Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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A l’issue de la 8e édition de « african peering interconnexion forum » (AfPIF) ou le forum africain de l’appairage et de l’interconnexion que sa structure a organisée du 22 au 24 août 2017 à Azalaï Hôtel-Abidjan, Dawit Bekele, Directeur régional-Afrique d’Internet Society, a tenu une conférence de presse vendredi pour expliquer les raisons de cette rencontre. Pour lui, il faut s’attendre à un « progrès fulgurant de l’internet » en Afrique, si les Etats africains optent pour l’interconnexion.

Selon Dawit Bekele, l’objectif était d'étendre l'infrastructure et les services Internet en Afrique en rassemblant les acteurs principaux pour développer les opportunités d'interconnexion, le peering(relation commerciale entre fournisseurs d’accès internet qui consiste à se mettre d’accord pour fournir un accès gratuit à leurs consommateurs réciproques) et d'échange de trafic sur le continent.

Le but final, faciliter un accès plus rapide et moins onéreux à internet ou fournir son accès gratuit aux populations africaines, et surtout permettre qu’il puisse améliorer leur condition de vie.
Et Dawit Bekele est optimiste sur un développement signifiant de l’internet sur le continent d’ici quelques années. Il faut croire à un « progrès fulgurant de l’internet en Afrique » a-t-il dit.

Cependant, souligne-t-il, si le coût d’accès à internet doit baisser, il faut passer par l’interconnexion. Pour ce faire, selon lui, chaque Etat africain doit accepter de se connecter à son voisin. « Il faut que les pays africains acceptent de s’interconnecter avec leurs voisins, plutôt que de s’enfermer…», a suggéré M. Bekele, demandant aux fournisseurs d’internet d’accepter aussi de s’échanger de trafics.

Le Directeur régional-Afrique du groupe Internet Society pense que la Cedeao pourrait jouer un rôle important à ce niveau. « Si toutes les barrières sont levées, le coût va baisser », insiste-t-il, car  l’internet peut contribuer au développement de l’Afrique, et devenir une porte d’ouverture d’énormes opportunités pour la jeunesse africaine.

Il note toutefois que sur le continent à part l’Afrique anglophone qui tire son épingle du jeu, l’Afrique francophone(Ouest) traine encore les pas en matière du développement de l’internet.
Mais, il faut garder espoir car les efforts déjà réalisés montrent que c’est faisable et que ce n’est pas impossible, surtout que l’écart entre l’Afrique et le reste du monde en matière d’internet se réduit, même s’il faut encore du travail et de la volonté politique.

C’est pourquoi « tous les pays africains doivent s’y mettent pour aider leur population à avoir un avenir meilleur grâce à internet », a préconisé M. Bekele.

Et en ce qui concerne, la Côte d’Ivoire, le patron régional Afrique d’Internet Society, exprime sa disponibilité à accompagner le pays pour son développement dans le domaine, et toute l’Afrique également.

Il faut souligner que cette conférence spécialisée, qui en est à sa première édition sur les bords de lagune Ebrié et sa troisième en Afrique, a enregistré au moins 227 participants de 42 pays de tous les continents.

L’Internet Society (ISOC) a pour vocation de promouvoir et coordonner le développement des réseaux informatiques dans le monde. Elle est en 2005 l’autorité morale et technique la plus influente dans l’univers du réseau Internet.


Daniel Coulibaly

 

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Organisée par la fondation AWI (African Women initiatives), la première édition du Forum femme et développement (FOFED) a démarré ce matin sous  le thème « Enjeu  de l’autonomisation économique de la femme dans le développement communautaire en Côte d’Ivoire », au Sofitel Hôtel Ivoire -Abidjan.


Mariam Fadiga Fofana, la présidente d’AWI, a lors de son intervention, affirmé que l’ambition de cette fondation est d’améliorer l’écosystème de l’entrepreneuriat des femmes exerçant en milieu rural qui reste encore peu développé. « Nous lançons un appel aux politiques, aux autorités locales et à toutes les composantes de la société civile pour initier, soutenir, accompagner des actions et projets portés par des femmes opérateurs économiques dans le secteur agricole » », a-t-elle exhorté.

