Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been....
Abidjan, le mardi 28 avril 2026(LDA)-La 20e édition du Gulf Education Exhibition entend répondre aux préoccupations des familles marocaines s’interrogeant sur les opportunités d’études à l’étranger. Organisé le 2 mai 2026 à Barceló Casablanca, cet événement réunira plus de 30 universités internationales venues de plusieurs pays, notamment des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Europe et du Canada, selon une note d’information consultée par la rédaction, ce mardi 28 avril. L’accès se fait sur inscription avec un nombre de places limité, afin de garantir des échanges privilégiés entre visiteurs et établissements.
Pensé comme un véritable carrefour de l’orientation académique, ce rendez-vous permettra aux lycéens, étudiants et parents de rencontrer directement les représentants d’universités issues de systèmes éducatifs variés. Objectif : comparer concrètement les options, poser les bonnes questions et avancer dans son projet. Les participants pourront obtenir des informations détaillées sur les cursus, les conditions d’admission, mais aussi les bourses d’études disponibles, souvent déterminantes dans le choix d’une destination, ainsi que sur les visas et les perspectives de carrière à l’international.
Portée par les équipes d’Addictest et de Gulf Conferences, cette édition s’inscrit dans une logique d’accompagnement bien au-delà du simple événement. Acteur reconnu de l’orientation académique au Maroc,
Addictest joue un rôle clé dans la préparation des étudiants : conseil personnalisé, stratégie de candidature, préparation aux tests internationaux (IELTS, TOEFL, SAT) et suivi complet des dossiers. Cette expertise de terrain permet aux visiteurs de ne pas repartir avec de simples brochures, mais avec une vision claire et actionnable de leur projet d’études à l’étranger. L’événement est soutenu par une campagne de communication multicanale, combinant street marketing, réseaux sociaux et relais médias.
« Cette 20e édition du Gulf Education Exhibition constitue une occasion unique pour les jeunes marocains de découvrir une grande diversité de parcours académiques et de dialoguer directement avec des universités internationales de premier plan. Notre ambition est d’aider les élèves et leurs familles à faire des choix éclairés pour leur avenir », a déclaré Meryam Mouniri auprès d’Addictest.
Au-delà des rencontres avec les universités, l’événement proposera un accompagnement concret, avec des informations pratiques sur les démarches administratives, les tests de langue, les équivalences de diplômes et les solutions de financement, incluant un focus spécifique sur les opportunités de bourses proposées par plusieurs établissements présents.
À travers cette initiative, Addictest et Gulf Conferences souhaitent renforcer l’accès des jeunes marocains à une information fiable, accessible et directement connectée aux attentes du marché international de l’enseignement supérieur.
Abidjan, le mardi 28 avril 2026(LDA)-A partir du 1er mai, la Chine appliquera un régime de "zéro droit de douane" à 53 pays africains ayant entretenu des relations diplomatiques avec elle. Auparavant, 33 pays africains les moins avancés bénéficiaient déjà de ce traitement préférentiel.
Si cette mesure est souvent analysée à travers des notions telles que la "coopération du Sud global", la "transformation structurelle" ou la "défense du multilatéralisme", elle prend une signification bien plus concrète pour un jeune ouvrier travaillant dans une usine de transformation de piments au Rwanda. Pour lui, la suppression des droits de douane signifie surtout davantage de commandes chinoises et, très concrètement, l'investissement dans des équipements pour procéder au séchage des piments.
Ces calculs simples et pragmatiques traduisent peut-être mieux la portée réelle de cette politique tarifaire.
A Allada, au Bénin, Lanmandoclévon, cultivateur d'ananas "pain de sucre", se souvient d'une époque où les bonnes récoltes étaient source d'inquiétude. "Autrefois, sur le marché local, nous avions du mal à écouler toute notre production. Une partie des invendus était perdue, entraînant un manque à gagner considérable", a-t-il confié à Xinhua.
Depuis que l'ananas béninois a obtenu l'accès au marché chinois, la situation s'est nettement améliorée : il écoule désormais l'ensemble de sa production et a étendu ses plantations de moins d'un hectare à près de trois hectares, employant environ 80 ouvriers par hectare. A ses yeux, "le vaste marché chinois" est une réalité tangible.
