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Abidjan, le lundi 11 mai 2026(LDA)-Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé un foyer d'infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les passagers, dont cinq Français, sont rapatriés vers leur pays, les scientifiques et les autorités européennes tentent de mieux comprendre les risques et de répondre efficacement à la situation.
Depuis plusieurs jours, l'attention des autorités sanitaires se porte sur le MV Hondius, un navire de croisière, après que l'OMS a lancé une alerte concernant un foyer d'infection à hantavirus à son bord.
Le navire effectuait depuis le 1er avril une croisière dans l'Atlantique lorsque l'OMS a fait état de trois morts, le 3 mai : les premières victimes sont un couple de Néerlandais et une Allemande. Dimanche 10 mai, le débarquement des passagers et membres d'équipage s'est échelonné toute la journée aux Canaries, les évacués rentrant progressivement en avion vers leurs pays, dont cinq Français placés en isolement strict à leur arrivée. L'opération doit s'achever lundi 11 mai. Voici ce que vous devez savoir sur la situation sanitaire et les conséquences à ce stade, en France et pour d'autres pays européens.
Que sont les hantavirus ?
Les hantavirus sont des virus capables de provoquer de graves maladies, notamment des troubles respiratoires et cardiaques ainsi que des fièvres hémorragiques. Il n'existe actuellement ni vaccin ni traitement spécifique contre ces infections : les soins consistent surtout à atténuer les symptômes.
Présents sur tous les continents, les hantavirus tirent leur nom de la rivière Hantaan, située entre les deux Corées. Pendant la guerre de Corée (1950-1953), plus de 3 000 soldats ont été gravement touchés par ces virus, rappelle l'Office fédéral de la santé publique suisse (OFSP). Chaque année, environ 200 cas de syndrome pulmonaire à hantavirus sont recensés, principalement en Amérique du Nord et du Sud.
Il existe plusieurs types de hantavirus, qui varient selon les régions du monde et les symptômes qu'ils provoquent. D'après l'OFSP, un seul type, très rare, peut se transmettre d'une personne à une autre : le virus de type Andes, circulant en Argentine et au Chili. Selon l'OMS, c'est ce virus qui pourrait être en cause à bord du MV Hondius.
Comment se transmet ce type de virus ?
Les hantavirus se transmettent à l'homme par des rongeurs sauvages infectés, notamment les souris et les rats, qui diffusent le virus via leur salive, leur urine et leurs excréments. Une morsure, un contact direct avec ces animaux ou leurs déjections, ainsi que l'inhalation de poussières contaminées, peuvent entraîner une infection.
Concernant le foyer de contamination détecté sur le MV Hondius, l'OMS estime qu'un ou plusieurs premiers cas "ont été infectés en dehors du navire" avant qu'"une transmission interhumaine" ne survienne par la suite. Le 6 mai, le directeur général de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait déclaré que "le risque global pour la santé publique [demeurait] faible" à ce stade.
Quels sont les symptômes associés ?
Les symptômes apparaissent généralement entre une et six semaines après l'exposition. Ils incluent de la fièvre, une grande fatigue, des douleurs, un malaise général et parfois une accélération du rythme cardiaque.
Le diagnostic peut être difficile, car les premiers signes ressemblent à ceux de maladies courantes comme la grippe, la pneumonie, la dengue ou encore la septicémie.
Dans le cas d'une infection par le virus Andes, l'évolution peut être rapide. Elle peut entraîner un essoufflement important, puis une accumulation de liquide dans les poumons, ce qui peut provoquer une insuffisance respiratoire et circulatoire sévère. Une urgence vitale qui nécessite une prise en charge immédiate.
Source : touteleurope.eu
Abidjan, le vendredi 8 mai 2026(LDA)-La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l’intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l’adoption historique le 31 octobre 2025 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies de la résolution 2797, qui consacre dans le cadre de la souveraineté marocaine le plan d’autonomie proposé par le Royaume du Maroc comme seule base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique au différend artificiel autour du Sahara.
Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint publié à Rabat, à l’issue des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République de Zambie, Mulambo Haimbe, en visite de travail au Maroc.
M. Haimbe a également exprimé le soutien de son pays aux efforts des Nations Unies pour parvenir à un règlement de ce différend régional, ainsi qu'au plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc, le considérant comme la seule solution crédible, sérieuse et réaliste pour le règlement de cette question.