Pour sa part, la présidente de la commission entrepreneuriat féminin de la CGECI, Massogbê Touré a félicité et encouragé la Fondation dans cette initiative qui vise à une autonomisation économique de la Femme.

Apporture Kouamé, directeur de cabinet6adjoint, représentant le ministre de l’Agriculture et du développement durable, Coulibaly Sangafoya, a salué cette initiative et ouvert les travaux de la 1ère édition du Fofed.

L’exposé d’orientation a porté sur le thème : « Autonomisation de la Femme et développement communautaire : quelles propositions politiques et stratégiques ». Y ont pris part, le ministère de la Promotion de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, le ministère du Plan et du Developpement et du projet régional Sahel  Women and Empowerment and democratic Dividend (SWEED).
Plusieurs thématiques portant sur  la contribution des femmes autonomes dans le développement communautaire, le Renforcement de l’entrepreneuriat féminin, l’accès aux financements et les mécanismes de financements feront l’objet des ateliers au cours de cette rencontre.

Les ateliers de demain, 30 août porteront sur l’importance des normes et qualités pour la sécurité du consommateur, à travers un focus sur la restauration ainsi que sur la commercialisation et les nouvelles opportunités de marché.

Cette première édition du FOFED qui se tient aujourd’hui et demain à la salle des fêtes de l’ivoire, a tenu le pari de la mobilisation.  De nombreuses femmes issues de plusieurs organismes et associations participent à ce forum.

 

Daniel Coulibaly

 

 

 

 

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Le décès survenu samedi, en Europe, du président du conseil régional du Cavally provoque la consternation et la désolation au sein de la population de Guiglo (ouest).

Comme une traînée de poussière, la novelle s’est répandue dimanche dans la ville de Guiglo, provoquant un choc au niveau des agents et du directeur de l’administration qui se sont rendus dans les locaux du conseil régional. Inconsolables, les collaborateurs de l’ancien ministre Dagobert Banzio s’expliquaient difficilement cette disparition tout comme les nombreux visiteurs qui y accourraient pour être situés sur cette triste nouvelle, a-t-on constaté.

Cadre du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Dagobert Banzio a occupé les portefeuilles des ministères des Sports et Loisirs, des Infrastructures économiques, du Commerce et de la Salubrité urbaine.

Ingénieur des travaux publics (ponts et chaussée) et économiste, Dagobert Banzio est né le 21 juin 1957 à Tinhou, dans le département de Bloléquin. Marié et père de sept enfants.

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Le président de la République française, Emmanuel Macron aura un déjeuner de travail avec son homologue ivoirien,  Alassane Ouattara, jeudi, à l’Elysée, annonce l'AIP, citant l’agenda hebdomadaire du président français. La rencontre de travail aura lieu à 13 H (heure française).

C’est la deuxième fois que le président de la République de Côte d’Ivoire sera reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron, après la rencontre du 11 juin où les deux chefs d’Etat avaient échangé sur les questions de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de développement économique.

Selon des sources, lors de cette seconde visite, les deux chefs d’Etat évoqueront plusieurs questions, notamment les préparatifs du sommet Afrique-Europe qui se tiendra à Abidjan au mois de novembre.

Le Président de la République, Alassane Ouattara, qui est depuis le 11 août en France pour un séjour privé, marque un signal fort pour la reprise des activités gouvernementales prévu la semaine prochaine, indique-t-on.

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Depuis que les premiers réseaux mobiles ont été établis en Afrique dans les années 1990, les opérateurs de réseaux mobiles ont connu une croissance exponentielle et comptent désormais parmi les entreprises les plus importantes et les plus rentables du continent. Des opérateurs tels que MTN sont régulièrement classés parmi les 10 entreprises les plus importantes d'Afrique. La contribution du secteur des télécommunications au PIB des pays africains est immense : le Bureau National Nigérien de la Statistique a établi en 2016 la contribution du secteur des télécommunications et de celui des TIC à 10% du PIB total du pays, par ailleurs riche en ressources pétrolifères.