Au Rwanda, le piment séché est autorisé à l'exportation vers la Chine depuis 2021. L'entreprise Fischer Global a ainsi vu ses surfaces cultivées s'étendre progressivement, passant de 15 à 300 hectares. "C'est la stabilité du marché qui nous a permis d'agrandir nos plantations", explique son directeur général, Herman Uwizeyimana.
Sur le terrain, Geshom Nahimana, 24 ans, employé dans une usine de transformation, décrit des journées prolongées en pleine saison des récoltes, jusqu'à tard dans la nuit pour superviser le stockage des piments. Malgré une activité répartie sur trois sites, les capacités restent insuffisantes, ce qui a conduit l'entreprise à investir dans des équipements de séchage. Pour lui, la suppression des droits de douane se traduit donc, concrètement, par l'acquisition de séchoirs.
En Côte d'Ivoire, le Mainland Group constitue un acteur majeur dans l'industrie du caoutchouc naturel du pays. Léon Boitenin, 26 ans, y travaille comme laborantin. "Avant, beaucoup de jeunes étaient à la maison, sans activité", explique-t-il, ajoutant qu'avec le développement des usines, nombre d'entre eux ont désormais un travail et peuvent subvenir aux besoins de leur famille.
Son collègue, le superviseur Houon Gueu, résume la situation en termes simples : "Aujourd'hui, je peux scolariser mes enfants et nourrir ma famille sans difficulté". Pour eux, la suppression des droits de douane signifie avant tout des opportunités d'emploi.
Alors que certains pays érigent des barrières commerciales, la Chine ouvre ses portes, offrant ainsi de nouvelles options à l'Afrique, estime Robert Rukundo, président de l'Association des exportateurs horticoles du Rwanda.
"La politique chinoise de droits de douane nuls sur les produits africains est un soulagement pour les Rwandais et les autres Africains, car elle leur permet de compenser les pertes subies sur d'autres marchés", ajoute-t-il.
Les chiffres confirment cette dynamique. Selon l'Administration générale des douanes de Chine, le commerce bilatéral entre la Chine et l'Afrique a atteint 348,052 milliards de dollars en 2025, en hausse de 17,7 % sur un an, établissant un nouveau record.
En 2026, cette tendance se poursuit : au premier trimestre, les échanges ont atteint 646,56 milliards de yuans (90 milliards de dollars), en progression de 23,7%, tandis que les importations chinoises en provenance d'Afrique ont augmenté de 14,6%.
Le secteur de l'avocat au Kenya en fournit une illustration frappante. D'après Hasit Shah, directeur général de Sunripe, lorsque les avocats kenyans ont fait leur entrée sur le marché chinois en 2022, les importations hebdomadaires se limitaient de 10 à 20 conteneurs. Elles atteignent aujourd'hui 100 à 150 conteneurs, soit une croissance de 500% en trois ans.
"La suppression des droits de douane ouvre la porte. Mais ce sont ensuite l'organisation, les investissements dans la qualité et les marques, ainsi que le développement des chaînes d'approvisionnement qui détermineront si le Kenya peut réussir sur le long terme", souligne-t-il.
Des ananas aux piments, des avocats au caoutchouc, la chaîne du "zéro droit de douane" relie une multitude de trajectoires individuelles. Ces attentes, modestes mais concrètes, en révèlent le véritable sens : non pas une simple donnée économique, mais une série d'espoirs ravivés.
Par Huang Jian, journaliste de l'Agence de presse Xinhua
(Abidjan- 27-04-26) - La crise malienne peut-elle être expliquée uniquement par des facteurs internes ? Si les fragilités institutionnelles, les tensions politiques et l’insécurité chronique constituent des éléments majeurs de cette instabilité, plusieurs observateurs estiment que des influences extérieures jouent également un rôle déterminant dans l’aggravation de la situation. Parmi elles, la posture de l’Algérie suscite de nombreuses interrogations.
Pourquoi Alger se retrouve-t-elle au centre des débats sur la crise malienne ?
Historiquement, l’Algérie entretient des relations étroites avec certains mouvements touaregs du nord du Mali, notamment dans le cadre des médiations et des accords de paix successifs. Cependant, cette proximité est aujourd’hui perçue par certains comme un facteur de fragilisation de la souveraineté malienne. En soutenant, directement ou indirectement, certaines factions séparatistes, Alger aurait contribué à entretenir une logique de division territoriale, rendant plus difficile la consolidation de l’autorité de l’État malien sur l’ensemble de son territoire.
