Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Les groupes armés jihadistes qui sèment la terreur depuis plus de trois ans dans le nord du Mozambique, une zone stratégique car riche en gaz, ont intensifié leurs attaques ces derniers mois et semaines.

Fuyant ces violences, 500.000 personnes ont quitté leurs villages dans la province de Cabo Delgado (Nord-Est), frontalière avec la Tanzanie, selon le gouvernement. Le nombre de “déplacés” y a quadruplé cette année, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Et sa capitale Pemba est passée de 200.000 habitants avant la crise à quelque 350.000, selon une récente mission épiscopale.

Le conflit a fait 2.400 morts, dont une moitié de civils, selon l’ONG ACLED, qui répertorie aussi plus de 700 attaques depuis octobre 2017.

L’armée dit avoir repris jeudi, après deux jours d’intenses combats, le village de Mute situé à une vingtaine de km d’importantes installations de gaz naturel, projet auquel participe notamment le groupe français Total.

Au début du mois, 25 soldats ont été tués dans une embuscade.

En novembre, des médias locaux ont avancé que des dizaines de personnes avaient été tuées, certaines décapitées, dans des villages du district de Muduimbe, y compris sur un terrain de foot. Impossible de confirmer ces informations de façon indépendante, mais le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a exhorté le Mozambique à enquêter et le président français Emmanuel Macron a appelé à une “réponse internationale”.

Récemment, les groupes armés se sont aussi dangereusement approchés de Mueda, QG de l’armée dans la région et symbole, car c’est le lieu de naissance du président Filipe Nyusi.

Les groupes armés, qui ont fait en 2019 allégeance à l’organisation terroriste, dite Etat islamique (EI), ont déjà mené des attaques dans 10 des 17 districts de la province. Ils contrôlent une bonne partie de la zone côtière, selon des sources militaires, y compris le port de Mocimboa da Praia, pris en août, crucial pour l’arrivée du matériel nécessaire aux installations gazières.

Ces dernières semaines, les attaques se propagent à l’intérieur des terres, comme à Muidumbe. Le commandant de police Bernardino Rafael a affirmé en novembre que l’armée avait repris ce district, après les nouvelles des décapitations. “Les terroristes sont en difficulté, ils n’ont rien à manger”, avait-il assuré. Mais les attaques se sont poursuivies, à un rythme plus soutenu encore.

hn

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La présidente de l’Internationale Libérale, Hakima El Haité, échangera avec les  jeunes libéraux, ce dimanche 13 décembre 2020 à « l’Amphithéâtre A » de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

L’annonce a été faite vendredi 11 novembre 2020 par Idriss Ouattara, président des Jeunes Libéraux de Côte d’Ivoire (OJLCI) au cours d’une conference à Cocody.

Cette rencontre dont le thème est : « Les jeunes libéraux face aux enjeux politiques », sera l’occasion pour la présidente de l’Internationale  Libérale de se prononcer sur les fondamentaux du Libéralisme, les avantages de la pratique d'une politique Libérale et éventuellement de la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire.

Selon  Idriss  Ouattara, initiateur de la rencontre : « Ce sera une rencontre d’échanges. Ces jeunes auront la possibilité de poser toutes leurs préoccupations à la première responsable cette grande organisation politique qui est l'internationale Libérale, surtout en ce qui concerne les enjeux politiques en Afrique et dans le monde », a-t-il annoncé. Non sans  appelé les jeunes libéraux du district d’Abidjan à venir écouter la conférence.

« Nos jeunes ont besoin de savoir la manière dont le monde évolue sur le plan politique et leur responsabilité pour impacter cette évolution. Ceci nous semble important et prépondérant car la jeunesse est frange de la population la plus importante. Si nous  ne savons pas utiliser cette force, nous serons toujours affaiblis. C’est pourquoi, il est important de se former politiquement », a insisté le président.

Il estime que la nouvelle génération dont parle le président de la République, Alassane Ouattara, est celle qui pourra capter les enjeux politiques dans le monde, en Afrique et en Côte d’Ivoire.

« Si nous voulons continuer à promouvoir les idéaux du libéralisme qui participent à l’équilibre du monde, il nous faut être formés et nous adapter aux nouvelles exigences de ce monde. Si nous voulons apporter une valeur ajoutée à notre pays, il nous faut comprendre les mécanismes de fonctionnement de ce monde pour en être de  véritables acteurs de changement », a soutenu le conférencier.

Par ailleurs, il a profité de l’occasion pour adresser ses remerciements et ses encouragements à la Présidente Hakima pour son engagement à la promotion des valeurs Libérales et la démocratie.

hn

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Forum d’échanges entre jeunes, medias et ong sur l’accès à l’information sur la migration irrégulière, suivi de campagnes de sensibilisation sur les risques migratoires et les opportunités d’emploi en côte d’ivoire.

