covid-19, dont dix décès et 571 guérisons. Ces chiffres sont peu élevés en comparaison d’autres pays d’Afrique. En janvier 2021, Maurice est devenu l’un des rares pays d’Afrique à lancer un programme de vaccination contre le Covid-19.
Cependant, l’économie du pays a été durement touchée par les effets de la pandémie, qui ont eu un impact sur ses ressources économiques traditionnelles comme le tourisme, les investissements directs étrangers et les exportations. Selon les prévisions de la Banque africaine de développement, le PIB de l’Île Maurice devrait connaître, en 2020, une contraction de 15 %, sa pire performance économique depuis 1980 (contre une croissance de 3,9 % en 2019).
La directrice générale de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe, Leila Mokaddem, s’est félicitée du partenariat entre la Banque et la JICA et a souligné la coordination réussie entre les deux parties lors de l’élaboration du programme d’aide à Maurice. Leila Mokaddem a salué le gouvernement mauricien pour sa gestion des impacts socio-économiques de la pandémie et pour la préparation du pays à la reprise économique.
hn
Sidibé Mandjou Abdoulaye est candidat à l'un des deux postes de Député dans la commune de Port Bouet. Il a passé dans cette commune une bonne partie de son enfance et de sa jeunesse. C'est la raison pour laquelle il a un grand intérêt pour la commune et accorde du prix à son évolution.
il décide ainsi d'intégrer la liste indépendante : BÂTIR PORT BOUET.
M. Sidibé Mandjou Abdoulaye marié et père d'un enfant, et dispose d'une riche expérience professionnelle passée hors du pays.
COMPETENCE ET ETUDE DE NOTORIÉTÉ
Titulaire d'une maîtrise en géographie physique, d'un master en sciences et techniques du bâtiment, d'un DSS en communication, d'un diplôme SSIAP1(services de sécurité incendie et d'Assistance à Personne à Paris) et de plusieurs certifications en ingénierie et sécurité obtenues en Turquie et en France, le candidat Sidibé Mandjou Abdoulaye est également polyglotte ; il s'exprime en français, en anglais et en Turc.
Il a aussi une riche carrière professionnelle dans plusieurs entreprises de renom à Abidjan et en Turquie; et l'un des postes qu'il a occupé à l'ONG Children's Hope témoigne de son implication dans le domaine de l'humanitaire. Il a été président des ivoiriens résidents en Turquie.
Aujourd'hui, entant que jeune entrepreneur, il entend désormais se mettre à la disposition de la population en la représentant dignement à l'hémicycle si le choix est porté sur sa personne. Il veut une approche plus bénéfique du Député, ce que nous traduisons par le slogan << L'heure d'une jeunesse responsable. >>.

CAPACITÉ ET ATOUTS DE COMMUNICATION :
Le candidat Sidibé Mandjou Abdoulaye est une personne de contacts. Il est attaché aux valeurs culturelles et au principe de dignité et de travail bien fait. En témoigne son implication dans l'implantation d'un collectif d'hommes d'affaires Turcs exerçant dans divers domaines d'activités : équipements médicaux, immobilier, construction, négoce et grands travaux.
PERSONNALITÉ
Sidibé Mandjou Abdoulaye a révélé dans les milieux où il est passé qu'il est un homme de résultats. Il constitue un atout indispensable pour une localité comme Port Bouet qui a souffert des déguerpissements de ces populations, d'une jeunesse sans emploi et sans véritable projet, de femmes en manque de management de projet, d'élèves et étudiants sans repères éducatifs.
Pour lui l'avenir se construit maintenant avec audace et responsabilité.
Avec SIDIBE Mandjou Abdoulaye bâtissons Port-bouet ensemble.
Sercom.
M. Mohammad Younes Menfi a été élu vendredi président du Conseil présidentiel, par le Forum du dialogue politique libyen, réuni près de Genève sous l’égide de l’ONU pour désigner le pouvoir exécutif unifié qui devra diriger le pays jusqu’à la tenue d’élections en décembre prochain.
Son colistier M. Abdul Hamid Mohammed Dbeibah , a été élu, quant à lui, par les 74 membres du Forum, au poste de Premier ministre, selon les résultats publiés en direct sur TV ONU.
Sur la même liste victorieuse, figurent MM. Mossa Al-Koni et Abdullah Hussein Al-Lafi qui occuperont les postes de vice-Présidents du Conseil présidentiel.