Cette situation devient encore plus préoccupante dans le contexte actuel où l’on observe une convergence entre les groupes rebelles touaregs et des organisations djihadistes comme le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM). Dès lors, une question s’impose : le silence de l’Algérie face à cette alliance est-il simplement diplomatique ou traduit-il une forme de tolérance stratégique ? Cette ambiguïté alimente les soupçons, notamment au moment où des tentatives de rassemblement de l’opposition politique malienne émergent autour de figures religieuses et politiques influentes, accentuant davantage la pression sur les autorités de Bamako.
L’Algérie joue-t-elle également un rôle dans l’asphyxie économique du Mali ?
Certains analystes évoquent une implication directe ou indirecte dans le blocus économique imposé par le JNIM, qui entrave la circulation des biens et fragilise davantage les populations civiles. Si cette hypothèse se confirme, elle renforcerait l’idée d’une stratégie de déstabilisation multiforme, où la pression sécuritaire s’accompagne d’un étranglement économique.
Assurément. Un Mali durablement affaibli pourrait devenir un véritable sanctuaire pour les groupes terroristes, attirant des combattants venus de toute l’Afrique, du Moyen-Orient et d’autres régions du monde. Une telle évolution représenterait une menace directe pour les pays voisins, notamment le Niger et le Burkina Faso, déjà confrontés à une insécurité persistante.
La contagion pourrait-elle s’étendre plus largement en Afrique de l’Ouest ?
Le risque est réel. Le Togo, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée et la Mauritanie pourraient à leur tour subir les effets d’une expansion terroriste incontrôlée. Au-delà du continent africain, cette instabilité favoriserait aussi les trafics transfrontaliers d’armes et de drogue, tout en accentuant les flux migratoires irréguliers vers le Maghreb et l’Europe.
La réponse semble évidente : toute action ou inaction qui affaiblit l’État malien, encourage les séparatismes ou banalise les alliances avec les groupes terroristes constitue une menace pour la sécurité collective. Il devient donc impératif de soutenir l’intégrité territoriale du Mali, de refuser toute complaisance envers les acteurs armés et de prévenir la transformation du pays en foyer permanent de déstabilisation régionale.
En définitive, la question centrale demeure : la stabilité du Mali n’est-elle pas devenue aujourd’hui un enjeu de sécurité internationale ? Si la réponse est oui, alors la vigilance ne peut plus être sélective, et chaque acteur régional doit assumer pleinement ses responsabilités.
L.Y
Citoyen malien
Abidjan, le dimanche 26 avril 2026( LDA)-Selon les informations de jeune Afrique, Sadio Camara a été tué lors de l’attaque visant son domicile à Kati, près de Bamako, le 25 avril. L’assaut, attribué au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), aurait été mené à l’aide d’un véhicule piégé conduit par un kamikaze. La déflagration, particulièrement puissante, a entièrement détruit la résidence du ministre de la Défense.
Cette attaque faisait partie d’une offensive simultanée du Jnim et du Front de libération de l’Azawad (FLA) dans plusieurs régions du pays. Architecte de la stratégie militaire de la junte, Sadio Camara incarnait la ligne dure adoptée par Bamako face aux groupes armés, notamment depuis le renforcement du partenariat avec des acteurs russes.
Un revers majeur pour la junte
La mort de Sadio Camara constitue un coup majeur pour les autorités de transition, tant sur le plan militaire que politique. Ces derniers mois, le ministre avait signé une montée en puissance à Bamako, réussissant à placer un peu plus ses hommes dans la haute hiérarchie militaire et dans le gouvernement malien.
Ancien directeur du Prytanée militaire de Kati (PMK), il avait imposé sa vision depuis l’arrivée au pouvoir de la junte. C’est sous sa houlette que les forces occidentales, en tête desquelles l’opération française Barkhane, ont été priées de plier bagage pour laisser place aux mercenaires russes de Wagner, récemment remplacés par Africa Corps.
L’ex-directeur du PMK avait développé sa fibre russe très tôt. Alors qu’il avait passé des concours pour bénéficier d’une formation dans une école de guerre étrangère, il avait fait partie des moins bien classés et avait opté pour la Russie. Fin 2019, il s’était envolé pour Moscou pour une formation de trois ans. La première année est dédiée à l’apprentissage du russe, les deux suivantes à l’instruction militaire. Le putsch de 2020 interviendra avant la fin de ce cycle.