Cette initiative de l’Unesco a permit aux participants de se retrouvés  du 04 au 06 décembre 2020, à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro pour débattre de la question au tour du  thème : « La migration irrégulière coûte chère et est dangereuse »

 Plusieurs institutions y ont pris part, notamment le Ministre de la Communication et des medias, le ministère de la jeunesse et de l’emploi, le ministère de l’intégration africaine et les ivoiriens de l’étranger et la Fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix,  ainsi que plusieurs délégations de jeunes venues de Bouaflé, Daloa, Bouaké, Yamoussoukro, Abidjan pour dire à l’unisson que « l’eldorado, c’est ici ».

Cette rencontre avait pour objectif principal de lutter contre la migration irrégulière et la traite des êtres humains à travers une série d'actions, y compris des campagnes de sensibilisation et d'information sur les risques migratoires.

Cette  contribution de l’institution onusienne dans la lutte contre la migration irrégulière s’inscrit dans le cadre  de son projet dénommé : « Autonomiser les jeunes en Afrique grâce aux medias et à la communication ».

 Selon la représentante de l’Unesco, Bureau d’Abidjan, Anne Lemaistre : « Ledit projet est beaucoup plus basé sur les medias en ce sens  qu’ils ont un rôle crucial dans la sensibilisation aux risques liés à la migration ».

Cette journée, riche en panels a permit de donner des informations sur les opportunités de travail et d’entreprendre, de présenter des modèles de réussite et de réinsertion professionnelle.

A cette rencontre étaient également présent des Ex migrants venus participer à la campagne de sensibilisation en témoignant sur les dangers liés à la migration irrégulière. Une opportunité pour eux de dissuader les potentiels candidats à cette aventure.

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« L’aventure n’est pas facile, avant de voyager, il faut bien se renseigner, là-bas il n’y a pas de fraternité », a conseillé Madjika, ex migrante revenue de la Libye.

Parker, artiste peintre et ancien migrant ne dira pas le contraire : « L’Europe n’est pas le paradis, Il y a des personnes qui meurent, l’aventure est dangereuse, je ne la conseille à personne », a-t-il fait savoir avec insistance, tout en conseillant aux jeunes la voix régulière.

Le constat est clair, ils sont nombreux ces jeunes, hommes et femmes, qui ont échoué dans leur tentative de vivre le soi-disant « eldorado européen », pendant que de nombreux autres jeunes, femmes et enfants continuent d’y rêver et se préparer pour cette aventure risquée et dangereuse, Il en ressort que la Côte d’Ivoire vient en 2ème place avec 6.7% de migrants, après le Nigeria. Selon le classement des dix premières nationalités de migrants qui sont arrivés en Italie entre janvier et novembre 2016.

Au terme des travaux, une soirée artistique qui a vu la participation d’un groupe de slameurs et une troupe théâtrale qui ont exhorté les jeunes à une prise de conscience face au fléau.

Au regard de cette situation, des efforts à long terme sont en effet nécessaires pour mieux informer et sensibiliser les potentiels candidats à la migration irrégulière, une aventure périlleuse au prix de leurs économies et de leur vie.

MC/BK         

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Quelque 17 millions de Ghanéens sont appelés aux urnes ce lundi 7 décembre 2020 pour un double scrutin présidentiel et législatif.

Les observateurs s’attendent globalement à des élections pacifiques sur l’ensemble du territoire. Le véritable duel de ces élections se fera entre New Patriotic Party (NPP), défendu par Nana Akufo-Addo (76 ans), le président sortant, et National Democratic Congress (NDC), représenté par l’ex-président John Dramani Mahama, 62 ans, (son prédécesseur et rival).

Ces deux partis dominent la vie politique au Ghana depuis près de trois décennies. Pour ce faire, ils ont signé vendredi un « pacte de paix » à Accra, s’engageant à ne promouvoir aucune violence lors du vote et à la proclamation des résultats.

« J’ai confiance dans le processus électoral et je suis heureux de dire que nous accepterons le souhait du peuple ghanéen », a déclaré le président sortant. Il s’agira du troisième affrontement entre les deux rivaux. John Mahama l’avait emporté en 2012, Nana Akufo-Addo en 2016.

Les dix autres candidats en lice n’ont pas été associés à cet événement symbolique, mais leurs chances d’emporter la magistrature suprême sont minces car il y a quatre ans, aucun n’avait reçu plus de 1% des voix.

Depuis l’instauration de la démocratie, il y a 28 ans, les violences électorales sont rares au Ghana et le résultat des urnes peu contesté. En la matière, le Ghana est considéré comme un exemple en Afrique de l’Ouest. Selon le classement 2019 de Economist Intelligence Unit, il serait le 6e pays le plus démocratique du continent.