Il a, par ailleurs, souligné que cette initiative constitue une base pragmatique et constructive en vue de parvenir à une solution politique durable et mutuellement acceptable.
Pour sa part, M. Bourita a salué l’évolution positive des relations entre les deux pays frères au cours des dernières années, favorisée notamment par l’ouverture, en octobre 2020, de l’Ambassade de Zambie à Rabat et de son Consulat Général à Laâyoune.
Abidjan, le jeudi 7 mai 2026(LDA)-L'Autorité Nationale de la Presse (ANP) et l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI) ont signé une convention de partenariat technique, le jeudi 7 mai à Abidjan.
Cet accord vise à définir un cadre formel de collaboration pour une régulation plus efficace et une sécurisation accrue de l'écosystème de la presse numérique en Côte d'Ivoire.
Face à la multiplication des supports d'information en ligne, les deux entités ont jugé nécessaire de conjuguer leurs efforts. Ce rapprochement institutionnel répond à une double exigence : veiller au respect des principes professionnels par la presse numérique (manipulation, désinformation, irrégularité des entreprises de presse) et protéger celle-ci contre les menaces technologiques croissantes (cyberattaques, usurpations d'identité, désinformation).
Ce partenariat permettra, entre autres, d'offrir aux entreprises de presse numérique un environnement de diffusion plus sain et sécurisé. Pour l'ANP, il s'agit d'une étape clé dans sa mission de régulation des productions d'informations numériques.
La cérémonie a enregistré la présence de Samba Koné, président de l’ANP, le directeur général adjoint de l’ANSSI, Elie-Wilfried Konan et de représentants de faitières du secteur, dont le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) représenté par son vice-président, Mamadou Traoré.
Abidjan, le jeudi 7 mai 2026(LDA)-Ibrahime Coulibaly-Kuibiert a été nommé, ce jeudi 7 mai 2026, président du Conseil d’État, selon un communiqué présidentiel lu par la secrétaire générale de la présidence ivoirienne, Masséré Touré-Koné, à Abidjan.
Cette nomination intervient un jour après la dissolution de la commission électorale indépendante(CEI) dont il assurait la présidence (du 30 septembre 2019 au 6 mai 2026).
Le magistrat hors hiérarchie remplace à ce poste Patrice Yao Kouakou, en fin de son mandat.
Le Conseil d’État occupe une place centrale dans l’architecture institutionnelle de la Côte d’Ivoire. Il est à la fois conseiller du gouvernement et juge suprême de l’ordre administratif.
Dans sa mission consultative, la Constitution impose au gouvernement de saisir le Conseil d’État sur plusieurs actes majeurs, notamment les projets de loi. L’institution intervient alors pour éclairer l’exécutif sur la conformité juridique et la qualité normative des textes soumis à son examen.
Sur le plan juridictionnel, le Conseil d’État est compétent pour trancher en dernier ressort les litiges opposant les citoyens à l’administration publique. Il connaît ainsi des recours dirigés contre les décisions prises par les autorités administratives.
Abidjan, le jeudi 7 mai 2026(LDA)-La troisième édition d’AFRETAIL, forum du retail et de la franchise dédié à l’Afrique, aura lieu le mardi 30 juin 2026 à Paris. Organisée par CONCRETIZ et la division internationale Eurelia de PROCOS, cette édition réunira enseignes internationales, distributeurs locaux, investisseurs, experts et prestataires autour d’un objectif commun : accélérer le développement du retail et de la franchise sur le continent africain et favoriser les opportunités d’affaires entre acteurs internationaux et opérateurs africains, selon un communiqué transmis à la rédaction. La Côte d’Ivoire est le pays invité d’honneur.
Le choix de la Côte d’Ivoire comme pays invité d’honneur traduit l’intérêt croissant des investisseurs et des grandes enseignes pour l’économie ivoirienne, considérée comme l’un des principaux moteurs de croissance en Afrique francophone.
Avec une croissance soutenue, un environnement des affaires en amélioration continue et d’importants investissements dans les infrastructures, explique le document, la Côte d’Ivoire confirme son statut de hub économique régional. « L’urbanisation rapide du pays et l’émergence d’une classe moyenne en pleine expansion renforcent également son attractivité pour le développement du commerce moderne et des franchises », insiste le communiqué.
