Pour tout ceux dont les noms ne figurent pas dans la base de données des élèves affectés en 6ème, ne paniquez surtout pas, une période de réclamation vous sera communiquée incessamment. Appelez le 20 21 20 79 pour plus d'informations
Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been....
L’expert marocain, Dr Hicham El Moussaoui a affirmé mercredi à Abidjan, lors de l’atelier ayant pour thème « l’exclusion économique : terreau fertile à l’extrémisme violent», que 40 % de jeunes recrutés par les groupes extrémistes sont motivés par le manque d’emploi.
« 40% de jeunes recrutés dans le monde sont motivés par le manque d’emploi. Sur 75 millions de jeunes chômeurs dans le monde, 38 millions sont en Afrique et sur 200 millions de jeunes africains, 53 millions sont en situation d’emploi précaire », a-t-il relevé, cité par l'AIP. Il a souligné que cette situation constitue « une bombe à retardement » qui fragilise l’Afrique et l’expose aux groupes extrémistes.
Comme solution aux chômage des jeunes enclins à se laisser duper par les extrémistes, il appelle les États africains à « changer de stratégie de croissance » en tenant compte de la « loi de débouchés » prônée par l’économiste Français Jean- Baptiste Say qui souligne entre autres que l’offre crée sa propre demande, que la stimulation de l’offre passe par le développement de la compétitivité et de la productivité et qu’il faut cibler en priorité les secteurs à fort contenu en emplois comme l’agriculture et l’industrie manufacturière.
Dr Hicham s’est appesanti également sur la nécessité d’une nouvelle approche concernant la notion de développement inclusif. « L’inclusion implique une approche du développement par le bas et le développement par le bas passe par la réhabilitation de l’esprit d’entrepreneuriat », a -t-il affirmé à l’endroit de la trentaine de jeunes participant à cet atelier.
Cette rencontre s’est tenue dans le cadre d’un séminaire de trois jours qui prend fin ce jeudi. Il a pour thème central « La liberté : antidote à l’extrémisme violent ». C’est une occasion pour les organisateurs d’échanger avec les participants sur les meilleurs moyens de prévention face à l’extrémisme violent.
Pour le Dr Hicham El Moussaoui, conférencier, du projet Libre Afrique, il s’agit de doter les jeunes d’outils appropriés pour devenir non seulement une force de résistance et d’orientation auprès de leurs proches, mais également une force de proposition auprès des décideurs.
La commission nationale du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CN-MAEP) a initié à Abidjan, un forum citoyen axé sur la gouvernance en Côte d’Ivoire, dédié aux partis et groupements politiques, créant ainsi un cadre de concertation des partis politiques sur la question, annonce l'AIP.
Les partis membres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) sont « condamnés » à s’unir autour d’un seul candidat à l’élection présidentielle de 2020, pour espérer rester au pouvoir encore plus longtemps, a estimé, samedi à Abidjan, le secrétaire général par intérim du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), Amadou Soumahoro.
« A tous les partis membres du RHDP, aux héritiers d’Houphouët-Boigny, nous sommes condamnés à vivre ensemble ; (…) et nous travaillerons afin que toutes ces clameurs se taisent, de sorte qu’en 2020, nous allons nous asseoir, et nous allons discuter, nous allons tomber d’accord pour suivre le choix d’un d’entre les enfants d’Houphouët », a notamment déclaré M. Soumahoro, lors d’un meeting des femmes du RDR au Palais de la culture de Treichville.
Cette déclaration intervient dans un contexte de malaise apparent au sein de la majorité, entretenu par les ambitions parfois contradictoires des différents partis membres concernant la présidentielle de 2020.
Pour Amadou Soumahoro, celui qui sera choisi par le RHDP en 2020 « gouvernera pendant cinq ans ». « Et après les cinq ans, nous allons encore nous asseoir, et nous allons encore discuter, on choisira un autre d’entre les houphouétistes, qui va gouverner (pendant) cinq ans », a-t-il insisté, face à des milliers de militantes du RDR en liesse, et des représentantes de structures féminines des autres partis membres du RHDP.