MM. Menfi et Dbeibah dirigeront désormais le pouvoir exécutif unifié qui aura pour mission de “réunifier les institutions de l’Etat et assurer la sécurité” jusqu’aux élections prévues en décembre.
Le vote de ce vendredi s’est déroulée sous le format des listes, après qu’aucun candidat au premier tour tenu mardi dernier n’ait obtenu le seuil requis, à savoir 75% des voix, sur la base du mécanisme des collèges électoraux des trois régions, la Tripolitaine (ouest), la Cyrénaïque (est) et le Fezzan (ouest).
Quatre listes étaient en lice pour briguer les postes du Conseil de Présidence et de Premier Ministre. Dans un premier round, deux listes ont été éliminées. Les membres du Forum politique ont dû voter une seconde fois pour départager les deux listes ayant obtenu le plus grand nombre de voix.
La MANUL s’est dite “encouragée par la forte participation à ce processus et par la diversité représentée dans la composition des listes.”
Les 74 membres du Forum politique devaient choisir entre la liste portée par Mohammad Younes Menfi, Mossa Al-Koni, Abdullah Hussein Al-Lafi, et Abdul Hamid Mohammed Dbeibah, et l’autre liste présentée par Aquila Saleh Qwaider, Osama Abdul Salam Juwaili, Abdul Majeed Ghaith Seif Al-Naser et Fathi Ali Abdul Salam Bashagha.
hn
Les autorités haïtiennes ont annoncé avoir déjoué dimanche un projet de coup d’Etat ayant visé le président Jovenel Moïse, qui a assuré avoir échappé à une tentative d’assassinat.
Cette “tentative de coup d’Etat” implique un juge de la Cour de cassation et une inspectrice générale de la police nationale haïtienne, a souligné le ministre de la Justice, Rockefeller Vincent, dans une conférence de presse. Vingt-trois personnes ont été arrêtées au total, selon le Premier ministre, Joseph Jouthe.
“Ils avaient contacté des hauts gradés de la police au Palais national qui avaient pour mission d’arrêter le président, de l’amener dans cette habitation à Petit bois (lieu de leur arrestation dans la capitale, NDLR) et faciliter l’installation d’un nouveau président provisoire qui aurait fait la transition”, a précisé le chef du gouvernement.
Et d’ajouter que parmi les documents saisis figurait le discours que le juge avait prévu de prononcer pour devenir nouveau président provisoire, dans un régime de transition.
Plus tôt dans la matinée, Jovenel Moïse a expliqué que les auteurs du coup de force déjoué en voulaient à sa vie.
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Les Chefs d’Etat et de gouvernement des 54 pays membres de l’Union africaine, qui ont clos dimanche par visioconférence les travaux de la 34eme session ordinaire du Sommet de l’UA, ont décidé la mise en œuvre effective de la stratégie continentale commune de lutte contre la Covid-19.
Le Sommet placé sous la thématique: «Arts, Culture et Patrimoine: des leviers pour construire l’Afrique que nous voulons», a également convenu le renforcement du fonds africain pour la Covid-19 et la création d’une plate-forme africaine pour l’acquisition des matériels médicaux et l’accélération des tests, a affirmé le président en exercice de l’Union africaine, le président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi lors de la séance de clôture du Sommet.
L’Assemblée a approuvé le rapport sur l’activité des envoyés spéciaux pour la réponse contre la Covid-19 et le travail effectué par la task force africaine nouvellement créée pour l’acquisition des vaccins, a ajouté M. Tshisekedi.
le président en exercice de l’Union africaine a annoncé aussi que le principe du renforcement et de l’autonomisation des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies a été adopté en accordant le pouvoir et l’autorité nécessaire à ces dirigeants.
Outre le rapport sur les progrès réalisés en ce qui concerne la réponse de l’Union africaine à la pandémie du coronavirus en Afrique, les Chefs d’Etat et de gouvernement des 54 pays membres de l’Union se sont également penchés lors de ce sommet sur la mise en œuvre de la réforme institutionnelle de l’Union avec un focus sur le rapport intérimaire du président rwandais, M. Paul Kagame, en sa qualité de Leader sur la réforme institutionnelle.
Ce Sommet ordinaire a été marqué par l’élection samedi du nouveau leadership de la Commission de l’Union africaine.
Ainsi, Moussa Faki Mahamat, a été réélu pour un mandat de quatre ans à la tête de la Commission de l’Union africaine et l’ancienne gouverneure adjointe de la Banque Nationale du Rwanda, Dr Monique Nsanzabaganwa, a été élue vice-présidente de la Commission.