La journée sera marquée par des conférences, des tables rondes, des rencontres BtoB, des sessions de networking et des présentations d’opportunités de marché. Sont attendus plusieurs intervenants de haut niveau issus du retail, de la distribution, de l’industrie et des institutions publiques africaines et internationales. Parmi les premiers speakers annoncés figurent Matié Koné, directeur marketing de L'Oréal, Ronan Le Mestre, directeur retail des boulangeries PAUL, Rosemary Meziem-Okoye du LATC Group Nigeria, ainsi que Stanislas Zézé, qui interviendra sur les enjeux macroéconomiques du continent africain.
Le forum s’adresse principalement aux enseignes internationales ou régionales souhaitant se développer en Afrique, aux distributeurs locaux, aux acteurs de l’immobilier commercial, ainsi qu’aux experts du secteur et prestataires spécialisés.
Dans un contexte où l’Afrique apparaît comme un marché stratégique à fort potentiel, AFRETAIL entend jouer un rôle de catalyseur en accompagnant la structuration et la formalisation du commerce de détail sur le continent.
Depuis sa création, AFRETAIL connaît une croissance continue. Après avoir réuni 150 participants et 15 pays africains en 2024, puis plus de 200 participants et plus de 20 pays représentés en 2025, le forum ambitionne de renforcer davantage sa position comme plateforme de référence du retail africain.
Plus d’informations : [https://afretail.fr/](https://afretail.fr/)
Abidjan, le mercredi 06 mai 2026 (LDA)- Le taekwondo ivoirien s’enfonce dans la crise. Le climat entre le champion olympique Cheick Cissé et la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD) continue de se détériorer.
Dans un communiqué publié le lundi 4 mai 2026, la FITKD a officiellement pris ses distances avec le Training Camp prévu le 9 mai prochain à l’Institut National Polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro. La fédération a également appelé les clubs affiliés à boycotter l’initiative portée par l’athlète ivoirien.
Selon les organisateurs, cette décision fait suite à des échanges avec le secrétaire général de la FITKD, évoquant une saisine de l’instance internationale par l’Union Africaine de Taekwondo (AFTU) après un courrier adressé par Cheick Cissé. Malgré cette situation, les promoteurs du Training Camp 2026 ont confirmé le maintien de l’événement.
Au cœur de la polémique, le champion olympique ivoirien apparaît désormais comme la cible privilégiée de certains dirigeants de la Fédération ivoirienne de taekwondo (FITKD). En cause : ses ambitions supposées pour la présidence de l’instance, avec la volonté affichée de contribuer au renouveau de la discipline.
Selon Abidjan. Net , l'Assemblée générale du 28 décembre 2025 a notamment cristallisé les critiques. La modification des statuts imposant un âge minimum de 40 ans pour briguer la présidence de la fédération est perçue par plusieurs observateurs comme une manœuvre destinée à écarter de potentiels candidats plus jeunes, dont Cheick Cissé. Une décision jugée paradoxale dans un contexte où la Constitution ivoirienne autorise une candidature à la présidence de la République dès 35 ans.
Pour de nombreux acteurs du milieu sportif, cette crise traduit une profonde fracture entre une gouvernance accusée de verrouiller le pouvoir et une nouvelle génération désireuse d’insuffler un vent de modernité au taekwondo ivoirien.
Toujours selon la même source, en s’attaquant à l’un des plus grands symboles du sport national, le président de la FITKD, Jean-Marc Yacé, s’expose à une vague de critiques. Plusieurs voix dénoncent une gestion conflictuelle qui risque d’affaiblir davantage l’image d’une discipline autrefois locomotive du taekwondo africain.
Malgré les tensions, Cheick Cissé conserve le soutien d’une partie importante de l’opinion sportive ivoirienne. Fort de son palmarès et de son statut d’icône, le champion olympique incarne, pour beaucoup de jeunes athlètes, l’espoir d’un renouveau et d’une gouvernance plus ouverte au sein du taekwondo national.
Abidjan, le mardi 5 mai 2026(LDA)-Le coup d'envoi de la CAN U17 2026 sera donné le 13 mai 2026 au Stade Prince Moulay El Hassan de Rabat — avec le pays organisateur et champion en titre. Le Maroc, qui accueille la compétition pour la deuxième fois consécutive (13 mai – 2 juin), entre en lice en match d’ouverture face à la Tunisie.