Une opération « reconquête » en question
Dès 2020 et toutes ces dernières années, Sadio Camara n’avait eu de cesse de prouver sa maîtrise de l’appareil militaire malien, laissant à Assimi Goïta le contrôle plus global de l’État. La relation entre les deux hommes s’était progressivement tendue, mais le ministre de la Défense restait l’un des piliers de la junte au pouvoir.
En avril dernier, le colonel devenu général de corps d’armée avait lancé l’opération Dougoukoloko (« Reconquête du territoire »), dont le mot d’ordre est de ne plus jamais laisser le Mali être « humilié ou fragilisé par les groupes terroristes ». L’initiative devait marquer le passage à une stratégie structurée visant à garantir la stabilité, rétablir l’administration et sécuriser les citoyens face à la menace terroriste.
L’opération consistait à intensifier la traque des jihadistes et des combattants des groupes armés dans des localités stratégiques comme Tombouctou, Kidal ou encore Gossi. Sadio Camara s’appuyait alors sur un cercle d’officiers triés sur le volet, réputés pour leur loyauté comme pour leur sens tactique.
Sa mort dans les attaques du 25 avril, revendiquées à la fois par le Jnim et par le FLA, marque aussi un coup d’arrêt et un revers évident pour cette opération.
Source : jeune Afrique
Abidjan, le dimanche 26 avril 2026( LDA)-Lors du dîner entre le président américain et les correspondants des médias accrédités à la Maison Blanche, un individu identifié comme Cole Allen, 31 ans, originaire de Torrance (Californie), a été neutralisé par les agents de sécurité.
Selon la mairesse de Washington DC Muriel Bowser, Cole Allen a foncé sur un point de contrôle du Secret Service dans le hall du Washington Hilton vers 20 heures 36, où se tenait l’événement.
Des sources indiquent qu'un agent a été blessé et transporté à l’hôpital, où il reçoit des soins.
Le président Trump a soutenu qu’un officier a été touché par balle à très courte distance mais a été sauvé par son gilet pare-balles.
Selon le chef de la police, le suspect était armé d’un fusil à pompe, d’une arme de poing et de plusieurs couteaux.
Les autorités précisent à ce stade n’avoir aucune indication que l’assaillant était soutenu par une quelconque entité.
Le procureur des États-Unis pour le district de Columbia indique que le suspect doit comparaître devant le juge.
Blessé par balle, le suspect a été transporté dans un hôpital local pour évaluation. Son mobile reste inconnu à ce stade.
Qui est Cole Allen ?
Sur son profil LinkedIn, Cole Allen se présente comme « ingénieur en mécanique et informaticien de formation, développeur de jeux indépendant par expérience, et enseignant de formation ». Il est originaire de Torrance, dans l’agglomération de Los Angeles (Californie). Le California Institute of Technology et la California State University-Dominguez Hills (CSUDH), ces universités où il aurait fait des études confirment le nom Cole Allen parmi les étudiants formés. Elles ne soutiennent pas s’il s’agit de la même personne que le suspect. Le Cole Allen figurant sur leur liste est diplômé respectivement d’une licence en génie mécanique en 2017 et d’un master en informatique en 2025
Selon le journal LaCroix, deux chefs d’accusation seront retenus contre lui : usage d’une arme à feu lors d’un crime violent et agression d’un agent fédéral à l’aide d’une arme dangereuse. Ce lundi 27 avril, il sera présenté devant un juge.
Abidjan, le samedi 25 avril 2026(LDA)-À l’heure où le continent africain fait face aux défis croissants du changement climatique et du stress hydrique, le modèle marocain de gestion de l’eau s'impose comme une référence de résilience et d'anticipation. Sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume déploie une stratégie multidimensionnelle alliant infrastructures de stockage massives et solutions technologiques de pointe pour garantir sa souveraineté hydrique.
Le Maroc poursuit avec détermination sa politique des barrages, une vision historique consolidée et accélérée par Sa Majesté le Roi. Récemment, les réserves hydriques nationales ont franchi un cap significatif, dépassant les 1,3 milliard de mètres cubes. Cette performance témoigne de l'efficacité des investissements dans les infrastructures de stockage, essentielles pour réguler les apports pluviométriques de plus en plus irréguliers.