Cependant, alors que les mégatendances technologiques de l'hyperconnectivité, du cloud computing et des appareils connectés remettent en question les modèles commerciaux traditionnels (business models), les opérateurs de réseaux mobiles doivent absolument se réinventer pour ne pas être dépassés. Alors que jusqu'ici les opérateurs pouvaient dégager des marges confortables des services telles que la voix, les données, etc. - une période désormais révolue -, les bouleversements à grande échelle exercent une pression immense sur les entreprises de télécommunications qui doivent réinventer leurs modèles commerciaux pour continuer à répondre aux exigences de leurs consommateurs.

Les services OTT ou « par contournement » ont également contraint les opérateurs de télécommunications à repenser la façon dont ils extraient de la valeur de leur infrastructure réseau étendue. WhatsApp, par exemple, compte plus de 900 millions de membres qui envoient pas moins de 30 milliards de messages par jour gratuitement, contournant ainsi les opérateurs de réseau et érodant leurs revenus traditionnels - voix et texte (SMS). Selon Ovum, les entreprises de télécommunications perdront jusqu'à 386 milliards de dollars entre 2012 et 2018 au seul profit des services de VoIP par contournement. Par ailleurs, alors que certains pays - comme l'Éthiopie - ont interdit les appels et l'envoi de photos via ces services par contournement tels que WhatsApp, les opérateurs intelligents tirent profit de ces mêmes services pour offrir une plus grande personnalisation à leurs clients.

Appareils intelligents, modèles commerciaux plus intelligents
À l'ère où les périphériques intelligents pullulent et où les analyses en temps réel foisonnent, les attentes des consommateurs ont également atteint un niveau record. Cela oblige les entreprises de télécommunications à innover et à développer de nouvelles sources de revenus qui tirent profit de leur vaste infrastructure de réseau. 
Les entreprises de télécommunications occupent également une position de choix qui leur permet de capitaliser sur l'IdO : les réseaux intelligents du trafic urbain qui s'appuient sur l'infrastructure des réseaux mobiles pourraient fournir des informations en temps réel sur la gestion de la ville qui peuvent être appliquées pour améliorer l'expérience du citoyen. NTT au Japon, par exemple, conduit actuellement un projet dans le secteur des transports publics qui vise à surveiller les conducteurs fatigués afin de s'assurer qu'ils sont reposés ou remplacés avant un incident.

Prendre une longueur d'avance grâce au Cloud
Selon les prévisions, le trafic du cloud mobile sera multiplié par onze entre 2014 et 2019, ce qui offrira une opportunité sans précédent aux entreprises de télécommunications de tirer parti de leur réseau unique d'infrastructures pour développer et héberger des applications « cloud ».

Par exemple, les opérateurs pourraient mettre en place des nuages (ou clouds) gérés par des entités privées et héberger des solutions ERP pour les entités publiques locales, ce qui leur éviterait de devoir investir - le plus souvent lourdement - dans du personnel, des frais généraux, une main d'œuvre qualifiée, etc.

Grâce à de vastes réseaux, même dans les zones rurales où d'autres formes d'infrastructure de communication peuvent manquer, les entreprises de télécommunications peuvent également jouer un rôle important dans la connectivité dite « du dernier kilomètre » aux écoles, tandis que les agriculteurs peuvent avoir accès à des données météorologiques et commerciales importantes pour améliorer leurs rendements et s'assurer qu'ils obtiennent un rendement optimal pour leur récolte.

Un nouveau mode de vie à l'ère du numérique
Un sondage conduit par le Mobile World Congress a révélé que 50% des entreprises de télécommunications mondiales estiment que la proportion des revenus provenant de nouveaux services se situerait entre 15 et 50%. En Afrique, certaines entreprises de télécommunications ont tiré parti de leur carnet de clients solides pour se positionner au cœur de nouveaux services numériques tels que la sécurité intérieure, le transport, le divertissement et les services financiers.

Safaricom, par exemple, a lancé Little Cab, un concurrent d'Uber conçu pour le marché kenyan. En utilisant l'infrastructure réseau de l'opérateur et en tirant profit de solutions telles que M-PESA, qui offre la possibilité de paiement sans numéraire, Little Cab offre aux plus de 25 millions d'abonnés de l'opérateur kényan une alternative plus économique et personnalisée au transport traditionnel.