Le SG du RDR a invité les militants du RHDP « à faire confiance aux présidents Alassane Ouattara (chef de l’Etat) et au président Henri Konan Bédié (président du PDCI-RDA) ». « Si les enfants d’Houphouët continuent de rester ensemble, la main dans la main, nous resterons à la tête de ce pays pendant des décennies et des décennies », a-t-il soutenu, cité par l'AIP.
Lors de ce meeting organisé en prélude au prochain Congrès du RDR prévu du 9 au 10 septembre, a également été un cadre de sensibilisation et de mobilisation des militantes du parti pour une participation massive à ce rassemblement qui, selon son président du comité d’organisation, Adama Bictogo, et la ministre Kandia Camara, va sonner l’avènement d’un « RDR Nouveau ».
Le RHDP compte 5 partis à savoir le RDR, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), l’Union pour la démocratie et la paix en développement en Côte d’Ivoire (UDPCI), l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI) et le Mouvement des Forces d’avenir (MFA), ainsi qu’un parti observateur, le PIT (Parti ivoirien des travailleurs.
Dans une interview accordée à Jeune Afrique, Ahmad Ahmad (Président de la CAF), s’est prononcé sur les futures CAN dans les pays déjà retenus pour l’organisation de cette compétition. Il a été très catégorique sur l’existence des infrastructures sportives et hôtelières devant accueillir cette compétition continentale.
"Je serai intransigeant avec le Cameroun comme je le serai avec la Côte d’Ivoire et la Guinée pour les CAN de 2021 et de 2023. On ne peut plus se permettre d’organiser des Coupes d’Afrique là où les terrains sont en mauvais état, où les services médicaux sont insuffisants, où les hôtels ne correspondent pas au standing des joueurs… “, a laissé entendre Ahmad Ahmad.
“Si tel ou tel État n’est pas à même d’accueillir une phase finale, on procédera à un nouvel appel d’offres”, a prévenu le Président de la CAF.
Et d’annoncer” Des missions seront menées par un cabinet d’audit dans les pays organisateurs, avec des spécialistes assistés de techniciens de la CAF. Cela évitera les influences politiques extérieures."
Daniel Coulibaly
Dans une note, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte-d’Ivoire fait part d’une mission de prospection internationale aux USA en Géorgie, du 06 au 11 novembre 2017, à l’occasion de la tenue de Atlanta Socio - Economic Development Exchange (ASEDE 2017).
Cette mission a pour but d’offrir une plateforme d’échanges entre les entreprises Ivoiriennes et Américaines des différents secteurs. « Elle vous permettra de rencontrer des partenaires, mais aussi d’explorer de nouveaux axes de collaboration », ajoute la note.
Vous exercez dans le secteur de la l’agriculture, de l’agroalimentaire, des BTP, des infrastructures, de l’énergie solaire et des TIC, cette mission est la vôtre.
Pour toute information complémentaire, veuillez-vous adresser aux contacts suivants :
Mme DAINHI Catherine
DAEPSP | Chargée du Développement International
Tel : (225) 20 33 16 00 poste 822 | 07 88 80 82
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Daniel Coulibaly
Les résultats des orientations en classe de seconde sont disponibles.
Ils peuvent être consultés le site internet de la direction des orientation et de bourses du ministère de l'Education. Suivez les liens ci-dessous pour les consulter:
- RESULTATS AFFECTATIONS/ORIENTATIONS EN 2nde ENSEIGNEMENT GENERAL TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL 2017
Le Portail du Ministère de l’Education Nationale est assez lent en ce moment du au nombres de visites. Si vous n' arrivez pas a y accéder, réessayez.
Pour tout ceux dont les noms ne figurent pas dans la base de données des élèves affectés en 6ème, ne paniquez surtout pas, une période de réclamation vous sera communiquée incessamment. Appelez le 20 21 20 79 pour plus d'informations
Le Gouvernement ivoirien, sous la houlette du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly et les organisations syndicales signeront jeudi, à la Primature d’Abidjan-Plateau, le protocole d’accord sur la trêve sociale, selon des informations du ministère de la Fonction publique.
Le protocole d’accord devrait aboutir à une trêve sociale de cinq ans en vue permettre au Gouvernement de travailler pour la mobilisation des ressources devant améliorer les conditions de vie de la population.
