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Abidjan, le jeudi 23 avril 2026(LDA)-L'Autriche a exprimé, mercredi, son soutien à la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souverainetémarocaine pourrait constituer l’une des solutions les plus réalisables".
Cette position a été consignée dans un Communiqué conjoint adopté à l’issue de la rencontre, ce jour à Vienne, entre Mme Beate Meinl-Reisinger, ministre fédérale des Affaires européennes et internationales, et M. Nasser Bourita, ministre des Affairesétrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, qui effectue une visite de travail en Autriche.
De même, dans ce Communiqué conjoint, l’Autriche a salué l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité qui appuie pleinement les efforts du Secrétaire général de l'ONU et de son Envoyé personnel pour "faciliter et conduire les négociations en se fondant sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable" pour le règlement du différend régional autour du Sahara marocain.
Dans ce cadre, l’Autriche s’est félicitée de "la volonté du Maroc d’expliciter comment une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine se déclinerait", lit-on dans le communiqué conjoint.
La position renforcée de l’Autriche consolide le consensus grandissant généré par la dynamique internationale impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’Initiative d’autonomie, couronnée par l’adoption par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la résolution 2797, le 31 octobre 2025.
Abidjan, le jeudi 23 avril 2026( LDA)-La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo "rasd".
Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, par Mme MireyaAgüero de Corrales, ministre des Affairesétrangères de la République du Honduras, par lettre officielle reçue ce mercredi.
Mme Agüero de Corrales a indiqué dans sa lettre que cette "suspension découle de sa décision souveraine (le Honduras), fondée sur son attachement traditionnel aux principes de non-ingérence et de respect des affaires intérieures des autres États".
Dans cette même lettre, le Honduras "réaffirme son soutien total aux efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel visant à parvenir à une solution politique, juste et durable", ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, y compris la résolution 2797.
La République du Honduras a également notifié cette décision à M. Antonio Guterres, Secrétaire Général de
l’ONU.
Pour rappel, le Honduras, pays d’Amérique centrale, avait reconnu la pseudo "rasd" en 1989, et reconfirmé cette reconnaissance en 2022.
Il s’agit du 6e retrait de reconnaissance durant les deux dernières années. La décision du Honduras s’inscrit, en effet, dans la dynamique que connait le dossier du Sahara marocain sous l’impulsion directe de Sa Majestéle Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.
Abidjan, le jeudi 23 avril 2026(LDA)-Il y a peu, à Nairobi, capitale du Kenya, un train de marchandises a démarré lentement : c’était le premier lot de produits kényans exportés vers la Chine dans le cadre de la nouvelle mesure chinoise d'exonération de droits de douane. À partir du 1er mai 2026, la Chine appliquera un régime sans droits de douane sur 100 % des produits des 53 pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec elle. Parallèlement, une série de "voies rapides" et de mécanismes de dédouanement accéléré pour les produits africains exportés vers la Chine ont été lancés, améliorant considérablement l’efficacité logistique.
Regina Ombam, secrétaire principale au département du Commerce du Kenya a déclaré lors d’une interview avec CGTN que l’industrie horticole et le secteur des produits agricoles frais de son pays seraient parmi les plus grands bénéficiaires de cette mesure d'exonération de droits de douane. Dans le passé, ces produits étaient soumis à 10 à 25 % de droits de douane lors de leur entrée sur le marché chinois. Mais aujourd’hui, ces coûts ont été directement annulés. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a indiqué que la Chine voulait utiliser la "réduction" des droits de douane pour promouvoir l’"augmentation" du commerce et réaliser la "multiplication" du bien-être des populations. Cette phrase devient très concrète pour les agriculteurs kényans : l’argent économisé sur les droits de douane peut être utilisé pour améliorer les équipements des fermes, augmenter le salaire des ouvriers et permettre de scolariser davantage d’enfants.