Cette gestion rigoureuse des ressources de surface permet non seulement de sécuriser l'approvisionnement en eau potable, mais aussi de soutenir le secteur agricole, pilier de l'économie marocaine et garant de la sécurité alimentaire.
Au-delà des barrages, le Royaume explore des solutions agiles pour répondre aux urgences locales. Le déploiement de stations mobiles de dessalement d'eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres constitue un levier stratégique majeur. Comme le souligne le ministère de l’Équipement et de l’Eau, dirigé par Nizar Baraka, ces unités permettent une intervention rapide dans les zones les plus touchées par la pénurie, garantissant un accès continu à l’eau potable là où les infrastructures fixes sont encore en projet.

Ces stations mobiles représentent une avancée technologique concrète : elles offrent une flexibilité inédite et une capacité de réponse immédiate face aux aléas climatiques, renforçant ainsi la ceinture de sécurité hydrique du pays.
La réussite du Maroc dans ce domaine ne repose pas uniquement sur la technique, mais sur une vision politique de long terme portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette approche intègre la protection de l'environnement, l'optimisation de la consommation et l'investissement massif dans les énergies propres pour alimenter ces nouvelles infrastructures.
Pour l’Afrique, le message est clair : la maîtrise de l'eau est un combat de chaque instant qui exige à la fois une planification rigoureuse et une capacité d'innovation permanente. En partageant son expertise, le Maroc réaffirme son engagement pour un développement solidaire et durable à l'échelle du continent.
Abidjan, le samedi 25 avril 2025(LDA)-La Suisse a affirmé, le vendredi 24 avril, qu'elle "considère l'initiative d'autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional autour du Sahara marocain.
Cette position a été exprimée dans une Communication conjointe adoptée par M. Ignazio Cassis, Conseiller Fédéral, Vice-Président de la Confédération suisse, Chef du Département Fédéral des Affaires Etrangères, et M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, qui effectue une visite de travail à Berne.
Dans ce même document, la Suisse "salue" l'adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, affirmant qu'une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables".
Berne a également rappelé son "soutien au rôle central joué par les Nations Unies ainsi qu'aux efforts déployés par l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général".
L'appui réaffirmé de la Suisse à l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc s'inscrit dans la continuité du consensus international grandissant généré par la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l'Initiative d'autonomie.
Abidjan, le vendredi 24 avril 2026( LDA)-La Ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, Yvette Cooper, a réaffirmé, jeudi, la position de son pays concernant la question du Sahara marocain, en renouvelant l’appui britannique au plan d’autonomie présenté par le Maroc, comme « la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara ».
A l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidants à l’Étranger, Nasser Bourita lors de sa visite à Londres, la cheffe de la diplomatie britannique a réitéré la position de son pays concernant la question du Sahara marocain, en renouvelant l’appui britannique au plan d’autonomie présenté par le Maroc.

Pour rappel, cette position a été exprimée suite au dernier Dialogue Stratégique Maroc-Royaume-Uni, tenu à Rabat le 01 Juin 2025. Le communiqué conjoint soulignait également la nécessité pour les parties de s’engager de manière urgente et positive dans le processus politique mené sous l’égide des Nations Unies.
Le Royaume-Uni avait marqué que conformément à cette position, il poursuivra son action à différents niveaux bilatéral, régional et international, afin d’appuyer la résolution de ce différend.
Mme Cooper s’est également félicitée de l’excellence des relations bilatérales en soulignant que « le partenariat avec le Royaume du Maroc constitue une source de grande valeur pour les peuples des deux pays, notamment à travers les opportunités de coopération liées à la Coupe du Monde 2030 ».
Abidjan, le jeudi 23 avril 2026 ( LDA)-Le Procureur de la République adjoint, Abou Chérif, qui a mené l’audition du Citoyen Assalé Tiémoko Antoine, président du mouvement politique Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire-ADCI, s’est rendu cet après-midi à l’Institut de cardiologie d'Abidjan, accompagné du Commissaire en charge de l’enquête. En présence du Médecin traitant de Assalé Tiémoko et du Chef du service d’hospitalisation, il lui a été notifié que sa garde à vue, décidée ce jeudi 23 avril 2026 à 9 heures, était levée ce même jour à 17 heures 02 minutes, indique une note d'information de l'ADCI reçue par la rédaction.