Dans son discours du 1er mai, le chef de l’Etat, Alassane Ouattara s’était engagé à œuvrer pour l’aboutissement de cet accord. «Cette trêve sociale n’est en rien un renoncement ou un signe de faiblesse pour le Gouvernement ou les partenaires sociaux. Elle est l’expression d’une prise de conscience de notre responsabilité individuelle et collective à préserver l’essentiel, c’est-à-dire la Côte d’Ivoire et le bien-être des Ivoiriens », avait-il indiqué.
La signature du protocole d’accord sur la trêve sociale est l’aboutissement d’un long processus négociationd entre le Gouvernement et les syndicats.
En effet, depuis le 9 janvier, la Plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public et l’Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire avaient entamé une grève pour réclamer le paiement de stock des arriérés de salaire, le retrait du décret portant abattement des pensions de retraite, l’intégration des agents journaliers, la bonification indiciaire et la liberté syndicale.
Très vite le Gouvernement s’est saisi du dossier et a réintroduit dans le système de gestion des pensions publiques des fonctionnaires et agents de l’Etat la majoration pour famille nombreuse, les allocations familiales, la pension de conjoint survivant avec effet immédiat, le retour au dernier traitement indiciaire pour le calcul de la pension de retraite, le paiement du capital décès.
Au niveau de la bonification indiciaire pour les emplois ne bénéficiant pas d’une grille particulière, le Gouvernement a ordonné la prise en compte respectivement de 150 points d’indice pour les fonctionnaires des catégories A et B et de 100 points d’indice pour les fonctionnaires de catégorie C. Le décret a été adopté le 10 mai, lors du Conseil des ministres avec prise d’effet à partir de janvier 2018.
Les points portant sur la levée de l’interdiction des précomptes syndicaux et l’intégration des agents journaliers au nombre de 1800 agents ont été également validés par le Gouvernement.
Le dernier point sur le stock des arriérés qui faisait l’objet de discussion a été réglé. Estimé à 249 milliards FCFA, selon les syndicats, le calendrier de paiement du stock des arriérés s’établit sur huit ans.
D’un franc CFA à 500 000 FCFA payables en une seule fois à 18.954 fonctionnaires, de 500 000 à un million FCFA payables à 16.614 fonctionnaires sur deux ans, d’un million à 1,250 million FCFA payables à 23. 668 fonctionnaires sur trois ans, de 1,250 million à 1,5 million payables à 27 000 fonctionnaires sur quatre ans, de 1,5 million à deux millions payables à 16.731 fonctionnaires sur cinq ans et le reste des fonctionnaires (ceux qui ont plus de 2 millions FCFA d’arriérés de salaire), payé sur huit ans.
Les retraités et les ayants-droits des fonctionnaires concernés mais déjà décédées recevront leur dû en un seul paiement.
Les paiements démarrent en janvier 2018.
(AIP)
La direction générale du Marché des arts du spectacle africain d’Abidjan (MASA) organise un concours d’arts plastiques dénommé « Concours d’affiche MASA 2018 » pour la 10ème édition prévue du 10 au 17 mars 2018 sous le thème « Quels modèles économiques pour les arts de la scène ? (Troupes, salles de spectacles et festivals) ».
« Le concours est ouvert aux artistes et agences de communication basés en Afrique. Les candidats sont encouragés à proposer des œuvres ouvertes sur le sujet du développement culturel de l’Afrique par les arts vivants : le conte, la danse, l’humour, la musique, le théâtre… », indique un communiqué du MASA.
« L’œuvre soumise au concours doit être originale, de facture contemporaine et porter le logo du MASA. Elle peut relever de l’une ou l’autre des techniques de peinture, photo, graphic-design. L’œuvre doit être déclinée en deux formats : portrait et paysage », chaque candidat ayant la possibilité de présenter une ou deux propositions distinctes, précise le communiqué.
Le concours se déroulera du 15 août au 15 octobre. L’œuvre doit parvenir au plus tard le 15 octobre à la direction générale du MASA sous la forme d’un fichier électronique de 2 Mo au minimum, accompagnée du curriculum-vitae du candidat à l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. La désignation du lauréat se fera au plus tard le 30 octobre.
Le concours d’affiche MASA 2018 est doté d’un prix d’un million de FCFA ou de son équivalent au titre d’une invitation à participer à la 10ème édition du MASA.