Depuis longtemps, en matière de commerce mondial, l’Afrique exporte principalement des produits agricoles primaires tels que le café et le cacao, avec des bénéfices limités. La politique d'exonération de droits de douane ne vise pas seulement à étendre les exportations, mais aussi à aider l’Afrique à améliorer la valeur ajoutée de ses produits et à promouvoir la mise à niveau industrielle : torréfier le café localement, extraire le beurre de cacao sur place, tisser le coton sur le terrain avant de l’exporter vers la Chine permet de générer plus d’emplois et de revenus. Dans le même temps, elle attire les entreprises chinoises qui viennent investir en Afrique avec leurs technologies et leurs équipements. Celles-ci aident l’Afrique à transformer les matières premières en produits finis et à former des talents polyvalents "comprenant la Chine et l’Afrique, les technologies et le commerce". Cela permet de promouvoir la coopération en matière de talents Sud-Sud dans le nouveau contexte de la mutation du commerce international.
Depuis décembre 2024, la Chine a déjà appliqué l'exonération de droits de douane sur l’ensemble des produits des 33 pays africains les moins développés. Dans les sept premiers mois de 2025, le volume des importations chinoises provenant de ces pays a atteint 39,66 milliards de dollars, en hausse de 10,2 % en glissement annuel. Aujourd’hui, cette mesure d’ouverture est étendue aux 53 pays africains ayant des relations diplomatiques avec la Chine. Cette action, qui démontre la sincérité et la responsabilité de la Chine, a été saluée par le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. Et en mars de cette année, la quatorzième session du Conseil ministériel de l’Organisation mondiale du commerce s’est tenue au Cameroun, où les droits de douane et l’accès au marché sont devenus des sujets clés. Les ministres du Commerce des pays africains ont salué la mesure chinoise d'exonération de droits de douane, estimant qu’elle contribuerait au processus d’industrialisation africain.
Actuellement, l’environnement commercial mondial est complexe, et les mesures unilatérales de droits de douane de certains grands pays accroissent l’incertitude pour les pays en développement. La Chine a choisi d’élargir son ouverture et de réduire les droits de douane, adhérant à une "pensée d’augmentation de volume" pour promouvoir le développement commun. Cela contraste fortement avec la "pensée du jeu à somme nulle" : le commerce n’est jamais un jeu dans lequel l’un gagne et l’autre perd, en travaillant ensemble, tout le monde peut en profiter.
Un rapport du Fonds monétaire international montre que la coopération sino-africaine est devenue un moteur clé de la croissance économique africaine. Le commerce sino-africain contribue chaque année à la croissance de l’économie africaine à hauteur de 1 à 2 points de pourcentage. Quant aux investissements chinois, ils ont permis de faire passer le taux de transformation locale africain de 15 % à 45 %. Nous croyons qu’après la mise en place complète de l'exonération de droits de douane le 1er mai 2026, la coopération commerciale sino-africaine entrera dans une nouvelle ère. Cela bénéficiera aux populations africaines, contribuant au développement conjoint entre la Chine et l’Afrique.
Abidjan, le mercredi 22 avril 2026(LDA)-Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a reçu le comité ad hoc chargé de l’organisation du congrès de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), issu d’une décision de justice rendue le 17 avril, le mardi 21 avril 2026 à son cabinet à Abidjan-Plateau.
« Nous les avons adoubés, puisque c’est une décision de justice qui s’impose à tous », a déclaré Amadou Coulibaly, recevant les membres de ce comité venus se présenter officiellement à la tutelle.
En tenant compte de l’ossature de ce comité, il s’est réjoui de l’implication des anciens dirigeants de l’organisation, saluant leur expérience et leur rôle dans la sensibilisation ayant conduit à l’application rapide de la décision de justice.
Il a insisté sur la nécessité d’organiser le congrès dans un esprit de consensus, condition essentielle pour préserver cette faîtière qui regroupe l’ensemble des acteurs du secteur des médias.
Le ministre a précisé que le comité ad hoc demeure souverain dans l’accomplissement de sa mission.
Le porte-parole du gouvernement a invité l’ensemble des journalistes à privilégier l’intérêt collectif. « C’est leur organisation. Ils n’ont pas le droit de la laisser mourir pour des ambitions personnelles », a-t-il dit, soulignant que l’UNJCI doit survivre à ses membres et continuer de fédérer la profession dans la cohésion.
Le comité ad hoc est composé du collectif des anciens présidents de l’UNJCI, Yao Noël, Honorat De Yedagne, Mam Camara, Amos Beonaho et Moussa Traoré. Il bénéficie également de la participation de représentants de l’Autorité nationale de la presse (ANP), de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), de l’intersyndicale des journalistes et du groupement des éditeurs de presse.