"Le Président Assalé Tiémoko restera hospitalisé encore quelques jours, conformément au protocole de soins et d'exploration établi par l’équipe médicale, avant de rejoindre son domicile", conclut la note d'information, signée par le Secrétaire Exécutif Roger Youan.
Pour rappel, quatre chefs d’accusation ont été notifiés au président de l’ADCI, le mercredi 22 avril, après une longue audition à la Préfecture de Police d’Abidjan. Il s’agit de trouble à l’ordre, incitation à la révolte, discrédit sur les institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles, selon le Secrétariat Exécutif de ce parti.
Abidjan, le jeudi 23 avril(LDA)-Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat, cet édifice iconique qui se veut une concrétisation de la Haute Sollicitude sans cesse manifestée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, à l’égard de l’art et de la culture.
Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, ainsi que Mme Brigitte Macron, ont été saluées par les membres du Conseil d'Administration de la Fondation.
Au début du spectacle, il a été procédé à la projection d’un film sur le Théâtre Royal, une institution qui symbolise le renouveau culturel et artistique de la capitale du Royaume et reflète la dynamique culturelle que connaît le Maroc sous le Leadership éclairé de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le préserve, en favorisant une approche moderniste de l’art marocain, avec tout ce qui en découle en termes de valorisation des capacités créatives
.
Cet emblème architectural et urbain unique en son genre permettra à Rabat de se hisser au rang des grandes destinations culturelles internationales sous l’impulsion visionnaire de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, et au Royaume de conforter sa vocation de terre de dialogue interculturel, d’interaction civilisationnelle et d’affirmation des valeurs et idéaux universels.
Après l’interprétation de l’hymne national par l’orchestre et le chœur, l’assistance a été conviée à un moment musical d’exception, porté par le soliste Marouan Benabdallah dans un répertoire de musique classique, par la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi dans de grands airs d’opéra, par Samira Kadiri dans une interprétation du patrimoine arabo-andalou, ainsi que par Driss El Maloumi, compositeur et interprète au oud, à travers une création contemporaine inspirée des sonorités marocaines.
Grâce à cette programmation exclusivement portée par des artistes marocains, les convives ont assisté à une brillante aventure artistique et humaine où compositeurs, solistes, chanteurs, choristes, chefs d’orchestre et musiciens se sont réunis pour célébrer la richesse, l’excellence et la diversité de la scène artistique nationale, créative et ouverte sur les différentes expressions musicales mondiales.
Le concerto de Tchaïkovski et les airs de Bizet et de Verdi côtoient des thèmes andalous ainsi qu'une création marocaine contemporaine, dans un dialogue sublime entre le répertoire universel et le patrimoine national.
Pour célébrer ce moment historique, une union exceptionnelle s’est réalisée pour la première fois : celle de l'Orchestre Philharmonique du Maroc, qui s'apprête à fêter ses trente ans, et de l'Orchestre Symphonique Royal, qui célèbre vingt années d'existence. Réunis sur une même scène, sous la direction de Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont uni leurs talents dans un même élan artistique.
Au terme du spectacle, Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont été saluées par Mme Samira Kadiri, soprano, Mme Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano, Dina Bensaïd, cheffe d'orchestre et pianiste concertiste, M. Marouan Benabdallah, pianiste, M. Driss El Maloumi, compositeur et virtuose du Oud, et M. Younes Terfas, directeur de l'Orchestre Symphonique Royal.
Ont été conviés à ce spectacle d'ouverture des centaines d’artistes, d’acteurs culturels, d’intellectuels, de créateurs du spectacle vivant et des arts visuels, marocains et étrangers, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédités à Rabat (ambassadeurs, chargés d'affaires de missions diplomatiques, représentants d'organisations internationales).
Situé au cœur de la vallée du Bouregreg, dans la continuité de la Tour Hassan et du Mausolée Mohammed V, le Théâtre Royal de Rabat s’érige, aux côtés de la Tour Mohammed VI, comme un symbole du renouveau et de l’émergence de la capitale du Royaume, en droite ligne du programme intégré de développement de la ville de Rabat "Rabat Ville Lumière, capitale marocaine de la culture", initié sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a fait de la culture un pilier du développement et du progrès du Royaume.