Il s’agit des premières élections depuis la mort de Jerry Rawlings, le 12 novembre. Sa femme,Nana Konadu Agyeman Rawlings, fait partie des 13 candidats en lice pour la présidentielle.

(AIP)

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Le gouvernement ivoirien a réitéré samedi 05 décembre 2020, lors d’un Sommet de l’Union Africaine par visioconférence, sa disponibilité à œuvrer pour la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

«La Côte d’Ivoire qui attache un intérêt particulier à l’intégration africaine et notamment à l’ouverture d’un vaste marché africain ne ménagera aucun effort pour la mise en œuvre effective de la ZLECAF », a indiqué le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba.

A cet effet, un comité national constitué de l’administration publique, le secteur privé, la société civile  de la  ZLECAF a mis en place.

M. Diarrassouba a précisé que la Côte d’Ivoire a déposé ses instruments de ratification pour l’accord de la ZLECAF et ses offres tarifaires aussi bien au niveau des marchandises de service à la CEDEAO qui les a transmis à la commission de l’Union africaine.

Visant à établir un cadre global et multi latéral bénéfique pour les relations commerciales entre les États membres de l’Union Africaine, l’opérationnalisation de la zone prévue au 1er juillet 2020, est reportée au 1er janvier 2021 pour cause de lutte contre le Covid-19.

Cette 13ème session extraordinaire de la Conférence de l’Union Africaine sur la ZLECAF, présidée par Cyril Ramaphosa, président de la République d’Afrique du Sud, Président en exercice de l’UA, s’est déroulée en présence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA, du Président de la Commission de l’UA, M. Moussa Faki Mahamat et du Secrétaire général de la ZLECAF, M. Wamkele Mene.

La Zlecaf est censée devenir l’espace commercial le plus peuplé du monde. Considérée comme étant une avancée historique, elle devrait changer le visage de l’Afrique en créant les conditions de son industrialisation et de la libéralisation de son économie.

(AIP)

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Le président français Emmanuel Macron, qui recoit lundi à Paris son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi, s’est affirmé “l’avocat constant d’une ouverture démocratique” et d'”une société civile dynamique et active”, en saluant la récente libération par Le Caire de “trois membres d’ONG”.

“J’ai eu l’occasion d’évoquer, comme on le fait entre amis en confiance et toute franchise, la question des droits de l’Homme”, et “je reste l’avocat constant d’une ouverture démocratique, sociale et de la reconnaissance d’une société civile dynamique et active”, a souligné le président français lors d’une conférence de presse conjointe avec le président al-Sissi, dénoncé par les ONG pour des atteintes aux droits humains.

Le président français a également remercié son  homologue égyptien pour son soutien.

France et Egypte sont “unies” pour construire un “espace de civilisation” dans lequel “il n’y a pas de place pour les condamnations à mort et les discours de haine quand s’exprime simplement les libertés”, a affirmé M. Macron.

La France a récemment fait l’objet d’appels au boycott et de manifestations dans le monde musulman après que M. Macron eut défendu la liberté de caricaturer suite à l’assassinat en octobre d’un enseignant français pour avoir montré des caricatures du prophète dans un cours.

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Le ministre britannique de la Santé Matt Hancock a salué le moment “historique” que représente le début mardi de la campagne de vaccination contre le Covid-19 au Royaume-Uni.

Pays le plus durement touché en Europe par la pandémie avec plus de 61.000 morts, le Royaume-Uni est le premier dans le monde à avoir autorisé le déploiement du vaccin développé par Pfizer et BioNTech et sera le premier pays occidental à entamer sa campagne de vaccination.

Le ministre Matt Hancock, qui a désigné récemment le premier jour de la campagne de vaccination comme le “V-day”, a souligné que “la semaine qui vient est un moment historique”.

“Nous faisons passer en premier les plus vulnérables et les plus de 80 ans, le personnel des maisons de retraite” et du service public de santé “seront parmi les premiers à recevoir les vaccins”, a-t-il déclaré dimanche dans un communiqué.

Son personnel “travaille tout le week-end pour préparer le lancement du programme, les premières vaccinations intervenant à partir de mardi”, a précisé le NHS Angleterre.

Pour ce faire, des “hubs” sont mis en place dans 50 hôpitaux anglais, puis 1.000 centres de vaccination seront organisés, selon le ministère de la Santé.

Les contraintes induites par ce vaccin, qui doit être stocké à -70°C, représentent un défi logistique, soulignent les autorités sanitaires, ils doivent être transportés par une entreprise spécialisée et leur décongélation prend plusieurs heures.

Le pays a commandé 40 millions de doses de ce vaccin, permettant de protéger 20 millions de personnes, deux injections étant nécessaires. 800.000 doses seront disponibles dans un premier temps au Royaume-Uni.

mc

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Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi a annoncé, dimanche, la nomination d’un informateur pour identifier une nouvelle majorité au parlement, mettant fin à la coalition avec l’ancien chef de l’Etat, Joseph Kabila.