Maintes fois reporté, le 12e congrès élection de l’UNJCI met dans la course deux candidats Marie-Laure N’Goran avec la liste UNJCI NOUVELLE VISION et Franck Ettien tête de liste de « Ensemble pour une Union forte, solidaire et responsable ».
Ce comité ad hoc devra fixer la nouvelle date du 12e congrès électif de l'UNJCI attendue par l'ensemble des journalistes et professionnels des médias ivoiriens.
Abidjan, le lundi 20 avril 2025(LDA)-La demi-finale retour de la Coupe de la Confédération de la CAF entre l’Olympique de Safi (OCS) et l’USM Alger a été le théâtre de scènes de violence au stade El Massira, le dimanche 19 avril 2026.
Selon les images et les témoignages recueillis sur place, par des médias marocains, les supporters de l'USMA ont forcé les barrières de sécurité pour envahir la pelouse quelques minutes avant le coup d'envoi. Munis de projectiles et utilisant des chaises arrachées aux tribunes comme armes, ils ont délibérément ciblé les journalistes ainsi que les supporters marocains. De nombreux professionnels de la presse ont été blessés, les visages ensanglantés, tandis que le matériel de diffusion a été vandalisé.
Le coup d'envoi n'a été possible qu'après un travail colossal et une mobilisation exemplaire des forces de l'ordre marocaines et du comité d'organisation. Ces derniers ont dû intervenir avec fermeté et professionnalisme pour évacuer la pelouse, sécuriser les accès et rétablir un climat permettant la tenue du match, malgré la tension extrême.
Compromise par cette invasion de terrain massive et ces agressions déclenchées par les supporters algériens, la rencontre a finalement pu débuter avec une heure et vingt minutes de retard sur l'horaire prévu.
Les Rouge et Noir vont ouvrir le score par Khaldi sur penalty dans les arrêts de jeu de la première période après une main d'un joueur de l'OC Safi (45e+4'). L’égalisation côté Safi intervient à la 75e par Moussa Koné.
Le match s’est soldé par un score de 1-1, favorable à l’USM Alger, après match nul à Alger (0-0).
L’USM Alger va jouer la finale face au Zamalek d'Egypte.
Abidjan, le lundi 20 avril 2026(LDA)- La 14è édition du Marché des Arts et Spectacles d’Afrique (MASA), qui s’est tenue, du 11 au 18 avril 2026, au Palais de la Culture de Treichville a été marquée, sans nul doute, par le lancement d’un ‘’Village de l’Innovation’’. Une initiative Orun (organisation panafricaine spécialisée dans la structuration de l’Industrie Culturelles et Créatives (ICC).
Le ‘’village de l’innovation’’, est un centre d’excellence créatif et entrepreneurial pensé comme un espace de collaboration réunissant les artisans, les designers, chercheurs, innovateurs et la technologie pour moderniser les métiers d’art. Il se présente, également, comme un centre de promotion de la transformation des matières premières africaines et consolider des filières industrielles locales compétitives et robustes dans le textile, l’artisanat et le design. Un projet qui prendra forme à Bouaké, deuxième ville du pays.
Ainsi, du 13 au 18 avril, le’’ Village de l’Innovation’’ a proposé une expérience rythmée par diverses activités interactives et pédagogiques, alliant technologie immersive, héritage, arts et culture, incarnant une Afrique où jeunesse, créativité et innovation façonnent le futur.
Certifié ISO 20121, le Village de l’Innovation s’inscrit dans la même norme qui a encadré les Jeux Olympiques de Paris 2024 et la Coupe du monde 2022 au Qatar. Cela démontre l’engagement d’Orun Group de prendre une approche durable et holistique, en adéquation avec les standards internationaux, en vue de bâtir un modèle économique pérenne ancré dans la culture.
Le programme panafricain de ce projet grandeur nature qui vise à structurer durablement les industries créatives en Afrique a été dévoilé vendredi 17 avril, lors d’une cérémonie officielle qui a réuni décideurs publics, investisseurs, institutions financières, étudiants, artistes et médias autour d’une conviction fondatrice : la culture n’est pas un secteur secondaire. Elle est un vecteur économique stratégique pour l’Afrique, capable de générer des chaînes de valeur productives et compétitives, des emplois durables et constitue un réel outil d’influence et de diplomatie internationale pour le continent.