Le diplomate nigérian Bankole Adeoye a été élu Commissaire chargé des Affaires politiques, de la paix et de la sécurité de l’Union africaine, Mme Josefa Sacko de l’Angola a été réélue Commissaire chargée de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable, M. Albert Muchanga de la Zambie a été reconduit en tant que Commissaire chargé du développement économique, du commerce et de l’industrie et des mines et Mme Amani Abou-Zeid (Egypte) a aussi été réélu Commissaire chargée des infrastructures et de l’énergie.
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L’Étape Finale du « Tour de France de l’entrepreneuriat des diasporas et de la diversité » du Conseil présidentiel pour l’Afrique s’est tenue à Paris, le 5 février. Le président Emmanuel Macron s’est adressé aux participants dans un message vidéo pour dire l’engagement du gouvernement en faveur de la jeunesse issue des diasporas, « un atout unique qu’il faut valoriser ».
L’événement a clôturé un cycle de débats qui a permis d’identifier les besoins, les attentes et les enjeux des diasporas africaines en France, en mettant en évidence les freins et obstacles qui peuvent ralentir leur envie d’entreprendre. Le CPA et ses partenaires ont présenté sept solutions qui visent à libérer le potentiel entrepreneurial des Français issus des diasporas africaines.
« Pendant trop longtemps, la France s’est privée du talent de ses diasporas. Je suis convaincu que les destins de la France et du continent africain sont intimement liés. Les diasporas sont des atouts uniques qu’il faut valoriser. Le Tour de France engagé par le Conseil présidentiel pour l’Afrique a rencontré un véritable succès, qui témoigne de l’importance des sujets évoqués. Le CPA et ses partenaires, l’Agence Française de Développement, BPI France, Expertise France et Business France, ont inventé des dispositifs innovants d’accompagnement pour être au rendez-vous des jeunesses française et africaine. Meet Africa, pour les jeunes entrepreneurs, Pass Africa, pour les entrepreneurs plus matures, Talents en commun, pour les experts de l’action publique, sont des dispositifs inédits qui ont vocation à renforcer le lien humain entre la France et l’Afrique. Je suis convaincu que le renouvellement de la relation entre le continent africain et la France passe par les projets et trajectoires qui ont été présentés tout le long de ce tour de France du CPA ». C’est par ces mots adressés aux participants que le Président Emmanuel Macron a clos l’Étape Finale du cycle de conférences sur l’entrepreneuriat organisé par le Conseil présidentiel pour l’Afrique.
Élisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les Femmes et les Hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances, avait ouvert les discussions en déclarant : « La dynamique entrepreneuriale impulsée par les diasporas africaines en France porte en elle les germes d’une relation renouvelée entre les deux espaces. Ces diasporas tissent un fil qui nous relie les uns aux autres, et l’engagement de leurs membres crée les bases d’un narratif nouveau entre l’Afrique et la France, fondé sur l’écoute, le dialogue, le respect, et une meilleure connaissance mutuelle. Les entrepreneurs issus de nos diasporas sont une chance, et leur dynamisme porte des enjeux de réussite et d’émancipation ». La ministre a également annoncé la mise en place d’une grande consultation citoyenne sur les discriminations et le lancement d’un index de la diversité en entreprises, pour « réconcilier l’idéal républicain avec la diversité de la société française devenue plurielle ».
Son homologue Franck Riester, ministre délégué en charge du Commerce extérieur et de l'Attractivité, qui lui a succédé à la tribune, a déclaré : « La France doit renouveler ses relations avec l’Afrique pour saisir les opportunités qui s’offrent dans les deux espaces. Nous devons présenter à nos PME l’Afrique comme une destination à l’export, et par là-même renforcer le dialogue entre acteurs économiques français et africains. Enfin, il faut que les entrepreneurs français issus des diasporas sachent que les acteurs et organismes gouvernementaux – Business France, Expertise France, l’AFD - sont à leurs côtés pour les accompagner, les soutenir et les épauler dans leurs projets. Ces derniers doivent avoir confiance en eux et en la richesse qu’ils représentent pour la France ».
Fruit d’un travail entamé en septembre 2020, les solutions pour accélérer l’entrepreneuriat des diasporas ont été présentées au cours de trois panels : un premier consacré à l’accompagnement et au financement des projets, un deuxième dédié à l’accès à l’information, et un troisième relatif à la question de la mobilité des talents entre l’Afrique et la France. Pedro Novo, Directeur exécutif Export à BPI France, a détaillé les solutions pour mieux accompagner et mieux financer les projets des entrepreneurs issus des diasporas : le PASS Africa et la Communauté PASS Africa. « La force des solutions issues de ce Tour de France émane de leur complémentarité. Nous nous devions de mettre en place pour les entrepreneurs un parcours qui correspond aux réalités de demain et leur permet de développer avec succès leurs projets entre l’Afrique et la France », a-t-il expliqué.