Le noyau numérique au service de l'innovation des Telcos 
Au cœur des modèles d'entreprises de télécommunications réinventés, il y a un processus continu de transformation numérique. La nécessité d'un noyau numérique qui prenne en charge les analyses en temps réel devient primordiale pour les entreprises de télécommunications dans leur souci permanent d'améliorer l'expérience client, de réagir avec précision et en temps réel aux menaces émergentes et aux nouvelles opportunités, et de moderniser les processus - depuis l'approvisionnement jusqu'à la gestion de la main-d'œuvre et plus encore.

Ces mêmes entreprises doivent pouvoir interagir avec leurs clients sur le canal de leur choix - courriels, réseaux sociaux, téléphone, etc., afin de pouvoir leurs offrir un service personnalisé. Pour ce faire, ces entreprises doivent se doter d'une plate-forme qui intègre tous les canaux et qui offre une vue unique et précise d'un client donné, ce qui leur permettra effectivement d'interagir avec leurs clients à un niveau individuel.

Avec la percée du Big Data et de l'analytique, les entreprises de télécommunications cherchent également à se doter des capacités de comprendre les problèmes en temps réel et de pouvoir y répondre avec la plus grande précision.

Les réseaux établis durant les années 1990 ne pourront tout simplement plus répondre aux demandes toujours plus nombreuses d'aujourd'hui. Dans de nombreux pays, les régulateurs exigent que les entreprises de télécommunications garantissent un taux de disponibilité des services de 99,999%, au risque de devoir payer des amendes. Les Telcos peuvent s'appuyer sur les performances de la plateforme SAP HANA Cloud pour numériser leurs opérations et accélérer le développement et le déploiement des nouvelles innovations destinées à servir les clients.

Les PDGs des entreprises de télécommunications sont aujourd'hui à la croisée des chemins. La grande ruée vers l'or qui a caractérisé l'industrie arrive à son terme. Les services dits « par contournement » exercent une pression sur les revenus, alors que les bouleversements vont se poursuivre voire s'accélérer. Ceux qui aujourd'hui gèrent scrupuleusement leurs opérations et qui optimisent les processus tout en conduisant l'innovation seront les mieux placés pour devenir les fournisseurs numériques préférés des consommateurs et de l'industrie.

Il est temps à présent de créer les nouvelles sources de revenus qui les porteront lors de la prochaine décennie.

 

Une Tribune signée Mariam Abdullahi, Leader Telco chez SAP Afrique

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Mariam Abdullahi, Leader Telco chez SAP Afrique

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ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 28 août 2017, -/African Media Agency (AMA)/- Depuis que les premiers réseaux mobiles ont été établis en Afrique dans les années 1990, les opérateurs de réseaux mobiles ont connu une croissance exponentielle et comptent désormais parmi les entreprises les plus importantes et les plus rentables du continent. Des opérateurs tels que MTN sont régulièrement classés parmi les 10 entreprises les plus importantes d'Afrique. La contribution du secteur des télécommunications au PIB des pays africains est immense : le Bureau National Nigérien de la Statistique a établi en 2016 la contribution du secteur des télécommunications et de celui des TIC à 10% du PIB total du pays, par ailleurs riche en ressources pétrolifères.

Cependant, alors que les mégatendances technologiques de l'hyperconnectivité, du cloud computing et des appareils connectés remettent en question les modèles commerciaux traditionnels (business models), les opérateurs de réseaux mobiles doivent absolument se réinventer pour ne pas être dépassés. Alors que jusqu'ici les opérateurs pouvaient dégager des marges confortables des services telles que la voix, les données, etc. - une période désormais révolue -, les bouleversements à grande échelle exercent une pression immense sur les entreprises de télécommunications qui doivent réinventer leurs modèles commerciaux pour continuer à répondre aux exigences de leurs consommateurs.

Les services OTT ou « par contournement » ont également contraint les opérateurs de télécommunications à repenser la façon dont ils extraient de la valeur de leur infrastructure réseau étendue. WhatsApp, par exemple, compte plus de 900 millions de membres qui envoient pas moins de 30 milliards de messages par jour gratuitement, contournant ainsi les opérateurs de réseau et érodant leurs revenus traditionnels - voix et texte (SMS). Selon Ovum, les entreprises de télécommunications perdront jusqu'à 386 milliards de dollars entre 2012 et 2018 au seul profit des services de VoIP par contournement. Par ailleurs, alors que certains pays - comme l'Éthiopie - ont interdit les appels et l'envoi de photos via ces services par contournement tels que WhatsApp, les opérateurs intelligents tirent profit de ces mêmes services pour offrir une plus grande personnalisation à leurs clients.