« Ce que nous construisons ici dépasse un simple projet : c’est un mouvement qui place l’humain, la créativité et l’engagement au cœur de notre développement. Nous voulons poser les bases d’un écosystème où talents, savoir-faire et innovation se rencontrent pour créer de la valeur durable. Mais un tel village ne se construit jamais seul : il appelle à une mobilisation collective », a déclaré Abdoulaye Diaw, Directeur Général de Orun.
Dans un contexte où les ICC représentent un levier de développement encore sous-structuré, Orun propose un modèle de pensée différent : faire de la créativité africaine une infrastructure de souveraineté ancrée dans l’héritage de ses peuples.
Le point d’ogre de cet événement, haut en couleurs, a été le dévoilement du maillot de football United States of Africa présenté comme symbole d’une unité continentale en soutien aux équipes africaines engagées à la Coupe du Monde FIFA 2026
Abidjan, le samedi 18 avril 2026(LDA)-Trois supporters sénégalais ayant purgé une peine de trois mois de prison ferme pour avoir participé aux violences survenues durant la finale de la CAN à Rabat, ont été libérés le samedi d'une prison marocaine, rapporte l'AFP.
Les trois hommes sont sortis de la prison Al Arjat 2, au nord-est de Rabat, à bord d'un véhicule de la gendarmerie pour se rendre à un poste de police, près de Salé. A la sortie du commissariat, les trois supporters sénégalais, souriants, ont été accueillis par des membres de l'ambassade du Sénégal à Rabat.
"Dima Maroc, dima Maghrib" (+vive le Maroc+ en dialecte marocain), a clamé l’un d’entre eux, selon AFP .
Dans le cadre de la même affaire, 15 autres supporters sénégalais purgent des peines allant de six mois à un an de prison, confirmées lundi en appel.
Détenus depuis la finale du 18 janvier, ils étaient poursuivis pour "hooliganisme", accusation incluant des actes de violence notamment contre les forces de l'ordre, dégradation d'équipements sportifs, invasion de la pelouse et jets de projectiles. Un Français d'origine algérienne a également été libéré samedi après avoir purgé trois mois de prison pour avoir jeté une bouteille d'eau durant la finale.
Le soir de la finale, le 18 janvier à Rabat, l'arbitre avait accordé en toute fin de match un pénalty au Maroc, peu après avoir refusé un but au Sénégal. Ulcéré par cette décision, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain et la finale avait basculé dans le chaos et la confusion. Des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse. Les joueurs sénégalais étaient finalement revenus sur le terrain, l'attaquant marocain Brahim Diaz avait raté son pénalty et le Sénégal s'était imposé 1-0 sur un but de Pape Gueye pendant la prolongation. Après la décision de la Confédération africaine de football(CAF) d'attribuer sur tapis vert la CAN-2025 au Maroc le 17 mars, le Sénégal a saisi Tribunal arbitral du sport (TAS).
Abidjan, le samedi 18 avril 2026( LDA)-La République de l’Équateur a réaffirmé, vendredi 17 avril , son soutien à l’initiative
d’autonomie présentée par le Maroc en 2007, la qualifiant de la seule solution sérieuse, crédible et réaliste au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette position a été consignée dans le Communiqué conjoint signé, à Rabat, à l’issue des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre des Relations
extérieures et de la Mobilité humaine de la République de l’Équateur, Gabriela
Sommerfeld, en visite de travail dans le Royaume.
L’Équateur s’est également félicité de l’adoption de la Résolution 2797 (2025) du
Conseil de Sécurité des Nations Unies, réaffirmant qu’une autonomie sous souveraineté marocaine représente la solution la plus faisable pour mettre fin à ce différend régional.
Les deux pays ont également réaffirmé leur appui à l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara, ainsi qu’aux efforts visant à faire progresser le processus politique en vue d’une solution définitive à ce différend.
Le Communiqué conjoint souligne, par ailleurs, que la République de l’Equateur a décidé d'étendre sa couverture consulaire au Sahara marocain et ce, conformément au droit international.