« Avec son Tour de France, le CPA s’est appliqué à réaliser un diagnostic poussé sur la situation des français issus de la diaspora. Cette fine analyse lui a permis de proposer des solutions ancrées dans la réalité, qui ont été abondamment débattues. Les entrepreneurs doivent maintenant se saisir de ces propositions pour oser rêver. Ils doivent croire en eux, en leur talent, et laisser exploser leur potentiel », a ajouté Bourry Ndao, membre du CPA.
Étienne Giros, président délégué du CIAN, a plaidé pour un meilleur soutien et accompagnement des entrepreneurs de la diaspora : « Les solutions proposées par le CPA et ses partenaires vont dans le bon sens. Une connaissance fine du marché est aussi indispensable qu’un business plan solide, surtout pour les entreprises qui opèrent entre la France et l’Afrique. Les entrepreneurs des diasporas doivent être soutenus et accompagnés au quotidien ».
Rima Le Coguic, Directrice Afrique à l’Agence Française de Développement, a poursuivi : « Pour renouveler les relations économiques entre l’Afrique et la France, il faut encourager les mobilités. Les entrepreneurs des diasporas ont une valeur ajoutée : leur fine connaissance des deux rives de la Méditerranée, qui leur permet de s’inspirer des solutions françaises et de les adapter en Afrique ».
Papa Amadou Sarr, ministre délégué à la Présidence du Sénégal, en charge de l'Entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes, a déclaré : « L’Afrique est l’une des régions du monde qui croît le plus, et qui fait preuve d’une admirable résilience en ces temps de crise liée à la Covid-19. Le risque qui est associé au continent est exagéré : il faut avoir confiance en l’Afrique ! Qui de mieux que les diasporas pour se charger de cette mission, et investir dans leurs pays d’origine ? ».
Le travail du CPA a mis en évidence un déficit d’identification à des « rôles modèles », c’est-à-dire des profils, issus des diasporas, dont le parcours de réussite rendrait désirable l’aventure entrepreneuriale. Olivier Laouchez, fondateur de TRACE TV, et Moussa Camara, président de l’association Les Déterminés, ont débattu de ces questions ensemble.
« Les exemples inspirants présentés aux jeunes issus des diasporas viennent trop souvent du sport ou de la musique. Les réussites économiques sont très peu valorisées. Or, cette jeunesse a besoin de se référer à des modèles proches de ses réalités. Chacun de nous a une part de responsabilité dans ce combat : nous devons ouvrir aux futures générations de nouvelles portes, et contribuer à ce que la réussite devienne la norme », a déclaré Moussa Camara. Au-delà des rôles modèles, le programme Entrepreneuriat pour tous, qui bénéficie aux quartiers prioritaires de la politique de la ville, doit précisément permettre d'offrir un meilleur accompagnement afin d'y stimuler l'entrepreneuriat.
Wilfrid Lauriano Do Rego, coordonnateur du Conseil présidentiel pour l’Afrique, a conclu : « Le message du Président Emmanuel Macron, ainsi que la présence des deux ministres Élisabeth Moreno et Frank Riester constituent le plus beau des encouragements. C’est le signe de la mobilisation du gouvernement pour les sujets et les solutions que nous avons portés, tous ensemble, au cours de ce Tour de France. Le combat pour accélérer l’entrepreneuriat des diasporas ne fait que commencer. Dès maintenant, notre regard se tourne vers Montpellier, où se tiendra, en juillet 2021, un Sommet Afrique France rénové, qui mettra à l’honneur la société civile, les entrepreneurs et la diaspora. Le CPA sera au rendez-vous, avec vous ! »
Le Conseil présidentiel pour l’Afrique a été créé en 2017 par le Président de la République Emmanuel Macron, dans le but de lui apporter un nouvel éclairage sur la relation entre l’Afrique et la France. Il rassemble des personnalités venues d’Afrique et de France, toutes issues de la société civile et bénévoles.
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Le Collège Moderne de Guintéguéla (C.M.G) a ouvert ses portes aux populations pour la présentation du bilan du premier semestre. C’était le samedi 06 février 2021 dans l’enceinte de son foyer socioculturel.