AIP
L’ambassade des États-Unis procédera à la mise en service du COBAS 6800, un équipement de diagnostic moléculaire pour la charge virale et le diagnostic du VIH, au siège du PROJET RETRO-CI sis au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville-Abidjan, le mercredi prochain.
Le COBAS 6800 est un équipement de diagnostic moléculaire pour la charge virale et le diagnostic du VIH. L’inauguration de cet équipement entre dans le cadre du soutien des États-Unis aux efforts du gouvernement de Côte d’Ivoire, notamment du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, pour la réduction de l’impact du VIH/SIDA au sein de la population ivoirienne.
Daniel Coulibaly
La 706ème réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) tenue le 26 juillet 2017 s’est consacrée sur la situation des enfants soldats et enfants non scolarisés à travers le thème : « les enfants soldats/enfants non scolarisés dans les conflits armés en Afrique ».
Cette réunion a permis au Conseil et les participants de rappeler tous les instruments existants de l'UA sur la protection des civils dans les conflits armés, en Afrique, en particulier la Convention de l'Organisation de l'Unité africaine (OUA) de 1969 et la Convention de l'UA de 2009 pour la protection et l'assistance aux personnes déplacées en Afrique, connu sous l’appellation de Convention de Kampala.
Ils ont également évoqué le cas des enfants en situation de conflit armé sur le continent, soulignant la Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant qui a fait de l'Afrique le seul continent doté d'un instrument régional spécifique sur les droits de l'enfant, y compris le droit à l'éducation.
Le Conseil et les participants ont évoqué, une fois encore, la nécessité de s'attaquer aux causes profondes des conflits, y compris la pauvreté, le sous-développement, l'inégalité et la mauvaise gouvernance économique et politique, reppellant l’article 22 de la Charte, qui appelle les Etats parties à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer qu’aucun enfant ne prenne une part active dans des hostilités et à s’abstenir de recruter des enfants. Dans ce contexte, ils ont reconnu l'impératif d'approches globales de prévention des conflits et des crises sur le continent pour lutter contre des fléaux tels que la prolifération des armes, l'extrémisme violent et le terrorisme.
Et de s’engager à lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent sur le continent avec la résolution 1612(2005) adoptée en juillet 2005, dans laquelle le Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé sa disposition à prendre des sanctions appropriées contre les auteurs de violences contre les enfants dans les conflits armés.
Ils ont réaffirmé les Engagements et les Principes de Paris sur la protection des enfants dans les conflits armés, adoptés par la Conférence internationale "libérer les enfants de la guerre" qui s'est tenue à Paris, en 2007, en s'appuyant sur les bonnes pratiques et les principes adoptés au Cap, en Afrique du Sud.
Pour être efficace, le Conseil et les participants ont trouvé nécessaire de coordonner leur action entre les Départements des Affaires sociales, des Affaires politiques, Sciences et technologie et Paix et sécurité, en vue, entre autres, de trouver des solutions à la problématique des enfants soldats et des enfants non scolarisés, en ce qui concerne notamment l’éducation, la santé et la sécurité. Ils ont souligné la nécessité pour l'UA de mettre en place une Architecture globale de protection de l'enfance au sein de la Commission de l'UA, afin d'assurer la mise en œuvre globale des divers instruments adoptés aux niveaux continental et international à cet effet.
Les participants à cette réunion ont réitéré la demande faite au Président de la Commission de nommer un Représentant spécial de l'UA pour les enfants et les conflits armés, afin d’assurer que plus d’attention et d’action est consacré aux questions relatives aux droits, à la sureté, à la santé, à l’éducation et à la protection des enfants, et de suivre et surveiller la mise en œuvre de tous les mécanismes visant à protéger les enfants africains en situation de conflit.
A cette rencontre étaient présent le président du CPS, S.E. l'Ambassadeur Bankole Adeoye de la République fédérale du Nigéria, le Commissaire aux Affaires sociales, S.E. Mme Amira ElFadil, l'Ambassadeur Osman Keh-Kamara, Représentant Permanent de la Sierra Léone, Dr. A. Olatunbosun-Alakija, Coordinateur du groupe de travail interministériel pour la coordination humanitaire au Nigeria, et Micheal Lumor, Conseiller humanitaire et en éducation de Save the Children.
Daniel Coulibaly