L’Équateur a, en outre, exprimé sa volonté de promouvoir les opportunités de
coopération économique et commerciale dans le Sahara marocain, ouvrant des perspectives prometteuses vers le continent africain, au bénéfice de ses secteurséconomiques et en vue de renforcer les échanges en matière d’investissement, de commerce et de développement productif.
La ministre équatorienne a ainsi annoncé que l’Ambassadeur équatorien à Rabat effectuera prochainement une visite dans la région du Sahara, afin de préparer et soutenir plusieurs initiatives économiques.
Abidjan, le jeudi 16 avril 2026 (MDA)-Le Conseil d'administration de l’ONG Action Justice salue l’adoption, le mardi 14 avril 2026, de loi portant création du Mécanisme National de Prévention de la Torture (MNP) par l’Assemblée nationale, une avancée majeure dans le renforcement de l’État de droit en Côte d’Ivoire, selon une publication sur sa page facebook.
À travers cette réforme structurante, souligne l’ONG, la Côte d’Ivoire franchit une étape décisive dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux, notamment ceux découlant du Protocole facultatif à la Convention contre la torture (OPCAT).
Ainsi Action Justice adresse-t-elle ses chaleureuses félicitations au gouvernement, particulièrement au ministre de la Justice, Garde des Sceaux, pour son engagement à promouvoir une justice plus humaine, respectueuse des droits fondamentaux et conforme aux standards internationaux.
« La création du MNP, à travers l’Observatoire National de la Détention (OND), constitue un outil essentiel pour prévenir les mauvais traitements dans les lieux de privation de liberté, améliorer les conditions de détention et garantir la dignité de chaque ivoiriens. », soutiennent les responsables de l’ONG Action Justice.
Dans son exposé, l'émissaire du Président de la République a fait savoir aux honorables députés que, depuis le 1er mars 2023, la Côte d’Ivoire est partie au protocole facultatif se rapportant à la convention contre la torture et autres traitements cruels et dégradants.
Ce protocole impose aux États de mettre en place, dans leur dispositif normatif, des structures habilitées à protéger des individus contre la torture.
Notons que Jean-Sansan Kambilé, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des Droits de l'Homme, était face aux députés membres de la Commission des Affaires Générales et Institutionnelles (CAGI) de l’Assemblée Nationale, le mercredi 16 avril 2025, un projet de loi visant à créer un mécanisme national de prévention. Il s’agit de l'Observatoire nationale de la détention, qui aura pour mission d’effectuer des visites régulières dans les lieux de privation de liberté, afin de s’assurer que les personnes qui y séjournent ne font pas l’objet de torture ou de traitements, cruels, inhumains ou dégradants.
Ce texte permettra à la Côte d’Ivoire d’avoir deux (2) mécanismes nationaux de prévention et de lutte contre la violation des droits de l’Homme, à savoir le Conseil national des Droits de l'Homme(CNDH) et l'Observatoire nationale de la détention.
Abidjan, le mercredi 15 avril 2026(LDA)- La République de Sao Tomé-et-Principe a réitéré, mardi, sa position constante de soutien à la marocanité du Sahara et d’appui au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme unique solution à ce différend régional. Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens à Rabat avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, la ministre d’État des Affaires étrangères, de la Coopération et des Communautés de Sao Tomé-et-Principe, Ilza Maria dos Santos Amado Vaz, a réitéré la position ferme et constante de son pays en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara.
A cette occasion, la cheffe de la diplomatie santoméenne a réaffirmé le plein soutien de Sao Tomé-et-Principe au plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc, comme la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend régional. Elle a également salué l’adoption historique de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique à cette question. La cheffe de la diplomatie santoméenne s’est également félicitée des avancées significatives réalisées par le Royaume du Maroc dans le développement socio-économique des Provinces du Sud à travers le Nouveau Modèle de développement, qui favorise la stabilité, la sécurité et l’intégration régionale. 2
La position de Sao Tomé-et-Principe, telle que réaffirmée par Mme Amado Vaz, s'inscrit dans le cadre du consensus international croissant grâce de la dynamique internationale impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur du plan d’autonomie et de la souveraineté du Royaume sur son Sahara.