Cette annonce intervient à l’issue des consultations des différentes forces du pays, menées par le président Tshisekedi depuis le 02 novembre dernier.

“J’en ai retenu que le gouvernement de coalition institué au lendemain de l’alternance politique n’a pas permis de mettre en œuvre le programme pour lequel vous m’avez élu et que, d’autre part, il n’a pas été capable de répondre aux attentes et aspirations de notre peuple”, a-t-il déclaré.

Et d’expliquer que “la majorité parlementaire actuelle s’étant effritée, une nouvelle majorité est nécessaire pour rendre effective et concrétiser les réformes envisagées”.

Selon le chef d’Etat congolais, cité par l’agence congolaise de presse (ACP), le gouvernement qui sera mis en place au plus vite, conduira son action durant le reste du quinquennat, suivant sa vision et dans le but de répondre aux desiderata du peuple.

Au lendemain de son élection, au scrutin présidentiel tenu le 30 décembre 2018, le président Tshisekedi, leader de Cap pour le changement (CACH), a signé un accord politique avec le Front commun pour le Congo (FCC), de son prédécesseur Joseph Kabila, sur la base duquel une coalition gouvernementale a été mise en place pour diriger le pays.

aaa

 
 

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Le Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-IO), principal groupe d’opposition au Soudan du Sud dirigé par le premier vice-président Riek Machar, a annoncé la fin de la guérilla alors qu’il se prépare à prendre part aux prochaines élections de 2022.

Le SPLM-IO, qui partage le pouvoir avec le président Salva Kiir, a entamé un processus de transition vers un parti politique viable, ce qui sonne la fin de “la lutte armée et le début d’une phase de participation politique”, a déclaré Regina Joseph, secrétaire générale du Mouvement, au terme de la conférence annuelle du SPLM-IO tenue à Juba.

“La conférence d’aujourd’hui a posé les bases du processus de transition de notre mouvement vers un parti politique viable. En conséquence, le secrétariat du SPLM-IO a entamé ses fonctions dans le pays alors que nous travaillons maintenant à la restructuration du bureau politique et du Conseil national de libération”, a souligné Mme Joseph.

La secrétaire générale a réaffirmé l’engagement du SPLM-IO dans la mise en œuvre de l’accord de paix revitalisé de 2018, signé avec le gouvernement sud-soudanais, en Ethiopie, estimant que cet accord est “la meilleure solution pour maintenir la paix dans notre pays”.

A la clôture de la conférence, M. Machar a indiqué que le SPLM-IO travaille avec le gouvernement de M. Kiir pour mettre en place un commandement militaire unifié, en vue de superviser l’éventuelle unification des troupes de l’opposition et du gouvernement qui se chargeront de la sécurité pendant la période de transition.

Le mouvement SPLM-IO avait lancé une rébellion armée contre le gouvernement de M. Kiir en décembre 2013, après un désaccord politique qui avait causé une rupture au sein de l’armée. Le conflit a duré environ six ans en faisant des dizaines de milliers de morts et de déplacé

fm

 
 

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Des négociations intensives se poursuivent lundi à Bruxelles entre les délégations européenne et britannique pour tenter de sortir du blocage et parvenir à un accord post-Brexit définissant les modalités du partenariat futur entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE).

A trois semaines de la fin période de transition post-Brexit (31 décembre), Londres et Bruxelles butent toujours sur des divergences significatives pour parvenir à un accord notamment dans le domaine commercial.

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont salué samedi, à l’issue d’un entretien téléphonique, “les progrès accomplis dans de nombreux domaines”, relevant, toutefois, que des divergences importantes demeurent sur trois questions cruciales: les conditions de concurrence équitables, la gouvernance et la pêche.

Les deux parties ont affirmé “qu’aucun accord n’était possible si ces problèmes n’étaient pas résolus”.

“Tout en reconnaissant la gravité de ces divergences, nous sommes tombés d’accord pour dire qu’un effort supplémentaire devait être entrepris par nos équipes de négociation afin d’évaluer si elles pouvaient être surmontées”, ont-ils souligné.

Boris Johnson et Ursula von der Leyen tireront dans la soirée le bilan de ces deux jours supplémentaires de discussions entamées dimanche, dans l’espoir de surmonter les divergences entre Européens et britanniques, alors que le temps presse pour obtenir un accord post-Brexit.

En cas de rupture brutale, les échanges entre l’UE et le Royaume-Uni seraient régis par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), érigeant de nouvelles barrières commerciales et causant d’importants coûts pour les entreprises importatrices des deux côtés et des retards aux frontières.

fm

 
 

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