Appareils intelligents, modèles commerciaux plus intelligents
À l'ère où les périphériques intelligents pullulent et où les analyses en temps réel foisonnent, les attentes des consommateurs ont également atteint un niveau record. Cela oblige les entreprises de télécommunications à innover et à développer de nouvelles sources de revenus qui tirent profit de leur vaste infrastructure de réseau. 
Les entreprises de télécommunications occupent également une position de choix qui leur permet de capitaliser sur l'IdO : les réseaux intelligents du trafic urbain qui s'appuient sur l'infrastructure des réseaux mobiles pourraient fournir des informations en temps réel sur la gestion de la ville qui peuvent être appliquées pour améliorer l'expérience du citoyen. NTT au Japon, par exemple, conduit actuellement un projet dans le secteur des transports publics qui vise à surveiller les conducteurs fatigués afin de s'assurer qu'ils sont reposés ou remplacés avant un incident.

Prendre une longueur d'avance grâce au Cloud
Selon les prévisions, le trafic du cloud mobile sera multiplié par onze entre 2014 et 2019, ce qui offrira une opportunité sans précédent aux entreprises de télécommunications de tirer parti de leur réseau unique d'infrastructures pour développer et héberger des applications « cloud ».

Par exemple, les opérateurs pourraient mettre en place des nuages (ou clouds) gérés par des entités privées et héberger des solutions ERP pour les entités publiques locales, ce qui leur éviterait de devoir investir - le plus souvent lourdement - dans du personnel, des frais généraux, une main d'œuvre qualifiée, etc.

Grâce à de vastes réseaux, même dans les zones rurales où d'autres formes d'infrastructure de communication peuvent manquer, les entreprises de télécommunications peuvent également jouer un rôle important dans la connectivité dite « du dernier kilomètre » aux écoles, tandis que les agriculteurs peuvent avoir accès à des données météorologiques et commerciales importantes pour améliorer leurs rendements et s'assurer qu'ils obtiennent un rendement optimal pour leur récolte.

Un nouveau mode de vie à l'ère du numérique
Un sondage conduit par le Mobile World Congress a révélé que 50% des entreprises de télécommunications mondiales estiment que la proportion des revenus provenant de nouveaux services se situerait entre 15 et 50%. En Afrique, certaines entreprises de télécommunications ont tiré parti de leur carnet de clients solides pour se positionner au cœur de nouveaux services numériques tels que la sécurité intérieure, le transport, le divertissement et les services financiers.

Safaricom, par exemple, a lancé Little Cab, un concurrent d'Uber conçu pour le marché kenyan. En utilisant l'infrastructure réseau de l'opérateur et en tirant profit de solutions telles que M-PESA, qui offre la possibilité de paiement sans numéraire, Little Cab offre aux plus de 25 millions d'abonnés de l'opérateur kényan une alternative plus économique et personnalisée au transport traditionnel.

Le noyau numérique au service de l'innovation des Telcos 
Au cœur des modèles d'entreprises de télécommunications réinventés, il y a un processus continu de transformation numérique. La nécessité d'un noyau numérique qui prenne en charge les analyses en temps réel devient primordiale pour les entreprises de télécommunications dans leur souci permanent d'améliorer l'expérience client, de réagir avec précision et en temps réel aux menaces émergentes et aux nouvelles opportunités, et de moderniser les processus - depuis l'approvisionnement jusqu'à la gestion de la main-d'œuvre et plus encore.

Ces mêmes entreprises doivent pouvoir interagir avec leurs clients sur le canal de leur choix - courriels, réseaux sociaux, téléphone, etc., afin de pouvoir leurs offrir un service personnalisé. Pour ce faire, ces entreprises doivent se doter d'une plate-forme qui intègre tous les canaux et qui offre une vue unique et précise d'un client donné, ce qui leur permettra effectivement d'interagir avec leurs clients à un niveau individuel.