Sacrés champions du continent lors de la précédente édition disputée sur leur sol, les Lionceaux de l'Atlas abordent ce tournoi avec une ambition claire : confirmer leur suprématie. Leur parcours s'inscrit dans la dynamique du projet de formation national porté par la FRMF, dont les résultats traduisent l'émergence d'une génération techniquement et athlétiquement au-dessus du lot.
L'organisation de la compétition dépasse le seul défi logistique. Elle illustre la cohérence d'un modèle footballistique reconnu à l'échelle mondiale — celui d'un pays dont les ambitions continentales et mondiales se précisent à chaque rendez-vous. Co-organisateur de la Coupe du Monde FIFA 2030, le Maroc s'impose durablement comme hub du football africain et international, avec à l'horizon la CAN Futsal 2026, la CAN féminine 2026 et la Coupe du Monde féminine U17 2026 : autant de confirmations d'une capacité d'accueil qui fait désormais référence.
La compétition revêt également une dimension qualificative directe : les meilleures sélections du continent se disputeront les précieuses places pour la Coupe du Monde U17 FIFA, offrant à cette génération une fenêtre d'exposition mondiale décisive pour leur développement.
Deux sites se partagent la compétition. Le Stade Prince Moulay El Hassan (Rabat), cadre de l'ouverture, des demi-finales et de la finale, impose sa dimension solennelle à l'événement. Le Complexe Mohammed VI de Football (Maâmoura), centre névralgique de la phase de groupes, représente à lui seul une vitrine du niveau d'investissement du Royaume dans ses infrastructures — et l'un des arguments les plus forts du modèle marocain.
Informations pratiques
- Dates : du 13 mai au 2 juin 2026
- Pays organisateur : Maroc
- Tenant du titre : Maroc (CAN U17 2025)
- Enjeu qualificatif : Coupe du Monde U17 FIFA
- Match d'ouverture : 13 mai au Stade Prince Moulay El Hassan, Rabat
- Demi-finales : Stade Prince Moulay El Hassan, Rabat
- Finale : 2 juin au Stade Prince Moulay El Hassan, Rabat
- Phase de groupes : Complexe Mohammed VI, Maâmoura
Abidjan, le vendredi 1er mai 2026(LDA)-L'Allemagne a réaffirmé la centralité d’autonomie sous souveraineté marocaine concernant la question du Sahara et compte agir conformément à cette position sur les plans diplomatique et économique. Cette position a été exprimée dans la déclaration conjointe adoptée à l’issue de la deuxième session du Dialogue stratégique multidimensionnel Maroc-Allemagne, tenue, jeudi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, et son homologue allemand, M. Johann Wadephul.
La République fédérale d’Allemagne a, par ailleurs, salué la résolution 2797 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies le 31 octobre 2025, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait représenter l’issue la plus réalisable" au différend régional autour du Sahara marocain.
L’Allemagne a réaffirmé la centralité de l’Initiative d’autonomie présentée par le Royaume du Maroc, en déclarant, en outre, qu’elle considère le plan d’autonomie présenté par le Maroc "comme base sérieuse et crédible pour les négociations" en vue d’un règlement juste, durable et mutuellement acceptable à ce différend régional.
Tout en réitérant le soutien plein et entier au Secrétaire général des Nations Unies et à son envoyé personnel dans la conduite et la facilitation des négociations "sur la base du plan marocain d’autonomie", l’Allemagne a salué la disposition du Maroc à "expliquer la forme que prendrait l’autonomie sous souveraineté marocaine", précise le document conjoint.
Berlin s’est engagé, aux termes de la même déclaration conjointe, à "agir conformément à cette position sur les plans diplomatique et économique" dans le respect du droit international, conclut le texte.
Abidjan, le jeudi 30 avril 2026(LDA)-Le développement des infrastructures hydrauliques passe désormais par une maîtrise technologique totale. Fidèle à la vision de Sa Majesté le Roi pour un développement endogène, le Maroc lance un pôle technologique regroupant les grandes institutions académiques et techniques (EHTP, LPEE, CID).

L'objectif, porté par le ministre Nizar Baraka, est de créer une synergie entre le secteur public et les industriels réunis au sein du "Cluster Marocain des Métiers de l'Eau".
Ce modèle d'intégration, fondé sur le transfert de technologie et la valorisation du capital humain, illustre une volonté de bâtir des solutions structurelles pérennes face au stress hydrique, tout en favorisant l'émergence d'une expertise technique africaine compétitive.