Sanogo Mohamed, le Chef d’Établissement, après son mot de bienvenue, dévoile le résultat scolaire du premier semestre plafonné à une moyenne générale de 10,65/20. Un résultat passable dans l’ensemble. Qui selon lui, pourrait être amélioré si les causes identifiées trouvent solution à savoir : les retards à répétition des élèves, leurs absences chroniques, le manque de fournitures scolaires.
Dans son projet de faire du C.M.G, « un établissement de référence, d’excellence », il a exhorté les parents d’élèves à plus de responsabilités, au suivi de leurs enfants. « Aidez-nous à vous aidez chers parents.
Tous nos efforts seront vains si vous ne poursuivez pas l’encadrement des enfants à la maison. Soyez plus regardants et rigoureux dans l’éducation de vos enfants », a-t-il conseillé. En outre, le Principal Sanogo, a plaidé pour la pose du compteur d’électricité ainsi que l’équipement du Collège en mobiliers de bureaux.
Karamoko Yahaya, Adjoint au Chef d’Établissement (ACE) a pour sa part, présenté dans le détail, le bilan scolaire. On retiendra que la classe de la 6e1 arrive en tête (11,29) suivie de la 6e3 (10,66) puis de la 6e2 (10,02).

L’élève Tal Hatoul Aboubacar ayant obtenu une moyenne de 17,96, est le major de la promotion. Les trois premiers de chaque classe, ont reçu des diplômes d’honneur en guise de félicitations en plus du diplôme d’excellence décerné au major. Leurs condisciples, ont été encouragés à redoubler d’ardeur au travail.
Dressant le bilan financier des cotisations exceptionnelles, l’économe Guiagon Ernest, s’est dit très inquiet dans la mesure où les caisses sont vides avec un passif de d’environ 200 mille frs alors que l’établissement fonctionne sans budget. Au même moment, il faut faire face aux des charges fixes jusqu’à fin juin. Un appel pressant a donc été lancé à l’endroit des cadres de Guintéguéla et de toutes les bonnes volontés à venir au secours de l’établissement.
Les populations, venues en grand nombre, ont exprimé leurs encouragements à l’ensemble des personnels du C.M.G et se sont engagées à consentir des sacrifices supplémentaires pour que l’année scolaire s’achève dans les meilleures conditions.
La première édition des journées portes ouvertes du Collège Moderne de Guintéguéla, ont pris fin avec la distribution par les professeurs principaux des bulletins.
Hamza De Bamba, Correspondant Régional
Plusieurs localités et collines des hauts plateaux de Mwenga-Fizi et d’Uvira dans la province du Sud-Kivu, située à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) ont été conquises par les forces armées congolaises (FARDC), a annoncé, lundi, un porte-parole de l’armée, le capitaine Dieudonné Kasereka.
Il s’agit “des collines de Kitavugambere et Finda dans le groupement de Kigoma territoire d’Uvira ainsi que les localités de Namaramara, Nabombi et Ndjale dans le groupement de Basimukindje, 1er secteur d’Itombwe en territoire de Mwenga”, a précisé l’officier congolais, cité par l’agence congolaise de presse (ACP).
“Les FARDC ont délogé et récupéré, samedi dernier, le quartier général des rebelles burundais FNL (Forces nationales de libération du Burundi) dirigés par Alois Nzabampema, qui s’était retranché dans le village Naombe en territoire de Mwenga, après trois jours de combat intense”, a indiqué le capitaine Kasereka.
Et de poursuivre que “d’autres combats sont signalés entre les FARDC et les rebelles burundais du CNRD (Conseil national pour le renouveau et la démocratie) dans les localités de Kahungwe, Kanga et Rugezi dans la Plaine de la Ruzizi, territoire d’Uvira”, notant que ces villages étaient sous l’occupation des rebelles CNRD en coalition avec les Maï-Maï Kijangala.
Selon l’armée, des rebelles sont présentement en fuite vers les forêts de Muramvia, Nyaburanda, Kashongo et dans la vallée de Nyanzale, appelant la population, pour sa sécurité, à dénoncer les cachettes de ces “inciviques” pour qu’ils soient mis hors d’état de nuire.
L’armée a fait état de “27 ennemis neutralisés et plusieurs munitions récupérées par les FARDC”, soulignant que trois éléments des forces armées congolaises sont tombés sur le champ de bataille et 4 autres blessés.
Les FNL sont considérées comme la principale rébellion burundaise présente dans l’est de la RDC.
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