Avec la percée du Big Data et de l'analytique, les entreprises de télécommunications cherchent également à se doter des capacités de comprendre les problèmes en temps réel et de pouvoir y répondre avec la plus grande précision.

Les réseaux établis durant les années 1990 ne pourront tout simplement plus répondre aux demandes toujours plus nombreuses d'aujourd'hui. Dans de nombreux pays, les régulateurs exigent que les entreprises de télécommunications garantissent un taux de disponibilité des services de 99,999%, au risque de devoir payer des amendes. Les Telcos peuvent s'appuyer sur les performances de la plateforme SAP HANA Cloud pour numériser leurs opérations et accélérer le développement et le déploiement des nouvelles innovations destinées à servir les clients.

Les PDGs des entreprises de télécommunications sont aujourd'hui à la croisée des chemins. La grande ruée vers l'or qui a caractérisé l'industrie arrive à son terme. Les services dits « par contournement » exercent une pression sur les revenus, alors que les bouleversements vont se poursuivre voire s'accélérer. Ceux qui aujourd'hui gèrent scrupuleusement leurs opérations et qui optimisent les processus tout en conduisant l'innovation seront les mieux placés pour devenir les fournisseurs numériques préférés des consommateurs et de l'industrie.

Il est temps à présent de créer les nouvelles sources de revenus qui les porteront lors de la prochaine décennie.

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Arnaque ou malchance ? Une cinquantaine de candidats ivoiriens au Hadj 2017 et leurs parents ont bruyamment manifesté ce vendredi 25 août 2017 à Abidjan, où ils avaient occupé dans la matinée une partie du boulevard Valerie Giscard d’Estaing (VGE) au niveau de la commune de Treichville.

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 La Fondation « African initiative women » (AWI) organise du 29 au 30 août à l’hôtel Sofitel d’Abidjan-Cocody, un forum sur les enjeux de l’autonomisation économique de la femme dans le développement communautaire en Côte d’Ivoire, a annoncé, mercredi, sa présidente-fondatrice, Fofana Fadiga Mariam, au cours d’une conférence de presse rapportée par l'AIP.

Selon Mme Fadiga, ces assises sont organisées en vue de créer un cadre de rencontre, d’échanges et d’informations entre les femmes de la chaine agricole et structures d’appui en vue d’apporter des solutions à la questions de l’autonomisation de la femme et son impact dans le développement communautaire.

« La fondation AWI, plateforme de coordination entre les femmes de la chaîne agricole et les structures d’appui veut contribuer à rendre les femmes autonomes et les impliquer dans le développement communautaire », a-t-elle précisé.

Plusieurs ateliers seront au programme de cet atelier organisé en partenariat avec le Programme national de développement communautaire (PNDC). Des thèmes relatifs à la contribution des femmes autonomes dans le développement communautaires, le renforcement de l’entreprenariat féminin et l’accès au financement, la production, la transformation, la commercialisation et les nouvelles opportunités de marchés seront traités par plusieurs experts.

Des rencontres d’affaires (B to B) sont également prévues à ces rencontres qui entendent réunir plus de 300 femmes du secteur agroalimentaire. De même que des structures d’appui, des partenaires au développement, des organisations professionnelles agricoles, etc.

La fondation AWI a été portée sur les fonts baptismaux le 26 février 2016 et a pour mission principale d’accompagner les femmes afin de leur offrir l’opportunité d’être autonomes et de contribuer au développement de leur famille et de leur milieu social.

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L’expert marocain, Dr Hicham El Moussaoui a affirmé mercredi à Abidjan, lors de l’atelier ayant pour thème « l’exclusion économique : terreau fertile à l’extrémisme violent», que 40 % de jeunes recrutés par les groupes extrémistes sont motivés par le manque d’emploi.

« 40% de jeunes recrutés dans le monde sont motivés par le manque d’emploi. Sur 75 millions de jeunes chômeurs dans le monde, 38 millions sont en Afrique et sur 200 millions de jeunes africains, 53 millions sont en situation d’emploi précaire », a-t-il relevé, cité par l'AIP. Il a souligné que cette situation constitue « une bombe à retardement » qui fragilise l’Afrique et l’expose aux groupes extrémistes.

Comme solution  aux chômage des jeunes enclins à se laisser duper par les extrémistes, il appelle les États africains à « changer de stratégie de croissance » en tenant compte de la «  loi de débouchés » prônée par l’économiste Français Jean- Baptiste Say qui souligne entre autres que l’offre crée sa propre demande, que la stimulation de l’offre passe par le développement de la compétitivité et de la productivité et qu’il faut cibler en priorité les secteurs à fort contenu en emplois  comme l’agriculture et l’industrie manufacturière.

Dr Hicham s’est appesanti également sur la nécessité d’une nouvelle approche concernant la notion de développement inclusif. « L’inclusion implique une approche du développement par le bas et le développement par le bas passe par la réhabilitation de l’esprit d’entrepreneuriat », a -t-il affirmé à l’endroit de la trentaine de jeunes participant à cet atelier.

Cette rencontre s’est tenue dans le cadre d’un séminaire de trois jours qui prend fin ce jeudi. Il a pour thème central « La liberté : antidote à l’extrémisme violent ». C’est une occasion pour les organisateurs d’échanger avec les participants sur les meilleurs moyens de prévention face à l’extrémisme violent.

Pour le Dr Hicham El Moussaoui, conférencier, du projet Libre Afrique, il s’agit de doter les jeunes d’outils appropriés pour devenir non seulement une force de résistance et d’orientation auprès de leurs proches, mais également une force de proposition auprès des décideurs.

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La commission nationale du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CN-MAEP) a initié à Abidjan, un forum citoyen axé sur la gouvernance en Côte d’Ivoire, dédié aux partis et groupements politiques, créant ainsi un cadre de concertation des partis politiques sur la question, annonce l'AIP.

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Les partis membres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) sont « condamnés » à s’unir autour d’un seul candidat à l’élection présidentielle de 2020, pour espérer rester au pouvoir encore plus longtemps, a estimé, samedi à Abidjan, le secrétaire général par intérim du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), Amadou Soumahoro.

« A tous les partis membres du RHDP, aux héritiers d’Houphouët-Boigny, nous sommes condamnés à vivre ensemble ; (…) et nous travaillerons afin que toutes ces clameurs se taisent, de sorte qu’en 2020, nous allons nous asseoir, et nous allons discuter, nous allons tomber d’accord pour suivre le choix d’un d’entre les enfants d’Houphouët », a notamment déclaré M. Soumahoro, lors d’un meeting des femmes du RDR au Palais de la culture de Treichville.

Cette déclaration intervient dans un contexte de malaise apparent au sein de la majorité, entretenu par les ambitions parfois contradictoires des différents partis membres concernant la présidentielle de 2020.

Pour Amadou Soumahoro, celui qui sera choisi par le RHDP en 2020 « gouvernera pendant cinq ans ». « Et après les cinq ans, nous allons encore nous asseoir, et nous allons encore discuter, on choisira un autre d’entre les houphouétistes, qui va gouverner (pendant) cinq ans », a-t-il insisté, face à des milliers de militantes du RDR en liesse, et des représentantes de structures féminines des autres partis membres du RHDP.

Le SG du RDR a invité les militants du RHDP « à faire confiance aux présidents Alassane Ouattara (chef de l’Etat) et au président Henri Konan Bédié (président du PDCI-RDA) ». « Si les enfants d’Houphouët continuent de rester ensemble, la main dans la main, nous resterons à la tête de ce pays pendant des décennies et des décennies », a-t-il soutenu, cité par l'AIP.

Lors de ce meeting organisé en prélude au prochain Congrès du RDR prévu du 9 au 10 septembre, a également été un cadre de sensibilisation et de mobilisation des militantes du parti pour une participation massive à ce rassemblement qui, selon son président du comité d’organisation, Adama Bictogo, et la ministre Kandia Camara, va sonner l’avènement d’un « RDR Nouveau ».

Le RHDP compte 5 partis à savoir le RDR, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), l’Union pour la démocratie et la paix en développement en Côte d’Ivoire (UDPCI), l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI) et le Mouvement des Forces d’avenir (MFA), ainsi qu’un parti observateur, le PIT (Parti ivoirien des travailleurs.

 

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